Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : juillet 2026
Responsable du traitement
Le responsable du traitement des données personnelles collectées sur ce site est :
Frank César Lovisolo
249 rue Sainte Christine
83000 Toulon – France
Hébergement : OVH
Téléphone : +33 (0)4 94 92 74 85
Mobile : +33 (0)6 30 54 90 06
Courriel : postmaster@frank-lovisolo.fr
Adresse du site :
https://frank-lovisolo.fr/WordPress/
Protection de vos données personnelles
Le présent site s'engage à respecter les dispositions du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD – Règlement (UE) 2016/679) ainsi que la législation française en vigueur relative à la protection des données personnelles.
Les informations recueillies ne sont utilisées que dans le cadre des services proposés par ce site et ne sont jamais vendues à des tiers.
Commentaires
Lorsque vous laissez un commentaire sur le site, les informations saisies dans le formulaire, votre adresse IP ainsi que les caractéristiques techniques de votre navigateur sont enregistrées afin de lutter contre les commentaires indésirables.
Une chaîne anonymisée (hash) de votre adresse e-mail peut être transmise au service Gravatar afin de vérifier si vous utilisez ce service. Si votre commentaire est publié, votre photo de profil Gravatar pourra apparaître publiquement à côté de celui-ci.
Formulaire de contact
Lorsque vous utilisez le formulaire de contact, les informations suivantes sont enregistrées :
- votre nom ;
- votre adresse e-mail ;
- le contenu de votre message.
Ces données sont utilisées exclusivement pour répondre à votre demande.
Elles sont conservées pendant une durée maximale d'un an puis supprimées, sauf obligation légale contraire.
Elles ne sont jamais utilisées à des fins commerciales.
Médias
Si vous téléversez des images sur le site, il est recommandé de supprimer les données EXIF contenant les coordonnées GPS avant leur mise en ligne.
Les visiteurs pourraient extraire ces informations des images publiées.
Cookies
Le site utilise différents cookies nécessaires à son fonctionnement.
Ils permettent notamment :
- de mémoriser vos informations lorsque vous laissez un commentaire ;
- de maintenir votre session lorsque vous êtes connecté ;
- de conserver certaines préférences d'affichage.
Des cookies peuvent également être déposés par des services tiers utilisés sur le site, notamment pour les statistiques de fréquentation.
Vous pouvez gérer vos préférences de cookies directement depuis votre navigateur ou via le bandeau de consentement affiché lors de votre première visite.
Contenus intégrés
Les articles peuvent intégrer des contenus provenant de sites tiers (YouTube, Vimeo, Google Maps, réseaux sociaux, etc.).
Ces services peuvent collecter des données personnelles, déposer des cookies et suivre votre navigation selon leur propre politique de confidentialité.
Mesure d'audience
Le site utilise différents services permettant d'établir des statistiques anonymisées de fréquentation, notamment :
- Google Analytics
- StatCounter
- Sécurité iThemes
- Akismet
Ces services peuvent recueillir des informations techniques telles que l'adresse IP, le navigateur utilisé ou les pages consultées.
Sécurité
Afin d'assurer la sécurité du site, certains journaux techniques sont enregistrés grâce à l'extension iThemes Security.
Peuvent notamment être conservés :
- l'adresse IP ;
- les tentatives de connexion ;
- les accès suspects ;
- certaines opérations de sécurité.
Les journaux de sécurité sont conservés pendant 60 jours.
Les sauvegardes associées sont conservées pendant 10 jours.
Dans le cadre de la protection contre les attaques par force brute, certaines adresses IP peuvent être transmises aux serveurs d'iThemes Security.
Lutte contre les commentaires indésirables
Le site utilise le service Akismet.
Lorsque vous publiez un commentaire, Akismet peut traiter certaines données telles que :
- votre adresse IP ;
- votre navigateur ;
- votre adresse e-mail ;
- votre commentaire ;
- l'URL de votre site internet, si vous en indiquez une.
Ces informations sont utilisées uniquement afin de détecter les messages indésirables.
Durée de conservation
Les données sont conservées uniquement pendant la durée nécessaire aux finalités pour lesquelles elles ont été collectées.
Les commentaires publiés sont conservés tant qu'ils restent visibles sur le site.
Les données issues des formulaires de contact sont conservées pendant un maximum d'un an.
