En compagnie d’Antonin Artaud – Vidéos de la conférence du 10 avril 2025

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Last Updated on 16/07/2026 – 22:35 by Frank César LOVISOLO

ComGris

Conférence Antonin Artaud

VIDÉOS DE L’ÉVÉNEMENT…

POUR EN FINIR avec le jugement DE DIEU par Antonin Artaud
… qui eut lieu le jeudi 10 avril 2025 de 14h00 à 17h00
à l’Université de Toulon, Porte d’Italie
(centre-ville)
Avenue Roger Devoucoux 83000 TOULON

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Patrick Hubnerlogo babel 200 91 e1744789657681 antonin artaud :

   Artaud et le paradoxe du corps sans organes.

Le paradoxe du corps sans organes, une problématique qui traverse l’œuvre du poète, notamment avec Pour en finir avec le jugement de Dieu.
C’est qu’Artaud se veut un insurgé du corps, non pas du corps anatomique, du corps-tombeau qui enferme les hommes dans les sépulcres de la théologie chrétienne, mais d’un corps atomique qui participerait à une recréation de l’Homme, au sens premier de la Poésie.
Le sens sacrificiel du tragique selon Artaud s’inscrit sous le signe de Dionysos dépecé vivant par les Bacchantes et non pas d’Apollon le dieu lumineux et raisonnable, de la mesure.
De La Naissance de la Tragédie de Nietzsche à la philosophie de Deleuze et Guattari se crie ainsi la revanche du corps sans organes en un paradoxe qui s’inspire du combat théologique et prophétique d’un nouveau Zarathoustra…

Présentation avec Hervé Zénouda – Conférence de Patrick Hubner


 Frank César Lovisolo (musique), Didier Bourguignon, Nathalie Vallée (récitants):


Conférence Antonin Artaud    POUR EN FINIR avec le jugement DE DIEU – vidéo-performance musicale.
J’ai appris hier que l’une des pratiques les plus difficiles que l’on impose à un artiste est de résumer son travail. Car, de plus en plus, la qualité d’un artiste est moins liée à l’exercice de son art qu’à la communication qu’il en fait ; principalement sur les réseaux sociaux, ersatz synthétiques de la publication, chronophages et bien trop souvent stupides.
Ho, mais je n’y échappe pas, je publie!  Toutefois, j’ai beaucoup moins de succès, qu’une pléiade de séduisantes bimbos, attributs à l’étalage.
Je sais au moins quelle est la plus importante grande préoccupation des citoyens du monde: le corps avec organes !

« Pourquoi avoir mis ce texte en musiques et en images ? » me demande-t-on à maintes reprises ?
Sans nul doute pour contrecarrer le précédent propos, car le texte d’Artaud demeure cruellement visionnaire et somptueusement dystopique. Mais ce serait trop simple, avec ces principes, de le résumer : il ne faut pas le lire, mais l’écouter ou même le déclamer à voix haute.
Ce n’est pas un texte lu, mais un texte dit. 
Pour cela, il vibre encore d’une sonorité singulière, celle d’une cloche fêlée, lointaine, impalpable, hors du temps qui m’a donné l’incontrôlable désir de la musiquer.   

Et là, précisément là, je dois mille fois remercier Didier Bourguignon qui a su, avec talent et magnificence, transcender le message, ses mots, ses phrases et leur auteur : Antonin Artaud, le Momo.  Merci à Nathalie Vallée d’avoir prêté sa voix à l’hypothétique journaliste 

Avec la musique et les images, je comptais lui construire une maison, mais je n’en ai finalement réalisé que l’escalier utile à atteindre le dernier chapitre.   


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Conversation avec le public

     POUR EN FINIR avec le jugement DE DIEU – le Film     


logo babel 200 91 e1744789657681 antonin artaudVanessa Saint-Martin :


     Le théâtre espagnol contemporain face à l’obscène: un héritage de l’œuvre d’Antonin Artaud.

Cette communication s’intéressera au versant théâtral de la production artaudienne, en étudiant son influence de l’autre côté des Pyrénées.

