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Lovisolo Frank Cesar artiste multimédia – z35W7z4v9z8w

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Lovisolo
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Les sons de mon jardin – The sounds of my garden

 

   LES ARTICLES RÉCENTS      

Le photographe Confiné

Nouveau : Le Photographe Confiné

Composition sur fond de coronavirus pour un confinement tapageusement sonore où une clarinette basse, une autre en si bémol, un saxophone soprano et un bugle conversent sur un étal de percussions choisies et un soupçon de musique abstraite concrètement bruitée par les mécaniques d’un instrument réel (le bugle).

C’est un peu en mode Hussard sur le toit que j’ai composé, joué et mixé cette composition ! Hussard en mode confiné, qui a abandonné depuis longtemps son sabre au râtelier pour n’avoir plus que pour armes une guitare et de quoi faire de la musique. J’ai dû, conséquemment, réduire l’activité de photographie au strict minimum.

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DédaleLe dédale du photographe – composition en quatre strates

Composition en quatre strates pour un dédale sonore où deux clarinettes et un saxophone conversent sur une étendue de musique concrète.

C’est, comme toujours ici, une proposition d’écoute.

Un voyage phonique dans un dédale de quelques minutes.
Un périple qui aura une issue certainement inattendue.
Sur le sujet, je ne vous en dirai pas plus. Laissons faire le plaisir, ou son contraire, de la découverte.

Clarinette - FlânerieLes Flâneries du Photographe

Composition et improvisation pour une clarinette, un ensemble de percussions Coréennes ( Buk, Janngu, Jing, Kkwaenggwari) et un synthétiseur séquencé. 

Flânerie, balade, ballade…

Trois mots pour l’incorrigible flâneur que je suis, tant en photos qu’en musique où il me plait de me laisser aller à l’aventure, dans les venelles ombragées ou sur des sentes sinueuses propices à la billebaude photographique, mélodieuse et poétique. 

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Atelier de mécanique La Seyne

L’Ancien Atelier de Mécanique – Musique quasi concrète

Composition originale de musique quasi concrète, pour :
Darbuka, Balafon,
Mbira (Sanza ), Kkwaenggwari,
Anvil (Enclume instrument de musique),
Grosse caisse (Bass Drum)  
avec beaucoup de bruits d’atelier, Bling/Blong , Clang, Clong, Criiii, Froutch, Klon/Klong/Klung, Zdoïng et encore quelques onomatopées industrielles, franchement, «dysgraphiques» ! 

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baie du Lazaret - La Seyne sur Mer

Abstraction photographique de la baie du Lazaret à la Seyne sur Mer

 
Peut-être, pour le lieu, aurais-je du parler de conchyliculture, d’ostréiculture ou, encore, de mytiliculture pour donner un sens esthétique kantique à ces photographies transmutées.
De plus, indubitablement, il m’aurait fallu saluer le comte Michel de Pierredon, Raphaël Dubois, Laurent Caire et Georges Sand qui, tous en leur temps, ont contribué à la réputation de ce lieu empreint de cette magnificence surannée, cependant,  toujours présente.
Mais, cela n’aurait pas aidé, plus que ça, l’internaute, opiniâtre témoin de mon impitoyable volonté d’ignorer la réalité splendide de ces paysages, conséquemment à l’abstraire, afin de façonner ces vues grisantes qui me sont les plus délicieuses.

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clarinettesLa tentation du photographe – Etude pour deux clarinettes virtuelles

Petite réflexion musicale sur la tentation d’un photographe, qui, loin, bien à l’abri derrière son boitier photographique, muni d’un objectif lourdement impressionnant, vole le dos perlé d’écume d’une baigneuse…

Certains parleront du cadrage, de la profondeur de champ, d’ouverture, d’argentique numérique et d’autres fichues calembredaines, si peu vouées à l’intention artistique.
Il s’agit, certainement, du désir d’approcher, de toucher, de s’approprier ce dos majeur, plutôt que d’une considération technique sans grand intérêt ! Si fait, musiquons cette tentation!

Musique expérimentaleL’Antre des Pendules – Musique concrètement expérimentale

pour cloches, carillons, un gros tambour, des bruits de pas incertains et quelques percussions d’onomatopées métalliques et boisées. Le tout mixé, derechef, comme une accumulation à L’Arman, bien qu’il n’y aura d’heures pour personne!
Les pendules oscillent, mais point ne se montrent !
Toutefois, je dois préciser que j’écris cela à 17h03 le 13 décembre 2019, il ne s’agirait pas de perdre mon maigre et courageux auditoire dans cette intemporelle irréalité antique, quantique des cantiques !
 

