Last Updated on 24/07/2026 – 16:52 by Frank César LOVISOLO
Photographies de Stromboli à la lumière d’Ingrid Bergman et Rossellini.
Récit d’une ascension épique du volcan des Éoliennes avec notre guide, Charon.
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Suggestion d’écoute : L’attente à la Gare (De Milazzo)
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Niquedouille! Avant le départ pour Stromboli j’aurai dû m’en douter !Tout d’abord il y eu ce dernier échange de courriels avec le guide de la société Magmatrek:
Et puis, cette tempête qui nous a fait perdre un jour sur le Volcan et arpenter Milazzo sous la pluie…
Une journée de plus qui nous aurait permis de mieux appréhender les difficultés de cette entreprise.
En fin d’article, il y a une carte détaillée des différents chemins qui mènent au cratère.
A vérifier à chaque nouvelle éruption.
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![]() Le Volcan vu de l’embarcadère. On ne peut pas dire que la réponse soit véritablement en relation avec ma dernière phrase. Saperlipopette, Lorenzo m’a pris pour une bille.Quand on commence, même en italien1, à remplacer des mots précieux comme promenade, ballade, errance, excursion et aussi, pourquoi pas, randonnée par un terme adopté par les grandes surfaces dédiées aux sports, ça ne peut que mal se passer. |
![]() Charon faisant traverser le fleuve – Litovchenko (St Petersbourg) Société Magmatrek…Dans Magmatrek, il y a «trek», un truc de sportifs, vous savez ceux qui courent sur le goudron sans regarder le paysage avec le smartphone vissé sur le bras, qui râlent quand vous marchez devant eux parce qu’ils doivent vous éviter et ça Nike leurs performances! Il s’agit en fait d’un Trekking sur le magnifique Stromboli avec Charon pour guide ! D’autres soupçons émergèrent dans mon esprit volcanique quand le rendez-vous de 15 h s’est transformé en 16 h 30 et que, bien entendu, nous devions être au sommet avant la nuit, soit une marche forcée de deux heures et demie pour un dénivelé de presque 900 mètres alors qu’il en faudrait au moins le double pour des gens normaux et presque le triple pour un photographe amateur de nature. Une curieuse erreur d’horaire due à l’heure d’été m’a-t-on affirmé dans l’antre sulfureux de la Gorgone des guides. En fait, par Vulcain, on attend les ultimes retardataires pour que le groupe soit financièrement rentable… Bien sûr, par Jupiter ! Comment n’y ai-je point pensé ? Bref, tant bien que mal vers 17 h l’hétéroclite troupeau de visiteurs ayant payé leurs oboles s’est mis en route. Charon, notre guide, nous prodigua les derniers conseils pour atteindre les enfers qui, aux dires des survivants de cette longue marche, s’avéra plutôt tièdes, le Stromboli siestant et ronflant paisiblement depuis, dit-on, 2014. Il y a grimpette et montée. Ici, nous sommes plutôt à gravir une côte avec une élévation de la rampe en hausse en même temps qu’un accroissement notable du raidillon suivi d’une majoration de la pente en escalade allant crescendo au contre-ut, telle une courbe du chômage jubilatoire. En langage clair « Montjoie ! Saint-Denis ! La vache! Put… ça grimpe ! »
C’est tout aussi idiot qu’héroïque : je vais mourir là, vautré à l’abandon, dans la noire cendre volcanique comme Ingrid Bergman dans la dernière scène de Stromboli qui, toutefois, ne meurt pas, la magie du cinéma.
Pardi, le guide, Charon, s’est mis à grimper tel un damné, le diable fourchu aux fesses, certainement l’ambition de rattraper son retard et de retrouver au plus vite la mama, le spaghetti pescatora al cartoccio, non troppo freddo, al dente e ben prima di mezzanotte !
Mais lui, nom de dieu de nom de dieu, il fait ça presque tous les jours. Quand je pense que cette bouche d’obsidienne, ce prélat de la menterie éruptive, cette ponce moins que Pilate avait dit qu’il se régulerait au pas des plus tranquilles ! Mensonges telluriques de force neuf ! SPORTIF, VA !