On peut, en effet, s’interroger sur l’impact de ses théories radicales au sein de la pratique théâtrale espagnole des XX et XXIe siècles.

Parmi les héritages possibles du théâtre de la cruauté, la question de l’obscène nous apparaît centrale.

Antonin ArtaudDans son premier manifeste, Antonin Artaud défend ainsi que le « théâtre ne pourra redevenir lui-même, c’est-à-dire constituer un moyen d’illusion vraie, qu’en fournissant au spectateur des précipités véridiques de rêves, où son goût du crime, ses obsessions érotiques, sa sauvagerie, ses chimères, son sens utopique de la vie et des choses, son cannibalisme même, se débondent […] ».

Or, c’est bien cette quête qui anime certains spectacles en marge du système et dont les pièces d’Angélica Liddell représentent sans doute aujourd’hui l’exemple le plus saisissant.

De l’excès du corps aux limites du représentable, l’expression des forces cachées sur scène permet aux dramaturges de violenter les normes sociales et théâtrales de notre époque.


Hervé ZénoudaLogo IMSIC antonin artaud :

    Du primitivisme en musique populaire : crise de la culture, la guerre, le corps sonique

 Jean Dubuffet, en 1945, introduit la notion d’art brut qu’il décrit comme l’art des fous, des marginaux, l’art de ceux qui rejettent toutes traditions en créant en dehors des institutions et du marché. 


C’est donc bien le fait d’une table rase qui autorise l’art brut.
Primitif, non d’être relié à une tradition primordiale, mais de refuser à l’inverse toute tradition et toutes règles, un art inventé de toutes pièces avec des procédures personnelles.
Jean Dubuffet (1901-1985), Hôtel du Cantal, France, avril 1961

Jean Dubuffet , Hôtel du Cantal,1961

La culture a vécu de nombreux moments de ruptures lui permettant de redynamiser sa créativité.
Dans le contexte de la musique populaire, l’émergence du rock and roll après la seconde guerre mondiale a été sans conteste un de ces moments, défini par le retour vers une simplification extrême du langage musical et un fort appel au corps.

Son ambiguïté néanmoins a été que, loin d’avoir fleuri hors des institutions et des marchés, cette émergence a été largement orchestrée par les industries culturelles dont le rock aura été, avec le cinéma hollywoodien, un des principaux fers de lance dans la mise en place d’un marché de consommation culturelle mondialisé.


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Quant à l’affiche, il aurait été dommage de laisser ce texte dans un tiroir…

Merci Patrick !

En compagnie d’Antonin Artaud - Conférences / vidéo-performance musicale - Antonin Artaud - Antonin Artaud - Patrick Hubner - Vanessa Saint-Martin - Hervé Zénouda - Université de ToulonCher Frank,
Chers toutes et tous,

     Merci à Vanessa d’avoir donné des éléments de correction ou de normalisation typographique pour l’affiche. Demeure l’interrogation restée en suspens sur le statut de Dieu majuscule du monothéisme ou dieu minuscule du Crépuscule des Idoles. Perplexe sur la forme des mots dans la transcription imprimée de l’émission radiophonique, j’ai fait une recherche complémentaire en vue de la première intervention avant le spectacle.

Voilà ce que donne la sixième page d’un fac similé d’une édition princeps transcrivant le cri de révolte d’Artaud (source Gallica de la B.N.F.). On est bien dans l’aléatoire typographique des minuscules ou des majuscules d’imprimerie.

Cela me rappelle les numéros de la Révolution surréaliste initiée par Breton à partir de début 1925 il y a un siècle jusqu’à 1929 et à laquelle avait d’abord participé Artaud avant sa rupture définitive avec le Pape du surréalisme en 1930. Bref il faudrait intégrer ce jeu typographique sur le titre dans l’affiche car cela fait partie de la grande opération de déconstruction de la littérature et des arts dans l’entre deux guerres.

