Last Updated on 25/10/2026 – 09:20 by Frank César LOVISOLO
Champs Phlégréens et Solfatara de Pouzzoles :
géologie de la caldeira, histoire de Cumes à Pouzzoles, bradyséisme, personnages célèbres, anecdotes et FAQ.

Solfatare de Pouzzoles, photographie d’Ingrid Tedeschi, 2015 – Frank Photographie en apnée !
Quel qualificatif pourrait-on trouver pour une population vivant sur une immense « Cocotte siècle[1] » ?
La Solfatare, …il volcano solfatara, est le lieu de toutes les légendes relatives à l’enfer et au purgatoire : entrée, sortie, prenez un ticket, faites la queue, ne poussez pas et autres billevesées.
Ce lieu nous rappelle que le magma est proche et, qu’à la moindre contrariété, il peut avoir le verbe haut, l’haleine fétide et l’éructation principalement faubourienne accompagnée de pituites ardentes !
La Solfatare est un lieu fascinant où l’on ressent l’activité de notre pétulante planète ! Les émanations aux arômes virils nous conduisent à l’admiration : dans les fumerolles de dioxyde de carbone, de soufre, de cyanure et autres minéraux croissent sous nos yeux de magnifiques cristaux comme le réalgar.
Cette région, les Champs Phlégréens, respire…
Elle monte et descend au rythme lent des bradyséismes…
Depuis 1970 le niveau du sol s’est élevé d’environ deux mètres ; un cauchemar pour les architectes !
Il y a certainement là-dessous un supervolcan qui, patiemment, attend son heure…
[1] Minute ne convient pas à l’échelle géologique !
![]()
À quelques kilomètres à l’ouest de Naples, la terre respire, exhale du soufre et se soulève par intermittence.
Les Champs Phlégréens (Campi Flegrei en italien, du grec phlegraios, « brûlant ») forment l’une des régions volcaniques les plus surveillées de la planète.
Les Anciens y plaçaient l’entrée des Enfers ; les géologues y lisent aujourd’hui un livre ouvert sur le fonctionnement des grandes caldeiras.
Au cœur de ce paysage, la Solfatara de Pouzzoles concentre fumerolles, boues bouillonnantes et sols jaunis par le soufre.
Cet article réunit la géologie, l’histoire, les grandes figures qui s’y sont intéressées, quelques anecdotes et, en fin de parcours, une FAQ pratique pour le voyageur.
Une caldeira vivante aux portes de Naples
Les Champs Phlégréens ne sont pas un volcan au sens du cône du Vésuve, mais une vaste caldeira, c’est-à-dire une dépression née de l’effondrement du sol après des éruptions colossales. On y dénombre une quarantaine d’édifices volcaniques : cratères, maars, cônes de tuf et de scories, lacs de cratère. Selon la directrice de l’Observatoire du Vésuve, Lucia Pappalardo, environ 350 000 personnes vivent à l’intérieur de la caldeira (Quotidiano.net, juillet 2026). Pouzzoles, Bagnoli, Bacoli, Monte di Procida et une partie de Naples reposent donc sur un système magmatique et hydrothermal actif.
La surveillance est assurée en continu par l’Osservatorio Vesuviano, section de l’Institut national de géophysique et de volcanologie (INGV) : sismomètres, stations GNSS, mesures de gaz et de températures, bulletins hebdomadaires publiés en ligne.
Géologie : de l’Ignimbrite campanienne au Monte Nuovo
Deux effondrements majeurs
L’histoire géologique de la caldeira est dominée par deux éruptions de très grande ampleur. La première, l’Ignimbrite campanienne, survient il y a environ 40 000 ans. Elle aurait émis de l’ordre de 300 km³ de magma, d’après les estimations rappelées par Lucia Pappalardo, et répandu des cendres sur une aire immense. La seconde, celle du Tuf jaune napolitain, date d’environ 15 000 ans ; elle a redessiné la caldeira actuelle, dont l’âge a été précisé par datation argon-argon (Deino et al., 2004). Le schéma d’évolution, fait d’effondrements emboîtés et de résurgence du plancher, a été synthétisé par Orsi, De Vita et Di Vito (1996).