Assurément, quand on confie sa promenade à une sorte d’athlète sportif doublé d’un commerçant, on peut être certain de la ruine de l’aventure bucolique, l’autre pendard pyroclastique désirant à tout prix rentabiliser son expédition punitive…
Je me suis rendu compte de la tentative d’échapper définitivement à l’attraction terrestre du susnommé quand, au détour d’un sentier, apparut sur un fond de méditerranée un vénérable et mystérieux cimetière.Je m’arrête, m’attarde et m’interroge sur son emplacement somme toute à une altitude bien au-delà de la nécropole actuelle. J’observe les vestiges, les vieilles croix, les pierres fendues, les tombeaux en carreaux de faïences bleus, je soliloque sur la taille exiguë des sépultures et, derechef, fais quelques photographies afin de ramener ce nostalgique souvenir archéologique pour un examen futur.
C’est là que, un moment passé à flâner dans ces décombres, je fus surpris par l’étonnant silence : l’atmosphère débarrassée de l’incessant caquetage des randonneurs…
![]() Strombolicchio J’étais le seul à admirer le lieu, la mer et au loin le Strombolicchio, la paix à peine troublée par le minuscule sentiment de culpabilité due à mon retard sur les autres bolides ! C’est à ce moment précis que j’ai pris conscience de la réalité de l’évasive réponse à mon courriel. Des photos, il en est plus question et le seul panorama autorisé sera mes chaussures de marche que je trouve toutefois esthétique, une maigre consolation ! Je dois vous dire qu’un sentiment d’exaspération soutenu fit soudain place à l’attrait photographique du magnifique paysage.
L’énergumène magmatique aurait pu nous signifier de laisser nos appareils et équipements photographiques au placard sachant qu’il s’agissait uniquement d’un entrainement pour marins américains à la « Full Metal Jacket » plutôt qu’une promenade, certes difficile, mais dont l’attrait culturel existe par l’admiration et la compréhension de l’édifice volcanique moyennant une observation intime d’icelui.
Je suis encore étonné que, pour cet entrainement viril, personne ne nous ait fourni un M16A4, la prudence sans doute face au futur courroux des frustrés du paysage, du cliché et de la guibolle douloureuse.
La botanique et la minéralogie du lieu sont tout aussi importantes que la contemplation du cratère actuellement peu bouillonnant. Si la course se limite à l’admiration nombriliste de mes supercoquentieux ripatons se posant lourdement sur le sol, je dois pouvoir trouver un lieu démuni d’intérêt et tout aussi pentu, à moindres frais et au plus près de mon antre.
Très agacé et un peu à la Raimu :
« Ici, Monsieur Charon, je suis venu admirer un volcan, pas me préparer aux stupides jeux olympiques que je conchie et ne regarde jamais. »
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![]() On ne voit pas l’épaississement important de l’enthése de l’aponévrose plantaire de 6 mm. L’image de l’échographie de mon pied eut été redondante et, ici, d’une insupportable pornographie. (Ça! c’est de la légende d’image.) Avant de narrer la suite et conclure, je me dois d’être honnête : j’ai un problème politique au pied gauche c’est-à-dire un belliqueux régime fasciite plantaire qui, ne craignons pas le superlatif, fait un sacrebleu mal de chien. D’autre part, bien que marcheur honorable, je n’ai pas la prétention d’être entraîné à de telles circonstances.
Il y a soufrière et souffrière, nuance.
J’ai rattrapé tant bien que mal le groupe. J’ai continué de marcher la tête dans le guidon quelque temps puis, subséquemment, le paysage fantastique m’a rattrapé et là, erreur fatale, j’ai oublié de surveiller mes satanés pieds. Cave ne cadas, ça n’a pas traîné, patatras !
Je me suis retrouvé, dans un somptueux genêt qui a bien voulu amortir ma dégringolade, débordant de mansuétude végétale. C’est indubitablement à cause d’une pierre basaltique, polissonne et peu stable que le fameux pied gauche sur lequel je n’ai osé porter tout mon poids pour parer la chute m’a trahi et boum !
Mon amour propre a été égratigné et, toutefois, quelques bleus ont souligné ma virilité. Quelqu’un est venu, avec une audace sans nom, m’aider à me relever : l’insulte suprême, ma fierté foulée au pied (gauche) ! C’est terrifiant et toujours dans ces circonstances que je fantasme sur le M16A4, pour le désherbage et l’élagage…
Un instant d’égarement sans doute !
