Last Updated on 16/06/2026 – 07:46 by Frank César LOVISOLO
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Contrada Musica Mondovi : Musique concrète pour les œuvres nommées:Quatre transfigurations suréminentes de la « Contrada Mondovi » à Cunéo. |
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Composition de musique concrète pour les objets suivants: Fauteuil de Jardin Métallique, Repose pieds de Jardin Métallique, Cloche en verre, Tabouret de bar Métallique, Contrebasse torturée à l’archet .
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Je remémore, à qui veut bien le comprendre, qu’écouter de la musique sur de minuscules haut-parleurs d’ordinateur ou même avec un casque (c’est un peu mieux) revient à regarder un tableau à travers une passoire !
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Positivement : quand je passe à côté d’un objet et que je le touche ou perturbe son immobilité, de temps à autre il advient qu’il émette un son intéressant.
Voilà ce qui est arrivé aux quatre premiers ustensiles énoncés plus bas, le cinquième est connu de tous.
Le fauteuil m’a séduit par sa résonance de grosse campane avec une connotation orange, rouge et chaudement sidérurgique.
Il y a ce côté attirant des bruits industrieux, qui évoquent d’autres ambiances, aussi proches qu’éloignées de l’art musical. Des sons entremêlés singulièrement distants d’une mélodie normalisée, mais comparables aux sons bruts, collants, rudes, durs, sévères, déchirants, abrupts, tribaux et quelques féroces tonalités que l’on sera contraint de dompter plus tard.
Récolter le matériau de construction est assez facile si l’on est rigoureux sur le choix de l’outillage idoine à cet exercice et organisé dans l’embrouillamini des informations claironnantes !
En second lieu, il faudra sculpter ou cuisiner tous ces ingrédients pour raconter une histoire dont on trouvera les images ici : Quatre transfigurations suréminentes de la « Contrada Mondovi » à Cunéo
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Les Objets |
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Fauteuil de Jardin
Métallique
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Repose pieds de Jardin Métallique | Cloche en verre |
Tabouret de bar
Métallique
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Contrebasse torturée
à l’archet
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À toute cette joyeuse équipe de métallophones, «cristallophone» et instruments à cordes, il faut rajouter quelques bricoles vibrantes des «trucophones» pour lier l’ensemble ainsi que des effets sonores somme toute classiques.
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Mixez l’ensemble à souhait, laissez mijoter une bonne semaine, goûtez, complétez, s’il le faut, d’une tonalité modulée, réchauffez et servez !
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Certains n’aimeront pas… D’autres trouveront cela trop salé, trop poivré et je ne sais quoi.
Ne vous en formalisez pas !
Vous avez le droit d’aimer ou pas sans que l’on vous dise ce que vous devez aimer ou pas.
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Céans, tout est libertaire, sans idéologie, par conséquent, avec la jouissance sans retenue de la découverte, l’invention et de l’échange, bien loin de ceux qui pratiquent tout ceci à grand renfort de génuflexion, la grande gymnastique de la servitude volontaire dont on peut lire une si belle description de Monsieur Étienne de La Boétie.
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On peut respirer !
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La musique concrète est un courant de la musique expérimentale né en France à la fin des années 1940. Le terme désigne une pratique de composition fondée sur l’utilisation de sons enregistrés (appelés « objets sonores ») provenant de sources diverses — bruits du quotidien, sons mécaniques, voix ou phénomènes naturels — plutôt que sur l’écriture musicale traditionnelle destinée à des instruments. Ce courant est initié en 1948 par le compositeur et théoricien français Pierre Schaeffer au sein de la Radiodiffusion-Télévision Française. Schaeffer développe une approche expérimentale du son fondée sur l’enregistrement sur disque puis sur bande magnétique, ainsi que sur différentes techniques de transformation sonore telles que le montage, la répétition, l’inversion, la variation de vitesse ou la superposition des sons. La musique concrète s’inscrit dans une réflexion plus large sur la nature du son et de l’écoute. Schaeffer introduit notamment la notion d’« écoute réduite », qui consiste à percevoir le son indépendamment de sa source ou de sa signification, afin de se concentrer sur ses caractéristiques acoustiques (timbre, durée, intensité, texture). Le développement de la musique concrète s’est poursuivi grâce à plusieurs compositeurs, dont Pierre Henry, qui collabore avec Schaeffer au sein du Groupe de Recherche de Musique Concrète, créé en 1951. Ce mouvement a profondément influencé l’émergence de la musique électroacoustique et des pratiques contemporaines de composition utilisant les technologies d’enregistrement et de traitement du son. Ainsi, la musique concrète constitue une étape déterminante dans l’évolution des pratiques musicales du XXᵉ siècle, en remettant en question les frontières traditionnelles entre bruit, son et musique. Plusieurs compositeurs ont joué un rôle majeur dans son développement. 1. Pierre Schaeffer
2. Pierre Henry
3. Luc Ferrari
4. François Bayle
Il développe le concept d’acousmatique, qui désigne une musique destinée à être écoutée sur haut-parleurs sans voir la source sonore. 5. Bernard Parmegiani
6. Iannis Xenakis
En résumé : les compositeurs les plus importants sont surtout Pierre Schaeffer, Pierre Henry, Luc Ferrari, François Bayle et Bernard Parmegiani, qui ont contribué à développer ce courant et à transformer les méthodes de composition musicale au XXᵉ siècle. |
Balade à Herculanum – De Rerum Natura – Surfarara – Vulcano – Raggi Cosmici a Napoli – La Valle dei Templi – Contrada Musica Mondovi





















C’est du concret, du vrai, c’est certain. Aussi, c’est publié. Il ferait beau voir que je relaie de l’éthéré, du fumeux ou de l’idée pure.
Merci Patrick…
Toutefois, il me semble important, par sa qualité et son engagement, de partager ici, celui que tu as écrit sur Facebook afin qu’il ne disparaisse pas trop rapidement dans les limbes :
« Du concret, du vrai, avec notre Ami Frank l’Artiste Protée. Bon… Partageant la faculté de changer de forme à l’envi “L’expression “à l’envi” (sans e final) a le sens de “à qui mieux mieux” et n’a rien à voir avec l’envie ou la jalousie) avec d’autres divinités grecques marines, le nom de Protée a servi de radical en latin — et à partir de là dans la plupart des autres langues européennes — pour former des termes comme protéiforme, avec cette connotation de “polymorphisme spontané” en français.
Dans la mythologie grecque, Protée est une divinité marine, mentionnée en particulier par Homère dans l’Odyssée comme “Vieillard de la Mer” et gardien des troupeaux de phoques de Poséidon. Il est doté du don de prophétie et du pouvoir de se métamorphoser. Cette expression fut utilisée pour des joueurs de rugby pouvant jouer avec succès à plusieurs postes, par exemple.
Le son, la musique, l’image, le texte, la philosophie, la mythologie, et les transformations et distorsions diverses et variées, tout se détache, se mélange (à l’envi i !) chez Frank… »
Patrick Alemany
Voir la source : >>>>>>>>>>
Avec plaisir Frank!
Belles images. Musique surprenante mais on l’écoute avec plaisir.
Merci !!!!