Une activité éruptive par épisodes
Après ces grands effondrements, le volcanisme s’est poursuivi par des éruptions plus modestes mais fréquentes à l’échelle géologique, regroupées en trois périodes d’activité séparées par des phases de calme. Le dernier épisode éruptif date de 1538 : en une semaine environ, le Monte Nuovo (« la montagne nouvelle ») s’est édifié près du lac Lucrin, ensevelissant le hameau de Tripergole. Les études sur les mouvements de magma avant cette éruption (Di Vito et al., 2016) servent aujourd’hui de référence pour interpréter les signaux actuels.
La Solfatara : un cratère hydrothermal
La Solfatara est un cratère d’environ un demi-kilomètre de large, formé il y a plus de quatre millénaires. Il n’a pas connu d’éruption depuis, mais il fonctionne comme une soupape du système hydrothermal : des fumerolles, dont la célèbre Bocca Grande, y libèrent vapeur d’eau, dioxyde de carbone et hydrogène sulfuré ; le soufre se dépose en cristaux jaunes sur les parois, et le fango, boue chaude, bouillonne dans les bassins.
Les mesures de dégazage au centre de la Solfatara atteignent environ 1 300 tonnes de CO₂ par jour selon les déclarations de l’Observatoire en mai 2026 (Centro Meteo Italiano), et le bulletin d’avril 2026 signale des températures du système hydrothermal montant à 173 °C (MeteoWeb). Les travaux de Chiodini et al. (2015) relient ces gaz aux crises de soulèvement : les fluides profonds échauffent et pressurisent le système superficiel.
À l’arrière de la Solfatara, le site de Pisciarelli, avec ses fumerolles et sa mare de boue en ébullition, est l’un des points les plus actifs de la caldeira depuis plusieurs années.
Le bradyséisme
Le mot, forgé du grec bradys (lent) et seismos (secousse), désigne les lents mouvements verticaux du sol, qui montent puis redescendent à l’échelle d’années ou de décennies. À Pouzzoles, le point de déformation maximale, le sol a gagné environ 1,7 m lors de la crise de 1969-1972 et environ 1,8 m lors de celle de 1982-1984, avant une longue phase de subsidence. Le soulèvement a repris en 2005 : la station GNSS du Rione Terra indiquait environ 167 cm cumulés depuis novembre 2005 au 1er septembre 2026 (Napolike). Sur la période 1905-2009, les reconstitutions de Del Gaudio et al. (2010) montrent que ce n’est pas le premier épisode de ce genre.
Pourquoi le sol monte-t-il ? Les modèles divergent encore sur la part respective de l’injection de fluides magmatiques, de la pressurisation des gaz et de la fatigue mécanique de la roche. Chiodini et al. (2016) avancent que des magmas proches de la pression critique de dégazage poussent le système vers un état critique, tandis que Kilburn et al. (2017) discutent l’approche progressive d’une éventuelle rupture de la croûte. Aucun de ces travaux n’annonce une éruption : ils cherchent à comprendre quelles conditions physiques la rendraient plausible.
Histoire : des Grecs de Cumes à la Rome des empereurs
Les Grecs fondent Cumes (Kymè), l’une des plus anciennes colonies de la péninsule, vers le milieu du VIIIe siècle avant notre ère. La région devient un lieu mythique : le lac Averne, dont les émanations gazeuses auraient tué les oiseaux en plein vol, passe pour l’entrée des Enfers, et la Sibylle de Cumes y rend ses oracles.
Sous la République puis l’Empire, Rome s’empare de ce littoral. Pouzzoles (Puteoli, nom que l’on rattache soit aux puits, putei, soit aux odeurs, putere) devient le grand port d’importation des céréales d’Égypte. Les riches Romains construisent des villas à Baïes, station balnéaire et thermale réputée autant pour ses bains que pour ses plaisirs. En 37 av. J.-C., Agrippa relie les lacs Lucrin et Averne à la mer pour créer le Portus Julius, grand port militaire ; la flotte romaine de Misène, sur le même littoral, jouera un rôle central en 79 lors de l’éruption du Vésuve.