Antonin Artaud en 1926

Antonin Artaud en 1926

On la trouve dans les Calligrammes d’Apollinaire jusqu’aux textes poétiques imprimés et en prose de Reverdy. C’est un jeu constant sur la taille et le style des caractères conjugués avec l’importance accrue des blancs typographiques. On retrouve ces opérations typographiques dans les poèmes intégrés dans le pamphlet comme le Rite du Soleil Noir. Ce serait donc judicieux d’en tenir compte sur l’affiche, il faut insister, loin des codes normés des pratiques éditoriales universitaires et des tapuscrits, de ce conformisme que déteste l’acteur poète dans sa révolte.

Avec en amont la Lettre aux Recteurs des Universités européennes, lettre collective du groupe surréaliste parue en Avril 1925, il y aura cent ans jour pour jour lors du prochain événement, et inspirée / conspirée par Artaud lui même. Dire que j’étais tombé dessus par hasard en option à un écrit de concours après un programme sur le recueil poétique de Clair de Terre de Breton. Sans savoir qu’un demi siècle plus tard j’aurais à remettre ça. C’est le miroir qui revient.

     C’est que le corps du texte est aussi démembré par le praticien de la Cruauté, physique et métaphysique. Ce pourrait être une autre version des Prolégomènesà toute métaphysique future selon Artaud, pour sourire un peu. L’affiche et la première intervention seraient une bonne introduction à la problématique initiale du corps sans organes. 

Risquée par Artaud et théorisée par Deleuze dans la mutation du corps [an]atomique, elle annonce la somme inachevée de l’A – Théologie de Bataille. Bref je profite de cette petite recherche en vue de l’affiche pour inaugurer une possible introduction sous forme de cuistrerie iconoclaste, autre face de la schizophrénie révoltée du Théâtre et son Double. Et pour conclure dans un grand éclat de rire loin des conventions de l’Institution et sans se prendre finalement trop au sérieux. Que la Fête commence !

POUR EN
                                        FINIR   avec le
                                        jugement   DE
      DIEU par Artaud

 

Bon courage pour ce casse tête typographique, pas moins de 4 tailles différentes de caractères avec des problèmes d’interlignage et d’alignement pas bien résolus sur le rectangle de la page. Indispensable pour respecter l’ambivalence de la partition initiale du texte autour de DIEU qui interroge. Et aussi pour ne pas trahir l’esprit post surréaliste de l’édition imprimée chez K Editeur à Paris en 1948.

Car on ne peut pas jouer en majeur une partition en mineur avec ses altérations harmoniques ici typographiques.
Un  clin d’œil amical à Frank notre compositeur qui fait aussi un travail d’artiste graphiste.
L’affiche est déjà tout un programme et c’est un détail de taille que ce titre énigmatique autour de Dieu / dieu, double comme Janus !
D’ailleurs comme a pu l’écrire Blanchot à propos du Château de Kafka, Dieu est mort mais il a pris une revanche impressionnante

Patrick Hubner.


Artaud Antonin

En compagnie d’Antonin Artaud - Conférences / vidéo-performance musicale - Antonin Artaud - Antonin Artaud - Patrick Hubner - Vanessa Saint-Martin - Hervé Zénouda - Université de Toulon

(1896-1948)

…était un dramaturge, poète, acteur, metteur en scène et théoricien du théâtre français, souvent considéré comme l’un des plus grands innovateurs du théâtre moderne.
Il est surtout célèbre pour sa conception radicale du théâtre, qu’il a théorisé sous le nom de «théâtre de la cruauté», une approche qui visait à secouer le public de ses conventions et à provoquer une prise de conscience profonde à travers des performances intenses, visuelles et sensorielles. 

Jeunesse et formation

Né à Marseille le 4 septembre 1896, Antonin Artaud a grandi dans un environnement difficile, marqué par des problèmes de santé mentale et de troubles psychologiques. Il a été hospitalisé plusieurs fois pour des crises nerveuses, ce qui a influencé ses travaux ultérieurs, notamment ses réflexions sur la souffrance et la folie. À Paris, il se forme au théâtre et devient acteur au sein de diverses compagnies, mais sa véritable quête se trouve dans la création d’un nouveau type de théâtre. 

