Last Updated on 30/09/2026 – 16:31 by Frank César LOVISOLO
1 Sept Chimères Désordonnées – 14mn02 |
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| Intégral |
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| Extrait 1 |
Extrait 2 |
Un défi :…musiquer les sonnets des Chimères composés par Gérard Labrunie dit Gérard de Nerval : «El Desdichado», «Myrtho», «Horus», «Antéros», «Delfica», «Artémis» et «Vers dorés». Le « Christ aux Oliviers » demeure dans un autre chapitre. Espiègle, je n’ai pas suivi l’ordre de la publication parue dans Les Filles du feu en janvier 1854. On raconte que Gérard de Nerval affirmait que ces sonnets «perdraient leur charme en étant expliqués, si toutefois cela était possible» et les présentait, dans une lettre adressée à Victor Loubens, comme une mixture semi-mythologique et semi-chrétienne. Conséquemment, je respecterai cette requête et resterai succinct quant aux scolaires explications de texte et, si l’on veut approfondir, la documentation en ligne demeure bien fournie. |
Quelques pistes de lecture
Peu d’explications, certes, mais pour mes contemporains, qui s’adonnent sans retenue à «ChatGTP (pas GPT comme certains le disent)», il me semble important de suggérer quelques pistes :
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Les TextesPoèmes dits par Nathalie Vallée et Didier Bourguignon
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![]() Isis avec Horus enfant, -680⇔640 HORUS
Lu par Didier Bourguignon
Le dieu Kneph en tremblant ébranlait l’univers: “Le voyez-vous, dit-elle, il meurt, ce vieux pervers, L’aigle a déjà passé, l’esprit nouveau m’appelle, La déesse avait fui sur sa conque dorée, La mer nous renvoyait son image adorée, |
![]() Apollon et Daphné – Le Bernin DELFICALu par Nathalie Vallée
La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance, Reconnais-tu le Temple au péristyle immense, Ils reviendront, ces dieux que tu pleures toujours! Cependant la sibylle au visage latin |
![]() Édouard de Woodstock: «Prince d’Aquitaine» aussi nommé « le Prince Noir » EL DESDICHADO
Lu par Didier Bourguignon
Je suis le ténébreux, – le veuf, – l’inconsolé, Dans la nuit du tombeau, toi qui m’as consolé, Suis-je Amour ou Phébus?… Lusignan ou Biron? Et j’ai, deux fois vainqueur, traversé l’Achéron: |
![]() Buste de Pythagore – Musées du Capitole – Rome VERS DORÉS
Lu par Didier Bourguignon
Homme! libre penseur! te crois-tu seul pensant Respecte dans la bête un esprit agissant: Crains, dans le mur aveugle, un regard qui t’épie: Souvent dans l’être obscur habite un Dieu caché; |
![]() Diane de Versailles, copie romaine d’un original grec du IVe siècle av. J.-C ARTÉMIS
Lu par Didier Bourguignon
La Treizième revient… C’est encor la première; Aimez qui vous aima du berceau dans la bière; Sainte napolitaine aux mains pleines de feux, Roses blanches, tombez! vous insultez nos dieux, |
![]() Statue d’Aphrodite, dite Vénus d’Arles MYRTHO
Lu par Nathalie Vallée
Je pense à toi, Myrtho*, divine enchanteresse, C’est dans ta coupe aussi que j’avais bu l’ivresse, Je sais pourquoi, là-bas, le volcan s’est rouvert… Depuis qu’un duc normand brisa tes dieux d’argile, |
![]() Héracles et Antée ANTÉROS
Lu par Didier Bourguignon
Tu demandes pourquoi j’ai tant de rage au cœur Oui, je suis de ceux-là qu’inspire le Vengeur, Jéhovah! le dernier, vaincu par ton génie, Ils m’ont plongé trois fois dans les eaux du Cocyte, |
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*Notes Désordonnées :
Kennst du das LandKennst du das Land, wo die Zitronen blühn, Kennst du das Haus? Auf Säulen ruht sein Dach. Kennst du den Berg und seinen Wolkensteg? La chanson de Mignon (traduction française)Connais-tu le pays des citronniers en fleur, Connais-tu la maison ? Son toit posé sur des colonnes, Connais-tu la montagne, le sentier dans les nuées ? Traduit de l’allemand par Jean-Pierre Lefebvre El Desdichado : quelques éclaircissementsEn espérant que les liens ne disparaissent pas : |