Le réveil de la sorcièreLe réveil de la Sorcière

 

Composition pythonisante, sibylline et musicale pour une sorcière allégorique qui se réveille d’un long sommeil incorporel…

Pour trois synthétiseurs, deux pianos trifouillés, une contrebasse, une batterie avec quelques percussions complémentaires, une flûte orientale virtuelle  le Ney (nay, naï ou nâi), des voix empreintes d’une sorcellerie paganiste, féminine et phonique, un petit texte , des cordes irréelles, quelques sons à conséquence de catalyse et, pour finir, des effets acoustiques qui conjugueront diablement le tout.

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très vagueTout ceci demeure, finalement, très vague

Ce doit-être une obsession !

Tant qu’à photographier les vagues que de relire Lautréamont et plus particulièrement cette ode à l’océan des Chants de Maldoror, ces vieux océans auquel est reliée, par deux fois, la mer méditerranée.
Deux fois, car la péninsule Ibérique s’éloigne du continent africain à Gibraltar, l’autre, car les hommes ont déchiré, pour un usage maritime et mercantile, le désert : De Port-Saïd au « Grand Lac Amer » puis, plus loin, le golfe de Suez, le golfe d’Aden dans la mer d’Arabie et, pour finir, cet antique océan Indien.

Ceci ne précisant pas toutefois pourquoi il ne reste que du bleu et du vert dans cette série photographique vaguement glaciale !

Je laisse, ainsi, le spectateur pugnace dans l’expectative d’une possible et positive explication !

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sans couleur

Un syndrome forestier aux étranges photographies sans couleur

C’est un peu ballot…

Partir au pays des Ocres et en revenir avec une série de photographies sans couleur, on dit aussi «noir & blanc». C’est à croire que l’artiste est un incommensurable lunatique capricieux ! 
À moins que cela ne soit que pour quelques panchromatiques motivations et surtout quelques orthochromatiques déraisons, les 24 teintes officiellement recensées, qui vont du gris au vert, en passant par le jaune et le rouge et l’infini des nuances du paysages seront résumés  au 256 niveaux possibles par canal quand, en informatique on code avec 8 bits ! 
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FaronFaron, Far-Ombre : une série Noire & Blanche pluvieuse et jubilatoire

Aujourd’hui, le Mont-Faron demeure dans les nuages et la pluie.
 
Une aubaine pour photographier de fantomatiques formes arborescentes.
 
Des branchages qui paraissent harper le blanc sombre des cumulus éthérés qui s’alanguissent, ruisselants sur les falaises calcaires à 584m au-dessus de Toulon
 

images fixes

La confidence des images fixes – Série en 24 épisodes de 7777 millisecondes

L’œuvre d’art devient une confidente quand la spectatrice, le spectateur écoutent ce qu’elle ne leur dit pas sur l’instant.
Il attendra, devant les images fixes avec leurs indécelables oscillations, le chambardement émotif qu’elles provoqueront ou pas.
À ce moment-là, possiblement, de sous les couleurs poindra, outre la mnémotechnie propre aux images photographiques, une déraison poétique…

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portail en fer rouillé

Paysages féeriques d’un portail en fer rouillé.

Pour une ancienne porte qui ouvre sur la mer, un passage de fer peint en vert.

J’espère que le propriétaire de cette porte indubitablement centenaire appréciera mes paysages chimériques pacifiquement prélevés  sur son auguste porte tant oxydée…

Elle se désagrège de jours en jours et je l’entrevoit quasiment irréparable et, même si, elle y perdrait son authentique charme de vieille dame de fer et de mer.

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Lovisolo artiste Toulonnais

Kamacitrons – Soixante postures acidulées avec mamelons et pédoncules distordus.

Quelle chance !!! Si !Mon citronnier à rencontré Aceria sheldoni.

Communément appelé acarien des bourgeons d’agrumes…

Si bien rencontré que l’acarien, bougre et farceur, a provoqué quelques changements dans l’architecture ancestrale de mes citrons, le matin, fortement pressés et appréciés…

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Amélie Lovisolo-GuillardFoto di un viaggio con mia figlia Amélie

Je m’étais dit que, pour un anniversaire, une exploration italienne serait un surprenant cadeau pour ma fille.

Je connais bien Naples et j’y retourne avec plaisir.
Pour elle, la Campanie, avec ces volcans, ces vestiges antiques et cette vie, encore authentique, tout aussi vivante qu’historique, serait, certes, un présent sans ruban, sans bolduc, bougie et autre gâteau (juste une pizza !), mais une superbe initiation au voyage avec une occasion de n’être que tout les deux, éloignés d’une autre réalité… Bref, peinards et en vacances !


