Les Plantes à la Sorgue, moyennant un diaporama inopiné.

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ComGris
Diaporama transitant en Möbius d’un univers à l’autre sur l’incertitude d’un ruban imaginaire.
Une abstraction fantastique d’un «suivez-moi-jeune-homme» onirique et cosmique.
Musique : NIX    Sacem: T-702.439.043.2 
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La sorgue est la nuit.

On y trouve l’image d’une liberté encore envisageable et l’imminent infini d’un improbable voyage, spectacle (macro) photographique où il me plait d’établir un équilibre précaire entre l’espace du réel et sa projection à la limite de notre conditionnement perceptuel.

C’est une expérience qui se pratique avec une singulière contemplation d’un environnement compréhensible et familier, pour mieux échapper aux codes qui régissent le champ qui nous entoure, afin d’exposer, à nouveau, ce qui n’est pas révélé, du moins pas instantanément.

Je préfère en première instance m’éloigner d’une représentation concrète afin de ne plus la montrer dans son univers, mais dans un parallèle possible.Cette mise à distance perdure intentionnelle.
Elle permet une confrontation, simple et directe, à une volonté créatrice axée sur l’appréhension de l’espace ou d’un territoire personnel sans une échelle naturellement décelable. Le périple reste incertain, rustique où les sensations seront, peut-être, le prisme d’un autre discernement individuel et inédit, sur les terrains de jeux que demeurent les macrophotographies.  

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