![]() Photographie : I T 2016 Le pas boitillant, j’ai repris l’ascension avec un pied bot et l’autre pas mal, réfléchissant à la suite du voyage et aux conséquences d’un peton trop douloureux. Il y a d’autres lieux à voir Lipari et Vulcano pour ne citer qu’eux. Sans un kinésithérapeute et son électricité plantaire, je pourrai avoir bien des soucis et je crains bien qu’à mon retour, vu l’état du bazar, le soigneur se voit dans l’obligation de me brancher directement sur le 380Volt ce qui me colle un p’tit peu les miquettes.
Ad impossibilia nemo tenetur, pour moi la visite du cratère tant attendu s’est arrêtée à la côte 300 avec un beau pincement tant au cœur ainsi qu’au pied, mais avec la conviction de pouvoir continuer le voyage et en admirer d’autres splendeurs.
Je suis un contemplatif qui aime prendre le temps de procrastiner et photographier tranquillement dans la nature.
![]() Bateau citerne, pour l’au douce Une promenade comme Rousseau, une errance à la Maupassant où l’on prend le temps d’admirer le monde laissant diverses sensations agréablement, nous envahir. Crapahuter à fond de train sans rien contempler tout comme rester immobile m’horripile au plus haut point. Je comprends ceux qui ont fait un voyage avec un âne pour compagnon tel l’écossais de Robert Louis Stevenson à travers les Cévennes et plus récemment mon ami Gérard Ponthieu dans le Lubéron. Il y a, là, un contrat harmonique entre la nature, l’animal et l’être humain, mais ne vous méprenez pas, je n’affirme pas que c’est facile : je prétends que cela reste naturel.
Tout cela pour vous dire que si vous comptez faire ce périple renseignez-vous par deux fois et si vous l’envisagez, pour rire, en plein été… Praemonitus praemunitus ! |
![]() Par Federico Patellani — Roberto Rossellini et Ingrid Bergman sur le tournage de Stromboli (1950). Domaine public Stromboli et le cinémaLe film Stromboli (1950) de Roberto Rossellini, avec Ingrid Bergman, a rendu l’île mondialement célèbre. Tourné en grande partie sur place, il raconte l’histoire d’une femme déplacée qui tente de s’adapter à la vie rude de cette île volcanique isolée. Résumé détailléStromboli est l’un des films majeurs de Roberto Rossellini et un jalon essentiel du néoréalisme italien. Il raconte l’histoire de Karin, une jeune réfugiée lituanienne dont la quête de liberté se transforme progressivement en une profonde interrogation sur sa place dans le monde et sur sa relation avec la nature, les autres et Dieu. L’action débute peu après la Seconde Guerre mondiale. Karin vit dans un camp de personnes déplacées installé en Italie. Étrangère, sans famille et sans véritable avenir, elle cherche désespérément un moyen d’échapper à cette existence précaire. Elle rencontre Antonio, un jeune pêcheur originaire de l’île volcanique de Stromboli. Bien qu’elle ne l’aime pas réellement, elle accepte de l’épouser afin de quitter le camp et recommencer une nouvelle vie. Le voyage vers l’île marque déjà une rupture radicale. Alors que Karin espère découvrir un lieu accueillant, elle aperçoit une terre noire dominée par un volcan toujours actif. Le paysage est austère, presque lunaire. Les maisons blanches semblent écrasées entre la montagne et la mer. Dès son arrivée, elle comprend que l’île est loin de représenter la liberté qu’elle imaginait. Les habitants accueillent cette étrangère avec méfiance. Karin est différente : elle est élégante, cultivée, parle plusieurs langues et possède des habitudes urbaines. Les femmes du village la jugent rapidement pour sa manière de s’habiller et son comportement. Antonio, d’abord attentionné, adopte peu à peu une attitude autoritaire conforme aux traditions locales. Il exige d’elle une obéissance totale et ne comprend pas son désir d’indépendance. ![]() Maison d’Ingrid Bergman à Stromboli Karin découvre progressivement la dureté de la vie quotidienne. Les maisons sont rudimentaires, l’eau est rare et la terre volcanique permet difficilement l’agriculture. Les habitants vivent essentiellement de la pêche et subissent les caprices permanents de la nature. Rossellini montre cette existence avec un réalisme remarquable, utilisant