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« Et le centre était une mosaïque d’éclats, une espèce de dur marteau cosmique, d’une lourdeur défigurée, et qui retombait sans cesse comme un front dans l’espace, mais avec un bruit comme distillé. Et l’enveloppement cotonneux du bruit avait l’instance obtuse et la pénétration d’un regard vivant. »

 …

     LA PAGE DES FESTIVALS    

A propos de l’exposition Jean Aicard et la grande Guerre et la projection de mon film «les danseurs du chemin des dames»

Le texte de mon intervention :

Je remercie la mairie de Toulon qui a permis cette projection dans ce lieu chargé d’histoire.

Lovisolo artiste Toulonnais - Jean-Pascal Faucher - Colette Gluck - Rémy Kertenian

Frank Lovisolo-Guillard – Jean-Pascal Faucher – Colette Gluck – Rémy Kertenian

Colette Gluck, Remy Kertenian et Jean-Pascal Faucher de m’avoir fait confiance quant à l’œuvre présentée et
les Gens du Musée et l’équipe technique de Toulon qui m’ont beaucoup aidé.
Et je remercie Mr Jean Aicard de m’accueillir dans sa maison.
Je tiens aussi à citer Dominique Juan du magazine Côte qui m’a toujours soutenu dans mon travail.

À propos du film, je tiens à vous dire qu’il n’est pas historique, je ne suis pas historien.

C’est un hommage à ces pauvres gens pris dans une tourmente plus que souvent de très loin concernés.

 
Ingrid Tedeschi

Ingrid Tedeschi

L’histoire de ce film a commencé par l’obusite ce syndrome de guerre qui provoque une perte de contrôle psychique tant le traumatisme issu de la peur de la mort, des bruits de la mort, des odeurs de la mort et, certainement, la culpabilité, de la survivance étaient si présents.

Ce film est un cauchemar, une réminiscence du passé.

Un cauchemar infini qui ne cesse de nous hanter, tant les guerres nous font peur.
Quant aux danseurs, il y a ceux qui, au rythme des coups de feu, évitaient ou non les balles et les obus, ceux qui, raison perdue, dansaient, dans les hôpitaux, au tempo du traumatisme et les survivants qui, au fond de leurs lits, agitaient leurs bras leurs jambes, croyants, dans leurs hallucinations nocturnes, qu’il fallait encore fuir cette camarde qui depuis les poursuit, nous poursuit…

Enfin, un très grand merci à Ingrid Tedeschi qui a prêté, pour ce film, sa voix à la poétesse Cécile Perrin…

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  Voir le Film >>>>>

Mémoire d'opéra - Ingrid Tedeschi

Aux éditions l’Harmattan, est paru le 5 Novembre 2019 le livre «Mémoire d’opéra» par Ingrid Tedeschi pour le ressouvenir de ce qui fut.

Depuis sa construction en 1862, l’Opéra de Toulon anime la vie culturelle et sociale de notre ville. Lieu de spectacle avant toute chose, l’Opéra a longtemps été une salle polyvalente où l’on organisait meeting, bals, fêtes enfantines, cérémonie de remise des diplômes …

C’est cette mémoire que ce livre tente de reconstruire.

Aucune archive n’ayant été réellement conservée, on ne retrouve que des traces disparates des activités de ce lieu.

Cet ouvrage propose une remémoration historique de cette vie.

Cette reconstitution de la programmation, durant la période de la seconde guerre mondiale, s’appuie sur des recherches faites par le biais des journaux de cette époque.

   TOUJOURS D’ACTUALITÉ     
L’article dans le Magazine «Maison & Jardin » Juin 2018  
Maison & Jardin Juin 2018 - Lovisolo FrankMaison & Jardin - Frank Lovisolo-Guillard - Juin 2018Quand on lui demande de résumer son parcours de vie, Frank Lovisolo répond dans un grand éclat de rire : « vous avez deux ou trois heures devant vous ? » Car il est vrai que ce polymathe Toulonnais a eu une vie professionnelle riche en rencontres mais également en explorations de nouveaux univers!
« J’ai commencé dans la marine marchande en tant qu’élève officier ! » confie Frank Lovisolo qui précise que la musique cependant toujours été son fil conducteur : «J’ai débuté la guitare classique à l’âge de 7 ans et j’ai obtenu un premier prix de guitare classique».Puis il croise les sonorités de Jimi Hendrix et Stockhausen.
Ces rencontres bouleversent sa vie! Passionné par l’audio et la musique, il devient ingénieur du son, crée de l’électronique pour des musiciens comme Barre Phillips tout en continuant de composer des œuvres musicales distribuées dans le monde, essentiellement pour l’illustration sonore de reportages.
Ingénieur du son, Frank Lovisolo a sonorisé de nombreux concerts, des festivals et des tournées avec des groupes comme, récemment, une formation des Gipsys « tantôt Kings et parfois Legend » dit-il.
 