Le géographe Strabon, vers le changement d’ère, décrit déjà le Forum Vulcani, c’est-à-dire la Solfatara, plaine fumante où la terre exhale du soufre. Pour les Romains, il s’agissait de la forge de Vulcain.
Au Moyen Âge, la région se dépeuple en partie, pillée et minée par les crises volcaniques et le paludisme. La tradition place dans la Solfatara le martyre de saint Janvier, évêque de Bénévent et futur patron de Naples, décapité vers 305 (Avvenire). L’éruption de 1538 et la naissance du Monte Nuovo marquent la fin brutale d’une longue période de calme. Aux XVIIIe et XIXe siècles, la Solfatara devient un passage obligé du Grand Tour : visiteurs, savants et artistes y descendent, mesurent, dessinent.
Néron
Personnages célèbres
Virgile
a fait des environs de Cumes et de l’Averne le décor de la descente d’Énée aux Enfers au chant VI de l’Énéide. Son tombeau traditionnel se visite à Naples, à Piedigrotta.
Pline l’Ancien, commandant de la flotte de Misène, quitte son port pour observer l’éruption du Vésuve en 79 et y trouve la mort. Son neveu, Pline le Jeune, resté à Misène, en livrera le récit dans deux lettres adressées à Tacite : l’un des plus anciens témoignages d’un observateur sur un phénomène volcanique.
Néron, selon Tacite, aurait fait assassiner sa mère Agrippine en 59 dans la baie de Baïes, après une tentative de naufrage truqué restée célèbre.
Quant à l’apôtre Paul, les Actes des apôtres (28, 13) le font débarquer à Pouzzoles vers 61 pour gagner Rome.
Au XVIIIe siècle, William Hamilton, ambassadeur de Grande-Bretagne à Naples et volcanologue amateur, publie en 1776 Campi Phlegraei, somptueux ouvrage illustré de gouaches de Pietro Fabris.
Il est aussi le mari d’Emma, future compagne de l’amiral Nelson. En 1787, Goethe parcourt le littoral phlégréen et en rapporte des pages dans son Voyage en Italie.
Enfin, le géologue Charles Lyell visite Pouzzoles à la fin des années 1820 et choisit les trois colonnes du « temple de Sérapis » comme frontispice de ses Principles of Geology (1830), car elles lui servent à illustrer sa thèse : la Terre se transforme par des processus lents, que l’on peut encore observer.
Anecdotes
Les colonnes percées de Pouzzoles. Le Macellum de Pouzzoles, longtemps pris à tort pour un temple de Sérapis, est un ancien marché romain. Ses colonnes de marbre portent, à plusieurs mètres au-dessus du sol, des trous creusés par des mollusques marins lithophages : preuve que le bâtiment a été englouti, puis remonté. C’est le monument le plus célèbre du bradyséisme.
La grotte du Chien. Près du lac d’Agnano, la Grotta del Cane émettait du dioxyde de carbone à ras du sol. Des guides y faisaient défaillir un chien pour impressionner les voyageurs du Grand Tour, le ramenaient à l’air libre, puis recommençaient avec le client suivant. Cette « expérience » a contribué à la réputation de la région.
La montagne née en une semaine. Les chroniqueurs de 1538, dont Marco Antonio Delli Falconi, racontent le retrait de la mer, les secousses qui précèdent l’éruption, puis l’apparition d’un cône de plus de cent mètres de haut. Pouzzoles avait été évacuée.
Rione Terra, la ville vidée. En 1970, le vieux quartier de Pouzzoles, perché sur son promontoire de tuf, est évacué à la suite de la première grande crise du XXe siècle. Lors de la crise de 1982-1984, environ 40 000 personnes quittent la ville. Le quartier a rouvert progressivement après de longs travaux, mais l’essaim sismique du 31 juillet 2026 a de nouveau fait déclarer inutilisables certains édifices (Napolike).