Le « théâtre de la cruauté »

Le concept du « théâtre de la cruauté » est central dans la pensée d’Artaud. Pour lui, le théâtre doit être un lieu où les sensations et les émotions sont vécues intensément, sans compromis, et où la représentation scénique doit aller au-delà du texte pour toucher le corps et l’âme du spectateur.

Il rejette le théâtre traditionnel, qu’il juge trop intellectualisé et incapable de susciter une véritable transformation chez le public. 

Son manifeste, Le Théâtre et son Double (1938), est l’une de ses œuvres majeures et une expression directe de ses idées. Il y propose une approche plus physique du théâtre, où le geste, la lumière, le son et le mouvement sont utilisés pour créer une expérience immersive et cathartique.

Artaud plaide également pour l’utilisation du langage corporel et des rituels primitifs, influencés par ses expériences en tant qu’assistant du réalisateur Charles Dullin. 

Le Voyage au Mexique et la folie

hommes tarahumara lumholtz antonin artaudDans les années 1930, Artaud entreprend un voyage au Mexique, où il se plonge dans les rites et les pratiques chamaniques, ce qui influence profondément sa vision du théâtre.
À la suite de ce voyage, il est hospitalisé dans une clinique psychiatrique en raison de troubles mentaux de plus en plus graves. Son expérience dans les hôpitaux psychiatriques nourrira son écriture et son œuvre.

Il en viendra à considérer la souffrance physique et mentale comme un terrain d’exploration pour comprendre l’existence humaine dans toute sa brutalité. 

Dernières années et héritage

La vie d’Artaud est marquée par de graves crises de santé mentale, l’isolement et la pauvreté. Il meurt en 1948, à l’âge de 51 ans, et laisse un héritage durable. Son influence sur le théâtre, la poésie et même le cinéma est immense. Son approche radicale du théâtre a inspiré de nombreux metteurs en scène et artistes, notamment dans les mouvements de théâtre expérimental et avant-gardiste du 20e siècle. Des metteurs en scène comme Peter Brook et des cinéastes, tels que Jean-Luc Godard, ont reconnu son influence. 

Aujourd’hui, Antonin Artaud est vu comme un visionnaire, dont les idées continuent de résonner dans les arts contemporains. Son travail sur le théâtre et la performance reste une référence incontournable pour ceux qui cherchent à repousser les limites de la représentation scénique et à explorer la relation entre le corps, l’esprit et l’imaginaire. 

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Antonin Artaud - La projection du véritable corps.

Antonin Artaud – La projection du véritable corps.

Pour en finir avec le jugement de Dieu…

… est un texte marquant écrit par Antonin Artaud en 1947. Dans cet essai, Artaud explore une question fondamentale qui traverse toute son œuvre : la souffrance, la violence, l’absurdité de l’existence humaine et savoir comment ces éléments peuvent être abordés à travers l’art, la spiritualité et la révolte contre les institutions. Ce texte est également une critique acerbe de la société, de la religion et des dogmes, et il représente une forme de rejet radical du jugement divin et de l’idée d’un Dieu qui impose une vision morale. 

  • Contexte et réflexion

L’œuvre a été écrite à une période où Artaud vivait une grande souffrance mentale, après ses longues années d’hospitalisation dans des institutions psychiatriques. Il s’y confronte à ses démons intérieurs et à ses visions délirantes, et l’écriture devient pour lui un moyen d’exorciser ses tourments tout en abordant des thèmes philosophiques profonds. 

Dans Pour en finir avec le jugement de Dieu, Artaud attaque directement l’idée d’un Dieu supérieur, jugeant l’humanité et imposant des règles morales. Il dénonce la cruauté de ce « jugement » et sa capacité à enfermer l’homme dans une vision dogmatique du monde. Artaud se place dans une perspective de révolte, non seulement contre les institutions religieuses, mais également contre la société qui impose des valeurs figées. Il réclame la fin de ce jugement divin, non pas par un rejet de la spiritualité, mais par la réaffirmation de la liberté individuelle face à la souffrance et à l’oppression. 