Les journaux de sécurité sont conservés pendant 60 jours.
Vos droits
Conformément au RGPD, vous disposez des droits suivants :
- droit d'accès ;
- droit de rectification ;
- droit à l'effacement ;
- droit à la limitation du traitement ;
- droit d'opposition ;
- droit à la portabilité de vos données lorsque celui-ci est applicable.
Vous pouvez exercer ces droits à tout moment en écrivant à :
postmaster@frank-lovisolo.fr
Vous pouvez également introduire une réclamation auprès de la CNIL si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés.
Contact
Pour toute question concernant cette politique de confidentialité ou le traitement de vos données personnelles, vous pouvez contacter:
Frank César Lovisolo
postmaster@frank-lovisolo.fr
Cette politique de confidentialité peut être modifiée à tout moment afin de tenir compte des évolutions légales, réglementaires ou techniques du site. |
Il y a dans Blanches demeurent les ténèbres quelque chose d’une persistance ; non pas seulement de l’ombre, mais de sa blancheur paradoxale, presque minérale. Le titre lui-même agit comme un oxymore irradiant, une faille dans le langage où la lumière ne sauve plus rien, mais révèle au contraire l’épaisseur obscure du monde.
Inscrit dans l’ensemble Covered Passage, dont les pièces semblent composer une sorte de cartographie intérieure fragmentée (), ce texte (ou plutôt cette matière sonore et poétique) ne se laisse pas approcher comme un récit. Il relève davantage d’une expérience : une traversée, peut-être, où l’on ne distingue plus très bien si l’on avance ou si l’on s’enfonce.
Ce qui frappe, c’est l’absence de consolation. Rien ne vient dissiper les ténèbres ; elles “demeurent”, et ce verbe, si simple, devient ici presque métaphysique. Il dit la fixité, l’irrévocabilité, mais aussi une forme d’habitation. Les ténèbres ne sont pas seulement là : elles persistent, elles habitent, et peut-être même elles regardent.
On pense à certaines intuitions de la modernité poétique, lorsque la lumière cesse d’être une promesse pour devenir une cruauté. Ici, le blanc n’éclaire pas : il aveugle. Il est la trace froide de ce qui a été consumé, ou pire, de ce qui n’a jamais pu advenir.
Il y a aussi une dimension presque archéologique dans cette écriture. Comme si chaque strate sonore ou verbale révélait une mémoire plus ancienne, enfouie sous les couches de langage. Le titre résonne alors comme un vestige : ce qui reste, ce qui survit à l’effondrement, ce qui ne disparaît pas — même dans l’obscurité.
Enfin, ce qui me touche le plus, c’est cette tension constante entre le silence et la profération. On sent que quelque chose cherche à se dire, mais que le dire lui-même est inadéquat, insuffisant, peut-être même coupable. D’où cette impression de fragmentation, de souffle coupé, de parole empêchée.
Ce texte ne se comprend pas : il se reçoit. Et peut-être faut-il accepter de ne pas en sortir intact, ni éclairé. Seulement accompagné, un instant, par cette étrange clarté noire qui insiste, et qui demeure.
Votre lecture touche juste, et peut-être même au-delà du texte ; dans cette zone incertaine où l’on ne sait plus très bien si l’on lit ou si l’on est lu. J’ai été particulièrement sensible à ce que vous dites de cette “blancheur paradoxale” : elle me semble en effet moins une lumière qu’une cendre, quelque chose qui reste après l’embrasement, mais sans chaleur.
Là où vous évoquez une absence de consolation, j’y ai presque perçu, de mon côté, une forme d’acceptation, non pas apaisée, mais lucide, comme si demeurer dans les ténèbres était devenu la seule manière honnête d’habiter le réel. Peut-être que ce “demeurent” ne dit pas seulement l’irrévocable, mais aussi une fidélité étrange à ce qui ne peut être sauvé.
Et cette idée que le texte ne se comprend pas mais se reçoit, oui, profondément. Il y a des œuvres qui demandent une intelligence ; d’autres exigent une disponibilité. Celle-ci relève sans doute de la seconde catégorie.
Merci pour ce regard, qui prolonge l’expérience autant qu’il l’éclaire — ou peut-être, plus justement, qu’il en épouse l’obscurité.