![]()
2005-2026 : une crise toujours en cours
Depuis 2005, les Champs Phlégréens connaissent une nouvelle phase de soulèvement, avec une accélération marquée depuis 2022. Selon les données publiées par l’Observatoire, le sol au Rione Terra a gagné 162,5 cm en février 2026 depuis le début de cette phase (Focus). La vitesse de soulèvement tournait autour de 10 mm par mois au printemps 2026, soit moins de la moitié du pic de l’année précédente, sans que cela signifie la fin de la crise.
Le 21 mai 2026, un séisme de magnitude de durée 4,4 a frappé la caldeira à une profondeur d’environ 3 km, l’un des plus forts enregistrés dans la région à ce jour. L’INGV précisait alors que le tableau d’ensemble ne laissait pas présager d’évolution éruptive à court terme (Focus). Quelques semaines plus tard, la ligne de métro entre Campi Flegrei et Pouzzoles a été fermée en raison de concentrations de dioxyde de carbone relevées dans la galerie de la Solfatara.
Ce que l’on peut affirmer sans trop s’avancer : la caldeira est en état d’agitation, surveillée de très près, et aucun modèle sérieux ne permet aujourd’hui de dire si cette crise s’éteindra, se prolongera ou mènera à une éruption. Les plans de protection civile reposent sur une « zone rouge » englobant Pouzzoles, Bacoli, Monte di Procida, Quarto et une partie de Naples.
La Solfatara aujourd’hui : un site fermé depuis 2017
Le 12 septembre 2017, un garçon de onze ans a franchi une zone interdite et chuté dans une cavité emplie de boue brûlante ; ses parents, qui tentaient de le sauver, y ont péri avec lui (ScienceAlert). Le site, propriété privée où l’on payait un droit d’entrée pour suivre un sentier balisé, est fermé au public depuis. Sa réouverture a longtemps été annoncée ; en septembre 2026, aucune date officielle n’existait et un incendie a encore touché la colline le 13 juillet 2026 (Napolike).
![]()
The Quarterly journal of the Geological Society of London
Texte figurant sous l’image :
l’intensité et l’xtension, bien que cette diminution ait été intermittente plutôt que régulière.
Elles ont commencé avec les grandes éruptions de l’énorme ancien cratère d’Agnano et se sont éteintes lors du paroxysme de Monte Nuovo. Ainsi, les feux volcaniques qui, au début du Pléistocène, brillaient d’une telle intensité sur toute la région des Champs Phlégréens, sont désormais confinés à quelques localités de son littoral méridional ; et l’énergie éruptive s’est déplacée un peu plus au sud, vers le Vésuve.
L’activité volcanique, toujours associée aux mouvements orogéniques, a dans ce cas également suivi le soulèvement des Apennins : un soulèvement qui, partant du nord, s’est ensuite prolongé et ralenti vers le sud. Ainsi, les feux souterrains qui ont d’abord allumé les volcans de la Maremme toscane et de l’Agro-Romano, passant par les îles jusqu’aux Champs Phlégréens et au Vésuve, ont maintenant progressé plus au sud, vers les îles Éoliennes enflammées et l’Etna enneigé, la colonne du ciel
![]()
Les Enfants du capitaine Grant (1868)
… Chemin faisant, ils furent étonnés de surprendre, à de petits intervalles, comme un certain frémissement du sol. Ce n’était pas une agitation, mais cette vibration continue qu’éprouvent les parois d’une chaudière à la poussée de l’eau bouillante.
De violentes vapeurs, nées de l’action des feux souterrains, étaient évidemment emmagasinées sous l’enveloppe de la montagne. Cette particularité ne pouvait émerveiller des gens qui venaient de passer entre les sources chaudes du Waikato. Ils savaient que cette région centrale d’Ika-Na-Maoui est essentiellement volcanique.