  • antonin artaud le thc3a9c3a2tre de la cruautc3a9 1946 via rmn antonin artaudUne critique de la société et des dogmes

Le texte est aussi une critique virulente de la société contemporaine d’Artaud, marquée par des injustices et une oppression omniprésente. Il met en lumière la souffrance humaine comme une réalité tragique, sans réponse divine réconfortante. Pour lui, l’idée même d’un Dieu jugé moralement est un abus de pouvoir, un mécanisme pour contrôler les masses et les rendre dociles. 

Artaud exprime le désir de libérer l’homme de l’emprise de la religion et du dogme. Il considère que la croyance en un jugement divin fausse la perception de la réalité, en la teintant de culpabilité et de renoncements. Il appelle à une réévaluation de la souffrance et de l’existence sans chercher une rédemption divine ou un sens imposé de l’extérieur. 

  • Un texte visionnaire et dérangeant

L’un des aspects les plus frappants de Pour en finir avec le jugement de Dieu est son ton radical, presque insensé, qui frôle le délire mystique. Artaud mélange visions poétiques, réflexions philosophiques et fulgurances personnelles pour créer un texte puissant et perturbant. C’est une œuvre difficile à classer, oscillant entre la folie et la lucidité, l’extase et la violence. 

Antonin Artaud. Autoportrait 1948

Antonin Artaud. Autoportrait 1948

Artaud y questionne également la nature du langage et de la communication. Dans ses écrits, et en particulier dans ce texte, il cherche à dépasser les limites du langage conventionnel, à briser la syntaxe et à ouvrir des espaces où la parole peut être aussi libératrice que le corps sur scène. 

  • Conclusion

Pour en finir avec le jugement de Dieu est un cri de révolte et une réflexion profonde sur l’existence humaine, la souffrance et la quête de sens. C’est un texte marquant dans la pensée d’Artaud, où il se livre à une attaque en règle contre les valeurs religieuses et morales imposées, tout en ouvrant un espace pour la réinvention de l’homme face à sa propre souffrance. Il s’inscrit dans une volonté de rupture avec les conventions et les dogmes, et reste un manifeste de liberté radicale, non seulement contre la religion, mais aussi contre toutes les formes d’oppression. 

Ce texte, écrit dans un état de grande souffrance mentale et physique, est emblématique de la vision d’Artaud : un appel à la libération totale de l’esprit et du corps humain face aux forces qui cherchent à le réduire à l’impuissance. Il est un jalon important de la pensée contemporaine et reste une œuvre essentielle pour quiconque s’intéresse aux liens entre la folie, la révolte et la création artistique. 

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12 Commentaires

  1. Super travail de tous les intervenants ! Un grand bravo ! C’était instructif, captivant sur tous les plans: parole, musique, image, mouvement corporel. À refaire sur un autre auteur ! Lautreamont ?

  2. Bravo a toutes et à tous !
    Merci Frank pour la diffusion des captations vidéo. Cela m’a permis d’assister aux conférences que j’avais manquées.
    À renouveler sans hésiter !

  3. Vanessa Saint-Martin

    Bonjour à tous,

    Un immense merci, Frank, pour ces opérations de montage et de mise en page sur le site qui assurent non seulement la diffusion de nos travaux respectifs, mais également la conservation du souvenir de cette belle rencontre ! J’ai ri en voyant que ma partie sur l’obscène avait finalement été censurée par les caprices de la technologie. Le son suffit amplement cela dit !

    J’espère que vous avez passé d’agréables vacances.

    À bientôt,

    Vanessa

  4. Un vrai travail de pro aussi bien dans l’élaboration audiovisuelle du film au cœur de l’événement que dans le souci de la post production. Un beau partage autour d’Artaud telle une constellation autour du Soleil Noir. Et un mode de conférences qui brise le soporifique ronron de la communication universitaire ! A refaire !

  5. Jacqueline Pascal-Mousselard

    Merci Hervé, j’écoute cette très bonne conférence et ce texte d’Artaud que je découvre, sur fond de pluie sur Paris ce samedi soir, en pleine cuisine maison pour un diner en famille. Le montage est très réussi, ton animation très vivante et les explications de Patrick Hubner des plus judicieuses.
    Bravo à tous pour ce travail collectif de haut niveau !

  6. Super travail… Merci à toi Frank César

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