Last Updated on 18/10/2026 – 09:27 by Frank César LOVISOLO
L’industrialisation du sacrifice humain: Les Danseurs du Chemin des Dames:
vidéo et composition sonore sur la Grande Guerre, entre poètes et peintres de 14-18.
Sur le texte et la musique :
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Sous-titres : traduction des textes Merci beaucoup ! Geneviève Tevenart |
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Une danse sur le tempo du patriotisme au ton de l’héroïsme sur fond de boucherie. Les orchestres se font face, mais les chefs à la cravache sont eux bien à l’abri, risquant, faute d’un éclat d’obus, tout au plus une céphalée ou encore une chaude-pisse, vite soignées d’une médaille sur le torse épinglée. Quand le feu et le bruit ont fait leurs vendanges et se sont repus de bras et de jambes, il vient l’obusite. Le « shell shock », bien avant le rock, une autre danse commence et il sera difficile d’inviter tant les visages sont ravagés et les âmes brisées.
« L’instinct de conservation se rebelle contre la guerre », disait un psychiatre allemand dont le nom ne nous est pas parvenu…
Il y a dans toutes les villes de France un monument où sont inscrits les morts au combat. Il en est de même pour le petit village de Comps-sur-Artuby qui est une commune française située au nord du département du Var, un petit village, 584 personnes en 1911. Sur la stèle de commémoration, on dénombre trente-cinq personnes à qui l’on a salement volé la vie. C’est beaucoup pour un petit village.
Tous ces pauvres Français, Allemands ainsi que leurs alliés, arrachés à leurs terres et à leurs familles dont on a usurpé le patriotisme pour un conflit qui n’était pas le leur, mais celui d’industrieux, cupides agioteurs, bien à l’abri dans leurs grandeurs. La plupart n’ont jamais vraiment su pourquoi on les a expédiés là, où seule la mort n’est pas un mensonge.
Quand il s’agit de détruire, c’est fou ce que l’on arrive à générer comme argent… Mortifère non ??? |
Poètes et poésiesIl manque quelques images : si vous les trouvez, je serai heureux de les incorporer. |
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Cécile Périn
Les Femmes de tous les paysLes femmes de tous les pays, Les femmes de tous les pays, Les femmes de tous les pays, Guillaume Apollinaire
Si je mourais là-bas…Si je mourais là-bas sur le front de l’armée Et puis ce souvenir éclaté dans l’espace Souvenir oublié vivant dans toutes choses Le fatal giclement de mon sang sur le monde Lou si je meurs là-bas souvenir qu’on oublie Ô mon unique amour et ma grande folie 30 janvier 1915, Nîmes. Marc de Larréguy de Civrieux
Mes EnnemisCe n’est, certes pas vous ! ô soldats étrangers ! Pendant que nos tyrans convoitent des lambeaux, Mes ennemis ? c’est vous ! gouvernants timorés, Vous qui poussez au meurtre et nous assassinez ! 7-9 février 1916 (au front) René Arcos
Les Morts…Le vent fait flotter Et les pleurs mêlés Serrés les uns contre les autres Dans l’argile unique où s’allie sans fin Heurtez-vous , ô fils divisés! Car sous la terre il n’y a plus A propos de Cécile PérinConsulter « Les Muses Françaises » |
Eugène Dabit
PoèmeJ’ai été soldat à dix-huit ans De vivre dans un trou J’usais mon cœur J’ai connu des cris, Trois années ivres de démence Tous mes amis ont péri Défunt Lequel le parisien, On les a jetés dans un trou Mon Dieu était-ce la peine Sans joie sans honneur Écrit pendant la guerre Marcel Lebarbier
RéponseSaigne, Lebarbier, c’est la gloire, — Les brancardiers vont t’emporter dans la nuit noire, L’hôpital. On te pompera de l’éther à pleine bouche Monsieur l’Major viendra panser tes plaies, Et de temps en temps, impotent dans ton lit, Claude Salives
Croix de boisCroix de bois Croix de bois ! croix de bois !… Croix, croix de bois !… Croix de bois ! croix de bois !… Croix, croix, litanie de croix! Septembre, 1917
La Guerre – Marcel Gromaire |
Lucien Jacques
Le NoyéA ceux de mon escouade Le noyé qui gît là dans l’herbe de la berge, Songez, quelle agonie angoissée loin des siens Qu’une pensée humaine au moins soit son linceul . Écrit au front en 1914 Jean-Michel Renaitour
« Le Moral est bon ! »Quand on dit : « Le moral est bon, » cela m’effraie. O vaines lois des Conférences de La Haye, Quand « le moral est bon, » on frappe, on tue, on n’a Moi, je tremble et frémis quand « le moral est bon » ; 1915 Alfred Varella
Chanson du Gars qui se refuseI II III IV V VI mai 1919
Édouard Vuillard – L’interrogatoire du prisonnier
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HypertextesCécile Périn, Guillaume Apollinaire, Eugène Dabit, Lucien Jacques, Marc de Larréguy de Civrieux,
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Un courrier de soldat |
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Dimanche, le 15 avril 1917, 13 heures, Bien Chers Parents, Je ne puis savoir ce qui va en advenir. Je vous fais cette petite lettre avant de partir au combat qui, j’espère, sera des plus bénins. Mais toute fois que sur mon corps on découvre cette petite missive et qu’elle vous parvienne, prenez-la pour un salut que votre fils et frère vous fait avant d’affronter le danger, et qu’elle vous soit un puissant réconfort, car j’y mets un peu de tout moi-même.