C’est un véritable tamis dont le tissu laisse transpirer les vapeurs de la terre par les sources bouillantes et les solfatares. Paganel, qui l’avait déjà observée, appela donc l’attention de ses amis sur la nature volcanique de la montagne. Le Maunganamu n’était que l’un de ces nombreux cônes qui hérissent la portion centrale de l’île, c’est-à-dire un volcan de l’avenir. La moindre action mécanique pouvait déterminer la formation d’un cratère dans ses parois faites d’un tuf siliceux et blanchâtre… la suite >>>>>
Jules Verne (1828-1905) – Les Enfants du capitaine Grant (1868) – Sacré Jules : On le dit antisémite, un tantinet Royaliste et antimilitariste !!!
![]()
Musique : Il Volcano Solfatara
- Composition pour :
- Les sons de la solfatare minutieusement mixés.
- Un séquencer épris de dissonance.
- Un chœur de Slovènes sulfureuses prêtes à tout mais qui n’a pas pu venir.
- Elles ont été, à mon grand regret, remplacées par un lecteur d’échantillons (on peut dire sampler !!!).
- Plein de réverbération pour enquiquiner les mauvais coucheurs persuadés du bien fondé d’une vision Stalinienne de l’art.
- Plein d’écho pour la même raison !
![]()
Vidéo : Il Volcano Solfatara
![]()
FAQ touristique
La Solfatara est-elle visitable ?
Non, pas actuellement. Le cratère est fermé au public depuis l’accident du 12 septembre 2017 ; aucune réservation n’est possible et aucune date de réouverture officielle n’est annoncée à notre connaissance (Napolike). Vérifiez avant tout déplacement sur le site de l’exploitant et sur les pages de la commune de Pouzzoles.
Est-il dangereux de visiter les Champs Phlégréens ?
Les sites ouverts le sont après contrôle, et l’alerte volcanique concerne la planification de la protection civile, pas la vie quotidienne ni le tourisme. Les secousses sont fréquentes et parfois ressenties ; les visites guidées de certains sites sont suspendues en cas d’essaim sismique. Suivez les consignes locales et consultez le site de l’Observatoire du Vésuve.
Que voir si la Solfatara est fermée ?
Plusieurs sites phlégréens restent accessibles à l’automne 2026, d’après Napolike : le parc archéologique de Cumes (antre de la Sibylle, acropole), le château de Baïes avec son musée archéologique, l’amphithéâtre Flavien de Pouzzoles et, à Bacoli, d’autres vestiges romains. Le Macellum de Pouzzoles est fermé, et le Rione Terra n’est que partiellement accessible depuis l’essaim du 31 juillet. Les horaires changent : vérifiez-les avant de partir sur le site du Parc archéologique des Champs Phlégréens.
Comment se rendre à Pouzzoles depuis Naples ?
Le train régional (ligne Cumana) et le métro, la ligne 2, desservent traditionnellement Pouzzoles, ainsi que les bus et les liaisons maritimes. Attention : une section de la ligne 2 a été fermée en 2026 pour cause de CO₂ ; renseignez-vous sur l’état des transports le jour du voyage.
Quelle est la meilleure période pour y aller ?
Le printemps et le début de l’automne sont agréables, sans la chaleur étouffante de l’été. Les ruines antiques ont des horaires réduits hors saison.
Peut-on manger et dormir dans la zone ?
Oui. Pouzzoles, Baïes et Bacoli ont des restaurants de poisson, des pizzerias et des hébergements, et le port de Pouzzoles est le point de départ de liaisons maritimes vers Ischia et Procida.
![]()
Bibliographie
Liens consultés le 25 octobre 2026. Les données chiffrées sur la crise en cours évoluent chaque semaine : référez-vous aux bulletins de l’Observatoire.
