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| Extrait |
- Contrebasse,
- Piano,
- Clarinette,
- Saxophone soprano,
- Batterie,
- Drones d’une guitare jouée à l’archet électronique
- Ainsi que les harmoniques d’un alto.
- Au début, dans le Val sans Retour, il y a un peu de vent, il y fait frisquet, mais c’est la saison !
Titre Sacem : Le photographe dans le Val sans Retour
à Hélène, pour une complicité photographique …
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Composition pour une série écarlate, à ce jour, en cours de parachèvement, avec laquelle je vais avoir l’outrecuidance de transposer le Val sans Retour sur la côte méditerranéenne.
De l’audace, toujours de l’audace !
Certes, mais, je connais bien l’attachement de la fée à sa terre natale et pour ce sacrilège il demeure fort probable qu’elle me séquestre en ce lieu pour l’éternité, justifiant ainsi le titre de cette courtoise composition !

Hélène Guillou : Morgane au Val sans retour.
Toutefois, car j’aime les parenthèses, je me souviens, pendant mes quelques mois de navigation dans la marine marchande, les matelots, majoritairement bretons, affublaient la mer où je suis né de l’inénarrable diminutif de « lac » et même de « mare ». J’en étais fort courroucé !
Le Val sans Retour
** Henri Gillard – recteur de Tréhorenteuc
Le Val Sans Retour dort au creux de la forêt de Brocéliande, drapé d’ombres et de brumes mouvantes.
Ici, le silence n’existe pas vraiment : il respire, profond et ancien, chargé d’échos oubliés. Les arbres, tordus par le vent et le temps, semblent veiller, immobiles et graves, comme les gardiens d’un secret que nul ne doit troubler.
C’est ici que la fée Morgane, sœur du roi Arthur, aurait tissé ses enchantements. Trompée dans l’amour, blessée dans l’âme, elle fit du val un piège pour les cœurs infidèles. D’un geste, elle le scella sous un voile d’illusions. Les eaux des étangs devinrent des miroirs mensongers où se reflétaient les désirs, les regrets, les visages perdus. Les chevaliers qui s’y aventuraient croyaient avancer, mais tournaient sans fin, prisonniers de leurs propres ombres.
Seul Lancelot du Lac, guidé par une flamme pure, osa franchir la frontière du sort. Son pas fit trembler la terre, et la lumière de son cœur fendit les ténèbres.
Le charme se brisa, mais le lieu ne retrouva jamais vraiment la paix. Car certaines magies ne meurent pas : elles se replient dans la brume, patientes, attendant que l’oubli s’endorme.
Aujourd’hui encore, quand le soir tombe et que le vent s’élève, le Val Sans Retour semble s’éveiller. La bruyère frissonne d’un murmure ancien, les eaux s’assombrissent comme des yeux qui veillent. Ceux qui s’y aventurent jurent entendre un souffle, un rire lointain, un battement d’ailes dans l’air humide. Peut-être est-ce Morgane elle-même, glissant entre les troncs, invisible, fidèle à ses sortilèges.
Dans ce val, le jour s’efface doucement, et la nuit prend la parole.
FCL
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Heureusement que tu es revenu de ce val afin que nous puissions « sentir » ta musique. « Sentire », comme les italiens qui sentent la musique
Conne le lieu est symbolique, je ne suis pas vraiment sûr d’en être revenu !
Bonjour
C’est René RAYBAUD J’aimerais entrer en contactavec toi 0630 36 73 30