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Lovisolo Frank Cesar artiste multimédia – z35W7z4v9z8w

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Lovisolo
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Les sons de mon jardin – The sounds of my garden

Il vaut mieux être à la périphérie de ce qui s’élève qu’au centre de ce qui s’effondre.
Nietzsche 
Sans la censure : certains se remémoreront 
La confidence des images fixes Paysages féeriques en fer rouillé

Citrons

Gustave Courbet - Le sommeil - 1866 - Commanditaire : Khalil-Bey

images fixes

portail en fer rouillé

 

 

 

 

 

   EDITORIAL         LA PAGE DES FESTIVALS    
 
Nouvelle sélection : Festival SINEVIZYON Chypre

Nature Morte II

Sinevizyon

Atatürk Kültür Mer.Cemal Gürsel Caddesi
Lefkoşa 99010 Cyprus – Chypre
   LES ARTICLES RÉCENTS      

  Continuation des «envracs»  

Frances Benjamin Johnston

Accumulation photographique avec
Frances Benjamin Johnston
 

Nouveau – Les Plantes à la Sorgue, moyennant un diaporama inopiné.

La sorgue est la nuit.
On y trouve l’image d’une liberté encore envisageable et l’imminent infini d’un improbable voyage, spectacle (macro) photographique où il me plait d’établir un équilibre précaire entre l’espace du réel et sa projection à la limite de notre conditionnement perceptuel.
C’est une expérience qui se pratique avec une singulière contemplation d’un environnement compréhensible et familier, pour mieux échapper aux codes qui régissent le champ qui nous entoure, afin d’exposer, à nouveau, ce qui n’est pas révélé, du moins pas instantanément.
 

images fixes

La confidence des images fixes – Série en 24 épisodes de 7777 millisecondes

L’œuvre d’art devient une confidente quand la spectatrice, le spectateur écoutent ce qu’elle ne leur dit pas sur l’instant.
Il attendra, devant les images fixes avec leurs indécelables oscillations, le chambardement émotif qu’elles provoqueront ou pas.
À ce moment-là, possiblement, de sous les couleurs poindra, outre la mnémotechnie propre aux images photographiques, une déraison poétique…

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OlbiaSousleaugraphie archéologique: Randonnée sous-marine d’Olbia à Hyères

Au début, on ne voit pas grand-chose, on discerne mal les murs, la digue et les autres vestiges sous-marins.
Peu à peu, la vision s’affine. Les vestiges du port, enfin, percent la grande bleue.
On décèle un étrange rocher, il s’agit plutôt d’une pierre de taille: les angles sont trop précis pour avoir été façonnés par le royaume de Neptune.
Puis la jetée, encore rectiligne malgré les années.
Sans aucun doute, le niveau de la mer était bien plus bas.

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Le principe demeure simple ! Passager d’une automobile, il suffit quand le paysage s’y prête de prendre les photos d’icelui !
C’est très amusant. Et il nous faut jouer. L’art devient ainsi un terrain de jeu gigantesque dont il faut jouir et faire jouir.
Manifeste dada 1918 :
Une œuvre d’art n’est jamais belle, par décret, objectivement, pour tous.
La critique est donc inutile, elle n’existe que subjectivement, pour chacun, et sans le moindre caractère de généralité.

San Sebastian

Parfois, on voyage un peu trop au hasard et l’on oublie de visiter un lieu important.
C’est ainsi que nous manquâmes « Le Peigne du Vent » d’Eduardo Chillida Juantegui situé à une extrémité de la plage Ondarreta là où les vagues frappent les falaises du Mont Igueldo.
C’est une œuvre qui se compose de trois imposantes sculptures en acier.
Puis,  il y a cette rencontre impromptue avec Woody Allen….
 

Biarritz

De cette villa, il ne reste qu’un poteau, où le nom est gravé, et un muret.
À sa place, il y a une construction moderne, luxueuse certes, mais insipide, comme tant d’autres ici et ailleurs…
Au 10, rue Constantine,  il y avait la villa d’Eugenia Huici Arguedas de Errázuriz.
Pionnière de l’esthétique minimaliste moderne, qui inspirera beaucoup de créateurs.
Certainement avec humour, elle aimait dire de sa demeure : « J’aime ma maison, car elle a l’air très propre et très pauvre ».
 

cap brunAu Cap Brun : Sousleaugraphie et ce dessus-dessous.