Articles scientifiques
- Chiodini G., Caliro S., Avino R. et al. (2015), « Evidence of thermal-driven processes triggering the 2005–2014 unrest at Campi Flegrei caldera », Earth and Planetary Science Letters, 414, 58-67. doi:10.1016/j.epsl.2015.01.012
- Chiodini G., Paonita A., Aiuppa A. et al. (2016), « Magmas near the critical degassing pressure drive volcanic unrest towards a critical state », Nature Communications, 7, 13712. doi:10.1038/ncomms13712
- Deino A.L., Orsi G., de Vita S., Piochi M. (2004), « The age of the Neapolitan Yellow Tuff caldera-forming eruption (Campi Flegrei caldera, Italy) assessed by 40Ar/39Ar dating method », Journal of Volcanology and Geothermal Research, 133, 157-170. doi:10.1016/S0377-0273(03)00396-2
- Del Gaudio C., Aquino I., Ricciardi G.P., Ricco C., Scandone R. (2010), « Unrest episodes at Campi Flegrei: a reconstruction of vertical ground movements during 1905–2009 », Journal of Volcanology and Geothermal Research, 195, 48-56. doi:10.1016/j.jvolgeores.2010.05.014
- Di Vito M.A., Acocella V., Aiello G. et al. (2016), « Magma transfer at Campi Flegrei caldera (Italy) before the 1538 AD eruption », Scientific Reports, 6, 32245. doi:10.1038/srep32245
- Kilburn C.R.J., De Natale G., Carlino S. (2017), « Progressive approach to eruption at Campi Flegrei caldera in southern Italy », Nature Communications, 8, 15312. doi:10.1038/ncomms15312
- Orsi G., De Vita S., Di Vito M. (1996), « The restless, resurgent Campi Flegrei nested caldera (Italy): constraints on its evolution and configuration », Journal of Volcanology and Geothermal Research, 74, 179-214. doi:10.1016/S0377-0273(96)00063-7
Institutions et surveillance
- INGV – Osservatorio Vesuviano, bulletins et données de surveillance des Champs Phlégréens. www.ov.ingv.it
- Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia (INGV). www.ingv.it
- Parco archeologico dei Campi Flegrei. www.pafleg.it
Presse et sites d’information (données 2017-2026)
- « Campi Flegrei, scossa di magnitudo 4.4 », Focus, 21 mai 2026. focus.it
- « Campi Flegrei, il suolo non smette di salire », Focus, 27 mars 2026. focus.it
- « Campi Flegrei, 10 cose da sapere », Quotidiano.net, 11 juillet 2026. quotidiano.net
- « Campi Flegrei: il nuovo bollettino INGV rileva un possibile aumento del sollevamento », MeteoWeb, avril 2026. meteoweb.eu
- « Terremoto ai Campi Flegrei, Pappalardo (INGV) », Centro Meteo Italiano, mai 2026. centrometeoitaliano.it
- « Il bradisismo e i Campi Flegrei: cosa sapere prima di visitarli », Napolike, septembre 2026. napolike.it
- « La Solfatara di Pozzuoli: come visitarla », Napolike. napolike.it
- « 10 cose da vedere a Pozzuoli e Bacoli », Napolike. napolike.it
- « 3 people have died after falling into a volcanic crater », ScienceAlert, septembre 2017. sciencealert.com
- « Famiglia inghiottita dalla solfatara », Avvenire, septembre 2017. avvenire.it
Références encyclopédiques
- « Champs Phlégréens », Wikipédia. fr.wikipedia.org
- « Solfatara (volcano) », Wikipedia. en.wikipedia.org
- « Campanian Ignimbrite », Wikipedia. en.wikipedia.org
- « Monte Nuovo », Wikipedia. en.wikipedia.org




















J’aime bien vos dentelles toxiques et la musique… Superbe.
Merci !
très beau très nouveau pour moi
Pourtant sulfureuse, dit-on… 🙂
Merveilleuse promenade haute en couleurs et en sensations que j’ai effectuée 3 fois. La première (il y a longtemps) j’ai vu des hommes,seulement des hommes, à moitié nus, « prendre le soufre » comme ils disaient, pour soigner des maladies de peau ou respiratoire !! C’est sans doute interdit maintenant car je ne l’ai vu qu’une fois. J’aime beaucoup la musique joyeuse qui nous accompagne dans cet « enfer » de légende.
C’est un lieu magique !