de nombreux habitants de l’île comme interprètes non professionnels, ce qui renforce l’authenticité du récit. Rapidement, Karin éprouve un profond sentiment d’enfermement. L’île est entourée par la mer, sans possibilité réelle de fuite. La langue constitue une autre barrière : elle maîtrise mal l’italien et peine à communiquer avec les habitants. Son isolement devient autant psychologique que géographique. Antonio se révèle de plus en plus possessif. Il interdit à son épouse certaines fréquentations, surveille ses déplacements et interprète toute volonté d’émancipation comme une menace contre son autorité. Les conflits se multiplient. Karin tente de transformer leur maison, d’introduire davantage de confort ou de modernité, mais toutes ses initiatives sont rejetées par son mari ou par la communauté. Rossellini accorde une grande place à la description du travail des pêcheurs. Une longue séquence montre la pêche au thon selon une méthode traditionnelle. Les hommes affrontent la mer dans un combat spectaculaire contre les poissons prisonniers des filets. Cette scène documentaire, tournée avec de véritables pêcheurs, illustre la dépendance totale des habitants envers les forces naturelles. La violence de cette pêche impressionne profondément Karin, qui y voit une manifestation supplémentaire de la brutalité du monde qui l’entoure. L’île apparaît progressivement comme un personnage à part entière. Le volcan domine chaque plan. Sa présence constante rappelle la fragilité des hommes face aux éléments. Les fumerolles, les coulées de lave et les paysages de cendres créent une atmosphère d’inquiétude permanente. La nature n’est jamais un simple décor : elle reflète les états d’âme de Karin et participe pleinement au récit. Cherchant une issue, Karin tente de convaincre le prêtre du village de l’aider à quitter l’île. Celui-ci se montre compréhensif mais insiste sur la nécessité d’accepter les difficultés de l’existence. Son discours ne répond pas aux attentes de la jeune femme, qui continue de rêver d’un départ vers le continent. À plusieurs reprises, Karin essaie de nouer des relations avec d’autres habitants, mais elle reste une étrangère. Les femmes la considèrent avec suspicion tandis que les hommes voient en elle une femme séduisante dont les comportements paraissent scandaleux. Son isolement devient total. Antonio, incapable de comprendre la souffrance de son épouse, réagit par la violence. Les disputes deviennent plus fréquentes. Il lui interdit certains déplacements et l’humilie devant les autres habitants. Karin se sent désormais prisonnière d’un mariage qu’elle avait accepté uniquement par nécessité. Le volcan connaît alors une activité plus importante. Les explosions rappellent constamment que la catastrophe peut survenir à tout moment. Cette menace extérieure entre en résonance avec la crise intérieure de l’héroïne. Finalement, Karin décide de s’enfuir. Profitant d’une absence de son mari, elle entreprend seule l’ascension du volcan afin de rejoindre l’autre versant de l’île, d’où elle espère trouver un bateau. Cette décision constitue le point culminant du film. La montée est extrêmement éprouvante. Le terrain volcanique est escarpé, les cendres rendent la progression difficile et les émanations de soufre deviennent suffocantes. Plus elle avance, plus ses forces l’abandonnent. Rossellini filme cette ascension comme une véritable épreuve spirituelle. ![]() Ile de Stromboli Arrivée près du sommet, Karin est confrontée à l’immensité du paysage. Les explosions du volcan, le vent violent et la solitude absolue lui font prendre conscience de sa propre fragilité. Épuisée, incapable de poursuivre sa fuite, elle s’effondre. C’est alors que se produit la célèbre scène finale. Face à la puissance de la nature et à son désespoir, Karin adresse une prière à Dieu. Pour la première fois, elle reconnaît son impuissance et demande la force de vivre. Rossellini laisse volontairement la conclusion ouverte. Le film ne montre pas clairement si Karin retourne auprès d’Antonio, quitte finalement l’île ou connaît une véritable conversion spirituelle. L’essentiel