 

 
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30 Commentaires

  1. ça l’fait grave !(même si relu 3 fois “À propos de la musique et des images” !)

  2. Frank Lovisolo-Guillard

    Merci ! Que trois fois ? 🙂

  3. Re bonjour, Franck (si vous me permettez de vous appeler par votre prénom),
    Je viens de me connecter sur votre blog pour découvrir votre travail.
    (J’ai accepté, hier, de devenir votre contact sur Viadeo sur la base de votre profil, mais n’avais rien écouté de vous : question de timing).
    Ma première réaction tient en deux mots : QUEL TALENT !!
    Passé ensuite ce premier…choc, voici, à brûle-pourpoint, et dans le désordre, ce qui me vient à l’esprit :
    – une imagination absolument foisonnante, débordante !
    Critère important, à mes yeux, pour un créateur.
    Car certains utilisent et ré-utilisent toujours les mêmes “recettes”…et en deviennent vite “fatiguants”. Par là-même, ils suscitent le désintérêt de l’auditeur.
    – du métier
    L’imagination à elle seule n’est pas suffisante…Au contraire, je crois qu’elle se libère davantage au suivi de certaines règles, certaines contraintes, établies au départ dans l’esprit du compositeur…
    On sent par ailleurs chez vous une connaissance solide des règles d’écriture, nécessaire, et absolue, à mon avis, dans tout travail de ce genre.
    – un appétit inouï de découverte : en effet, dans les domaines que vous explorez, peu de prédécesseurs…Des collègues, éventuellement…Mais tout de même…
    – une profondeur dans le propos
    Et, immense qualité, une profondeur qui est bien réelle, qui n’est pas feinte…
    Voilà…
    J’ai tout de même eu un regret (vous allez bondir : “lequel ?”, mais rassurez-vous tout de suite…!) : je n’ai pu écouter tous les extraits de votre bolg, certains ayant appramment du mal à fonctionner techniquement parlant. Tout au moins pour moi (les premiers…). Et, surtout pour le tout premier, au propos TRES alléchant, c’est frustrant !!!!
    Tenez-moi au courant de vos travaux par le biais de votre mail-list, ils m’intéressent.
    (D’autant que, comme vous, je m’intéresse à d’autres domaines artistiques que la musique…).
    Avec mes plus vifs encouragements,
    Hélène

  4. Y’as quand même bien de la chance d’être logé par Monseigneur D. !

  5. Comment un artiste peut-il en même temps être, sur les fils de commentaires des sites d’actualités, un chantre de la bien-pensance bobo débile ?

  6. ahh.. enfin une, de la musique ! et que je n’ai pas en stock..

  7. Un petit coucou en passant par là presque par hasard.
    Que vive la création !

  8. Enfin de la musique et des images sans ce conformisme ahurissant des artistes.
    C’est un réel plaisir de voyager dans un univers qui n’est pas pollué par les prétendus “analystes” de l’art et où on ne sent pas l’idéologie réductrice des écoles d’art et des conservatoires…
    Merci pour ce regard infini sur Nous…

  9. Jean-Pierre Hérault

    Très beau site avec un esprit encyclopédique !
    Bravo

  10. j adore

  11. C’est beau:le spectacle, les gens en paix dans leur diversité et avec l’art et la sensibilité du narrateur photographe et la musique…

  12. Merçi de nous distiller ces touches de poésie. Elles éclairent mon quotidien…

  13. S’en est ou le projet de permi de construction et inauguration? pour le project a la seyne du complexe Ateliers Mécaniques?

  14. Votre production est remarquable, sobre mais diablement léchée. C’est un enchantement à bien des niveaux, on ressort de chaque “séance” (car c’est d’un véritable spectacle qu’il s’agit, d’une représentation) grandi, enrichi, émerveillé … Bravo et merci pour vos propositions (les bandes-son … !)

  15. Moi, qui pourtant te connais si bien, je te découvre tous les jours avec enchantement.

  16. Frank je suis sous le charme et encore plus…
    Merci de nous offrir cette richesse.

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