Plus exactement le site de cette randonnée sous-marine se situe entre la Plage de la Calade et la Plage du Fort Cap Brun en passant par la Plage de la Batterie Basse (voir la carte).

Pour y accéder, on empreinte le Sentier des Douaniers qui, à lui seul, mérite le déplacement: Le site est couvert d’une pinède littorale de Pins d’Alep ( Pinus halepensis ), d’un sous-bois à Lentisques ( Pistacia lentiscus ) ainsi qu’une végétation typique des falaises littorales méditerranéennes de la Provence Cristalline. Au printemps, l’éclosion florale de ce sentier est digne du Sacre de Stravinsky de son petit nom, s’il en est un, Igor!

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Jardin botanique Hanbury

Giardini Botanici Hanbury, une baguenaude bucolique.

 
J’aime la nature libre, sauvage.
Ce qui m’insupporte le plus ce sont les jardins tracés par un « Le-Nôtre » : l’insupportable jardin à la française.
Je n’aime pas les grandes surfaces botaniquement géométriques, la taille grotesque des ifs, pas plus que la symétrie jardinière impropre à la nature fractale des richesses végétales…

The Last Ride Home – Guest : Jay Crawford, Rock Singer

C’est comme une tradition !
Quand Jay Crawford vient en France visiter ses parents, Barre and Mary Phillips, il nous est impossible de ne pas faire de musique !
The famous « Grey Hair and Glasses » : A big band where we are two 🙂 !
 
Nous n’en sommes pas à notre coup d’essais :
Cette fois-ci, Jay chante sur une ancienne composition (Ghost Rider de 1984) quelque peu remaniée!

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Évolutionnisme

Une preuve d’évolution – Chapitre 4 : Biodiversité empreinte d’inquiétude.

Je propose, pour la continuité de la biodiversité, quatre-vingt-dix clichés pour ce printemps 2019.
Une accumulation, même botanique, c’est toujours désarmant…
C’est encore avec une jouissance empreinte d’inquiétude que je suis parti à la chasse aux paysages miniatures…  
« Tout ceci pourrait se raréfier, voire disparaître »
En septembre 2016, l’Union internationale pour la conservation de la nature, UICN, recensait : 116 espèces éteintes, 132 espèces éventuellement éteintes, 35 espèces éteintes, 13 espèces potentiellement éteintes, cinq sous-espèces éteintes, une éteinte dans la sous-espèce sauvage et quatre variétés de plantes éteintes. 
 

portail en fer rouillé

Paysages féeriques d’un portail en fer rouillé.

Pour une ancienne porte qui ouvre sur la mer, un passage de fer peint en vert.

J’espère que le propriétaire de cette porte indubitablement centenaire appréciera mes paysages chimériques pacifiquement prélevés  sur son auguste porte tant oxydée…

Elle se désagrège de jours en jours et je l’entrevoit quasiment irréparable et, même si, elle y perdrait son authentique charme de vieille dame de fer et de mer.

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Lovisolo artiste Toulonnais

Kamacitrons – Soixante postures acidulées avec mamelons et pédoncules distordus.

Quelle chance !!! Si !Mon citronnier à rencontré Aceria sheldoni.

Communément appelé acarien des bourgeons d’agrumes…

Si bien rencontré que l’acarien, bougre et farceur, a provoqué quelques changements dans l’architecture ancestrale de mes citrons, le matin, fortement pressés et appréciés…

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Lovisolo artiste Toulonnais

Terrien Vague – Série photographique

La photographie a ceci de magique: elle peut saisir ce que l’oeil ne peut voir.

Au cinéma on a, bien avant le numérique, utilisé un défilement de 24 images par seconde (1/24 s) pour le mouvement sans que nous puissions voir qu’il s’agit en réalité d’une série d’images fixes.

Ici, pour que l’on voit les turbulences du liquide furibond, j’ai saisi les images entre 1/2500s et 1/4000s.

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Toulon - Pleinairisme - Lovisolo artiste ToulonnaisToulon : Pleinairisme mais point de fuite en fond Flaubert.

Pleinairisme à plein nez quelques photos de Toulon informées, noir et blanc sur fond de Gustave Flaubert jeune et assez touchant.