réside dans cette expérience intérieure, où la confrontation avec une nature immense conduit à une transformation morale. Cette fin ambiguë est devenue l’un des aspects les plus célèbres du film. Elle invite chaque spectateur à interpréter librement le destin de l’héroïne. Certains y voient une renaissance spirituelle, d’autres simplement un moment de lucidité provoqué par l’épuisement. Au-delà de son intrigue, Stromboli constitue une réflexion profonde sur plusieurs thèmes. Le premier est celui de l’exil. Karin est une réfugiée qui ne trouve sa place nulle part. Son déracinement est autant culturel que géographique. Le deuxième thème est celui de l’opposition entre civilisation et nature. L’héroïne représente un monde moderne qui se heurte à une société traditionnelle vivant au rythme du volcan et de la mer. Enfin, Rossellini interroge la possibilité d’une rédemption spirituelle à travers l’expérience de la souffrance. Le film marque également le début de la collaboration entre Roberto Rossellini et Ingrid Bergman, qui deviendra l’une des plus célèbres associations artistiques de l’histoire du cinéma. Leur rencontre pendant le tournage provoqua un scandale international, mais donna naissance à plusieurs œuvres majeures du réalisateur. Aujourd’hui, Stromboli est considéré comme un chef-d’œuvre du néoréalisme italien. Par son mélange de documentaire, de fiction et de méditation spirituelle, il dépasse le simple récit dramatique pour devenir une réflexion universelle sur la solitude humaine, la quête de liberté et la confrontation de l’individu avec les forces qui le dépassent. Fiche technique
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Stromboli — Données géographiques
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Sentiers de visite ( voir sur Map )
- Surligné en vert, cet itinéraire permet un arrêt buvette à l’observatoire et une vue sur la Sciara del Fuoco.
- C’est celui que j’avais repéré avant notre voyage.
- Distance 7,2 km — tout dépend de ce que vous faites !
- Ce n’est pas le chemin que nous a fait prendre le guide… Hélas…
- Renseignez-vous bien avant de partir : il y a plusieurs sociétés de guides.
- N’hésitez pas à faire jouer la concurrence non pour le prix, mais pour le temps de montée et l’itinéraire.
Hôtel Ossidiana

C’est dans le cadre magique de l’île de Stromboli, au cœur d’une nature sauvage et colorée où s’exhalent les senteurs des genêts que se dresse, l’Hotel Ossidiana, face à la mer à 10 mètres de la plage de Scari, du vieux bourgs des pêcheurs qui est maintenant le point central de la vie touristique de l’île. Derrière l’hôtel, la masse imposante et majestueuse du célèbre volcan domine le paysage.
Sa position privilégiée, à proximité du port (à environ 200 mt), la commodité de loger au centre et d’avoir à portée de la main de nombreuses activités et opportunités (restaurants typiques, bars, magasins de toutes sortes), la plage, le musée volcanique, le point de départ des excursions en bateau ou sur le cratère font de l’Hotel Ossidiana le choix idéal pour un séjour agréable à Stromboli ou pour visiter les Îles Éoliennes.
Notre Chambre avait une vue superbe sur le Stromboli !
Avec


























Quelle aventure ! j’en ai admiré autant les images- toujours magnifiques- que le récit – prenant et drôle !
Merci !!!!
L’ascension du Stromboli sur un pied !!!! Maudit soit le calcalnéum ou autre déformation. Mais je compte sur Ingrid pour nous raconter la suite. En ce qui concerne le guide italien c’est souvent le cas : retard, visite express ..J’ai visité les thermes de Caracalla au pas de course. Réminiscence des Bersaglieri sans doute. Toutefois j’ai beaucoup apprécié ton reportage. Je suis, moi aussi, fascinée par les Volcans c’est magnifique.
Oui, ce sera l’occasion pour elle de fanfaronner derechef !
à cloche pied (ça va mieux ?) ou guillerette comme Ingrid (la Tedeschi, hein), merci pour ce beau voyage !
Toujours un peu à cloche pied !!! Près à retourner affronter Gorgone…
Un lieu magique.
Merci d’avoir pris le temps de visiter cette page !
Je note vos recommandations. Je me rend sur l’île en Septembre. Merci