A propos de l’auteurNé à Paris le 22 mai 1808, décédé en 1855 à 46 ans, Gérard de Nerval, de son vrai nom Gérard Labrunie, ne connut jamais sa mère, morte en Allemagne deux ans après sa naissance. Il passe ses premières années dans le Valois à Mortefontaine auprès de son oncle Antoine Boucher. En parcourant les forêts et en écoutant les récits légendaires de sa province, il prend l’habitude de la rêverie. Les paysages du Valois servent de cadre réaliste, folklorique et idéalisé à la plupart de ses récits de fiction. Il voue un culte à la mémoire de sa mère qu’il n’a pas connue. À Paris, où il fait ses études au collège Charlemagne, il se lie d’amitié avec Théophile Gautier. Il se montre un élève studieux. Ses premiers textes littéraires sont des élégies inspirées par l’épopée napoléonienne (Napoléon et la France guerrière, élégies nationales, 1827). En 1828, imprégné de culture germanique, il révèle à ses contemporains les maîtres qu’il aime et qu’il imite Goethe dont il traduit le Faust. À la même époque, il se fait journaliste, se lie avec les principaux écrivains romantiques du Cénacle (Hugo, Nodier, Petrus Borel, etc.) et se mêle à la bohème littéraire de l’époque qui donne bals, soupers, fêtes costumées… Source et suite : romantis.free.fr |
Poèmes dits par : |
Nathalie ValléeAprès des études théâtrales au sein de l’université (Paris et Aix-en-Provence), elle entame une carrière en tant que chargée des Relations Publiques dans un Théâtre. Toutefois, après quelques années d’activité, elle quitte le côté administratif pour rejoindre la lumière du plateau. Elle a travaillé comme comédienne sur des reconstitutions historiques, des spectacles jeune public et, ponctuellement, pour le cinéma et la télévision (longs et courts métrages, séries et spots publicitaires). Depuis toujours, elle se passionne pour la danse, avec attirance particulière pour le tango argentin. Contact : nathalievallee@free.fr |
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Didier Bourguignon…a appris son métier de comédien, en 1973, avec César Gattegno, au Théâtre du Rocher à La Garde (83). Il a poursuivi sa carrière dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en tentant de découvrir toutes les facettes de cet art : théâtre classique, contemporain, burlesque, de rue, etc. Également auteur-compositeur-interprète (« Trompette-Bourguignon chantent »), il a été récitant dans des oratorios et autres œuvres musicales. Il est enfin acteur de cinéma et de télévision. Depuis quelques années, il se spécialise dans des solos, et des duos. Contact : didierbourg83@free.fr |
| né à Saint Germain en Laye dans le soixante dix-huit un jour de premier mai mille neuf cent cinquante,,,quatre*l’enfance s’est passée les études z’aussi dans la petite cité où vivait Jacques Tatiet puis à 17 ans comme Rimbaud, sapristi ! Il est parti, content de vivre enfin sa vie |
sa vie de planches, de décors, de projos de foules enthousiastes, de spectateur zéro, d’amitiés fidèles et de haines tenaces et d’amours éperdus et d’amoureuses voraces,la musique aussi sa compagne fidèle l’escorta dans sa vie d’interprète rebellesans oublier, oh non !, ce serait ingrat ce bizarre œil rond de la grosse caméra |
tout ça tout ça pour dire sans faire de rond dans l’eau que du meilleur au pire c’était sa brève bio, |
| *c’est dommage, si j’étais né quatre ans plus tard, mon poème rimait, Tant pis, je continue,,, Didier Bourguignon | ||
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Merveilleux auteurs capables de transmettre leurs angoisses et leurs plaisirs…
Beau travail Frank !
Merci beaucoup !
Sacré beau boulot Frank !
Merci, Gérard, content que tu aies apprécié !