« La rade de Toulon est belle à voir, surtout quand, sorti des gorges d’Ollioules, on la voit qui s’étend tout au loin dans son rayon de trois lieues de circuit, avec les mâts de tous ses vaisseaux, ses bricks, ses frégates, toutes ces voiles blanches qu’on hisse et qu’on abaisse. À droite, on a le fort Napoléon, au fond le fort Pharon…. »

 

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Gustave Courbet - Le sommeil - 1866 - Commanditaire : Khalil-Bey

Charles Baudelaire: Femmes Damnées

 

Composition pour : Guitare(s) – Basse – Batterie – Synthétiseurs – Chant
Et un chœur de lesbiennes Bulgares prêtes à tout et, surtout, à en découdre avec l’homophobie présente et stagnante avec cette crasse propre aux imbéciles…
 
de Charles Baudelaire, Musiqué, Rocké et chanté. Sapphisme et poésie contre cette homophobie crasse et ambiante…

Pors Loubous

Neuf vagues à Pors Loubous

 

On raconte qu’elle vient de loin, du fond de l’enfer.

On dit qu’elle a fait sept fois le tour des mers avant de venir se briser sur la jetée.

D’autres racontent que le lieu est un refuge pour ceux qui n’insultent pas la mer et qui fuient la folie des hommes…

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Amélie Lovisolo-GuillardFoto di un viaggio con mia figlia Amélie

Je m’étais dit que, pour un anniversaire, une exploration italienne serait un surprenant cadeau pour ma fille.

Je connais bien Naples et j’y retourne avec plaisir.
Pour elle, la Campanie, avec ces volcans, ces vestiges antiques et cette vie, encore authentique, tout aussi vivante qu’historique, serait, certes, un présent sans ruban, sans bolduc, bougie et autre gâteau (juste une pizza !), mais une superbe initiation au voyage avec une occasion de n’être que tout les deux, éloignés d’une autre réalité… Bref, peinards et en vacances !


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« Et le centre était une mosaïque d’éclats, une espèce de dur marteau cosmique, d’une lourdeur défigurée, et qui retombait sans cesse comme un front dans l’espace, mais avec un bruit comme distillé. Et l’enveloppement cotonneux du bruit avait l’instance obtuse et la pénétration d’un regard vivant. »

 …

A propos de l’exposition Jean Aicard et la grande Guerre et la projection de mon film «les danseurs du chemin des dames»

Le texte de mon intervention :

Je remercie la mairie de Toulon qui a permis cette projection dans ce lieu chargé d’histoire.

Lovisolo artiste Toulonnais - Jean-Pascal Faucher - Colette Gluck - Rémy Kertenian

Frank Lovisolo-Guillard – Jean-Pascal Faucher – Colette Gluck – Rémy Kertenian

Colette Gluck, Remy Kertenian et Jean-Pascal Faucher de m’avoir fait confiance quant à l’œuvre présentée et
les Gens du Musée et l’équipe technique de Toulon qui m’ont beaucoup aidé.
Et je remercie Mr Jean Aicard de m’accueillir dans sa maison.
Je tiens aussi à citer Dominique Juan du magazine Côte qui m’a toujours soutenu dans mon travail.

À propos du film, je tiens à vous dire qu’il n’est pas historique, je ne suis pas historien.

C’est un hommage à ces pauvres gens pris dans une tourmente plus que souvent de très loin concernés.

 
Ingrid Tedeschi

Ingrid Tedeschi

L’histoire de ce film a commencé par l’obusite ce syndrome de guerre qui provoque une perte de contrôle psychique tant le traumatisme issu de la peur de la mort, des bruits de la mort, des odeurs de la mort et, certainement, la culpabilité, de la survivance étaient si présents.

Ce film est un cauchemar, une réminiscence du passé.

Un cauchemar infini qui ne cesse de nous hanter, tant les guerres nous font peur.
Quant aux danseurs, il y a ceux qui, au rythme des coups de feu, évitaient ou non les balles et les obus, ceux qui, raison perdue, dansaient, dans les hôpitaux, au tempo du traumatisme et les survivants qui, au fond de leurs lits, agitaient leurs bras leurs jambes, croyants, dans leurs hallucinations nocturnes, qu’il fallait encore fuir cette camarde qui depuis les poursuit, nous poursuit…

Enfin, un très grand merci à Ingrid Tedeschi qui a prêté, pour ce film, sa voix à la poétesse Cécile Perrin…

OFFICIAL-SELECTION---BIDEODROMO-International-Experimental-Film-and-Video-Festival---2019
 

  Voir le Film >>>>>

   TOUJOURS D’ACTUALITÉ     
L’article dans le Magazine «Maison & Jardin » Juin 2018  
Maison & Jardin Juin 2018 - Lovisolo FrankMaison & Jardin - Frank Lovisolo-Guillard - Juin 2018Quand on lui demande de résumer son parcours de vie, Frank Lovisolo répond dans un grand éclat de rire : « vous avez deux ou trois heures devant vous ? » Car il est vrai que ce polymathe Toulonnais a eu une vie professionnelle riche en rencontres mais également en explorations de nouveaux univers!
« J’ai commencé dans la marine marchande en tant qu’élève officier ! » confie Frank Lovisolo qui précise que la musique cependant toujours été son fil conducteur : «J’ai débuté la guitare classique à l’âge de 7 ans et j’ai obtenu un premier prix de guitare classique».Puis il croise les sonorités de Jimi Hendrix et Stockhausen.
Ces rencontres bouleversent sa vie! Passionné par l’audio et la musique, il devient ingénieur du son, crée de l’électronique pour des musiciens comme Barre Phillips tout en continuant de composer des œuvres musicales distribuées dans le monde, essentiellement pour l’illustration sonore de reportages.
Ingénieur du son, Frank Lovisolo a sonorisé de nombreux concerts, des festivals et des tournées avec des groupes comme, récemment, une formation des Gipsys « tantôt Kings et parfois Legend » dit-il.
 

 

 
Books 2017 – Une interaction avec le monde   

Books 2017Présentation d’œuvres d’imageries numériques et photographiques où rien, ici, ne sert à regarder le monde, car tout n’est qu’affaire d’interaction avec lui.

Trois albums (Books) destinés aux professionnels de l’art afin de découvrir l’ensemble la matière à exposer. Ils existent aussi en version papier à consulter lors d’un rendez-vous.

« La mémoire est un filtre dont l’algorithme redessine le passé, une trémie dont la base varierait en harmonie avec ce qui fut, l’intensité d’un instant et l’appréhension de ce qui n’est pas encore, un espace sensible tridimensionnel.

Dans cette série l’image est le reflet complexe originaire d’une fraction infime, mais infinie de l’univers : un témoignage du subjectif sur le quotidien.
Dans cet espace, avec ce qui y est mis en évidence, on peut retrouver l’oubli et combler le vide de ce que l’on a égaré ou jamais possédé. »
 

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Archives – Newletters :

 
Albert Camus« Le problème pour l’artiste absurde est d’acquérir ce savoir-vivre qui dépasse le savoir-faire. Pour finir, le grand artiste sous ce climat est avant tout un grand vivant, étant compris que vivre ici c’est aussi bien éprouver que réfléchir. L’œuvre incarne donc un drame intellectuel. L’œuvre absurde illustre le renoncement de la pensée à ses prestiges et sa résignation à n’être plus que l’intelligence qui met en œuvre les apparences et couvre d’images ce qui n’a pas de raison. Si le monde était clair, l’art ne serait pas. » 
Albert CamusLe Mythe de Sisyphe, 1942
Paul Dirac en 1933

Paul Dirac en 1933

« Je ne comprends pas pourquoi nous perdons du temps à parler de la religion. Si nous étions honnêtes — et les scientifiques se doivent de l’être — nous devrions alors admettre que la religion est un fatras d’assertions inexactes, qui ne reposent sur aucune base dans la réalité. L’idée même de Dieu est un produit de l’imagination humaine. Il est tout à fait compréhensible pourquoi des personnes primitives, qui étaient bien plus exposées aux forces écrasantes de la nature que nous le sommes aujourd’hui, avaient dû personnifier ces forces en peur et tremblement. Mais de nos jours, puisque nous comprenons tant de processus naturels, nous n’avons pas besoin de ces solutions. Je ne vois absolument pas en quoi le postulat d’un Dieu tout-puissant nous aide en quoi que ce soit. Ce que je vois c’est que cette hypothèse mène à de tels questionnements stériles comme pourquoi Dieu permet autant de misère et d’injustice, l’exploitation des pauvres par les riches et toutes les autres horreurs qu’Il aurait pu empêcher. Si la religion est toujours enseignée, ce n’est pas du tout parce que ses idées nous convainquent encore, mais simplement parce que certains parmi nous veulent garder la classe populaire en silence. Des gens silencieux sont bien plus faciles à gouverner que les vociférants et insatisfaits. Ils sont aussi plus facilement exploitables. La religion est une sorte d’opium qui permet à une nation de se bercer elle-même de doux rêves et à oublier les injustices qui sont perpétrées contre les gens. D’où l’alliance rapprochée de ces deux grandes forces politiques, l’État et l’Église. Les deux ont besoin de l’illusion qu’un gentil Dieu récompense, au paradis si ce n’est sur Terre, tous ceux qui ne se sont pas levés contre les injustices, qui ont accompli leur devoir silencieusement et sans plaintes. C’est précisément pourquoi l’honnête assertion qui veut que Dieu est un simple produit de l’imagination humaine est marqué comme le pire des péchés mortels. »

Paul Dirac

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29 Commentaires

  1. ça l’fait grave !(même si relu 3 fois “À propos de la musique et des images” !)

  2. Frank Lovisolo-Guillard

    Merci ! Que trois fois ? 🙂

  3. Re bonjour, Franck (si vous me permettez de vous appeler par votre prénom),
    Je viens de me connecter sur votre blog pour découvrir votre travail.
    (J’ai accepté, hier, de devenir votre contact sur Viadeo sur la base de votre profil, mais n’avais rien écouté de vous : question de timing).
    Ma première réaction tient en deux mots : QUEL TALENT !!
    Passé ensuite ce premier…choc, voici, à brûle-pourpoint, et dans le désordre, ce qui me vient à l’esprit :
    – une imagination absolument foisonnante, débordante !
    Critère important, à mes yeux, pour un créateur.
    Car certains utilisent et ré-utilisent toujours les mêmes “recettes”…et en deviennent vite “fatiguants”. Par là-même, ils suscitent le désintérêt de l’auditeur.
    – du métier
    L’imagination à elle seule n’est pas suffisante…Au contraire, je crois qu’elle se libère davantage au suivi de certaines règles, certaines contraintes, établies au départ dans l’esprit du compositeur…
    On sent par ailleurs chez vous une connaissance solide des règles d’écriture, nécessaire, et absolue, à mon avis, dans tout travail de ce genre.
    – un appétit inouï de découverte : en effet, dans les domaines que vous explorez, peu de prédécesseurs…Des collègues, éventuellement…Mais tout de même…
    – une profondeur dans le propos
    Et, immense qualité, une profondeur qui est bien réelle, qui n’est pas feinte…
    Voilà…
    J’ai tout de même eu un regret (vous allez bondir : “lequel ?”, mais rassurez-vous tout de suite…!) : je n’ai pu écouter tous les extraits de votre bolg, certains ayant appramment du mal à fonctionner techniquement parlant. Tout au moins pour moi (les premiers…). Et, surtout pour le tout premier, au propos TRES alléchant, c’est frustrant !!!!
    Tenez-moi au courant de vos travaux par le biais de votre mail-list, ils m’intéressent.
    (D’autant que, comme vous, je m’intéresse à d’autres domaines artistiques que la musique…).
    Avec mes plus vifs encouragements,
    Hélène

  4. Y’as quand même bien de la chance d’être logé par Monseigneur D. !

  5. Comment un artiste peut-il en même temps être, sur les fils de commentaires des sites d’actualités, un chantre de la bien-pensance bobo débile ?

  6. ahh.. enfin une, de la musique ! et que je n’ai pas en stock..

  7. Un petit coucou en passant par là presque par hasard.
    Que vive la création !

  8. Enfin de la musique et des images sans ce conformisme ahurissant des artistes.
    C’est un réel plaisir de voyager dans un univers qui n’est pas pollué par les prétendus “analystes” de l’art et où on ne sent pas l’idéologie réductrice des écoles d’art et des conservatoires…
    Merci pour ce regard infini sur Nous…

  9. Jean-Pierre Hérault

    Très beau site avec un esprit encyclopédique !
    Bravo

  10. j adore

  11. C’est beau:le spectacle, les gens en paix dans leur diversité et avec l’art et la sensibilité du narrateur photographe et la musique…

  12. Merçi de nous distiller ces touches de poésie. Elles éclairent mon quotidien…

  13. S’en est ou le projet de permi de construction et inauguration? pour le project a la seyne du complexe Ateliers Mécaniques?

  14. Votre production est remarquable, sobre mais diablement léchée. C’est un enchantement à bien des niveaux, on ressort de chaque “séance” (car c’est d’un véritable spectacle qu’il s’agit, d’une représentation) grandi, enrichi, émerveillé … Bravo et merci pour vos propositions (les bandes-son … !)

  15. Moi, qui pourtant te connais si bien, je te découvre tous les jours avec enchantement.

  16. Frank je suis sous le charme et encore plus…
    Merci de nous offrir cette richesse.

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