Ce matin j’ai été à la messe et j’ai communié; je demande au Très-Haut de vous protéger sur cette terre, de vous venir en aide dans vos peines qui vont peut-être être cruelles, mais, croyez votre fils et frère, ne mettez pas beaucoup d’attachement aux choses matérielles, nous sommes peu de chose sur cette planète. Si je ne puis revenir vous voir, ne croyez pas que je regrette de vivre, au contraire, j’aurais bien voulu revenir avec vous pour vous prouver la reconnaissance que vous méritez après tant de peines, et après toutes les choses que vous endurez comme douleur de voir au danger ceux que vous avez élevés jusqu’à vingt ans, et comme moi avec beaucoup de larmes et de veilles. Je vais écrire à mon Frère Henry: il fait partie de l’armée de poursuite qui me suit aussitôt la 1ère avance. Ça va être dur, nous avons quelque chose à faire. Mais d’un côté, je préférerais que cette lettre ne vous parvienne pas, que ce soit moi-même qui vous arrive avec la paix et le bonheur. Je vais vous dire au revoir, Chers Parents bien aimés. Mes plus tendres baisers.
Paul François Paul Ripout, né le 3 août 1891 à Vieux Mareuil (Dordogne), tué à Juvincourt le 16 avril 1917. |
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L’Art et la Guerre 14/18« Cette façon sévère de juger les artistes n’était d’ailleurs pas personnelle à notre capitaine et tous ceux qui ont eu l’avantage de faire campagne en qualité de soldat de 2ème classe ont pu observer que, dans l’armée, les artistes n’étaient généralement pas tenus en grande estime… », Roland Dorgelès dans « Le Cabaret de la belle femme » (1919) |
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Charles Martin, Fernand Léger, Paul Renouard, Jean-Louis Forain, François Flameng, Georges Scott, Jean Lefort, Félix Vallotton, |
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![]() « La folie de la guerre », Charles Martin. |
![]() Fernand Léger – La Partie de cartes |
![]() « Attaque du 1er régiment de tirailleurs marocains », Paul Renouard |
![]() La Borne – Jean-Louis Forain |
![]() Tranchée allemande – François Flameng |
![]() Georges Scott – La brèche |
![]() Jean Lefort – La marche |
![]() Vu du Front – Félix Vallotton |
![]() Christopher Richard Wynne Nevinson – The Doctor, 1916 |
![]() Gino Severini, The War (La Guerre), 1914 |
![]() Jacques Villon (Gaston Duchamp, dit) (1875-1963) |
![]() Mathurin Méheut – Le salut au mort |
![]() Otto Dix – La Guerre (entre 1928 et 1931) |
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![]() Paul Prévot – La salle III de l’hôpital du Grand Palais Paris |
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Simplement les textes dits dans la vidéo |
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Les Femmes de tous les pays… Les femmes de tous les pays, Cécile Périn – Écrit pendant la guerre Le Moral est bon !O vaines lois des Conférences de La Haye, Jean-Michel Renaitour – 1915 Chanson du Gars qui se refuseJe me refuse à vos drapeaux, Alfred Varella – mai 1919 ![]() Kanak, les oubliés de la guerre 14-18 |
Si je mourais là-bas…Si je mourais là-bas sur le front de l’armée Guillaume Apollinaire – 30 janvier 1915, Nîmes. Croix de boisCroix de bois ! croix de bois !… Claude Salives – Septembre, 1917 RéponseLes brancardiers vont t’emporter dans la nuit noire, L’hôpital. On te pompera de l’éther à pleine bouche Marcel Lebarbier – Écrit pendant la guerre Le NoyéLe noyé qui gît là dans l’herbe de la berge, …Songez, quelle agonie angoissée loin des siens Qu’une pensée humaine au moins soit son linceul. Lucien Jacques – Écrit au front en 1914 |
PoèmeTous mes amis ont péri Défunt Lequel le parisien, Eugène Dabit – Écrit pendant la guerre Les Morts…Le vent fait flotter René Arcos Mes EnnemisMes ennemis ? c’est vous ! gouvernants timorés , Marc de Larréguy de Civrieux – 7-9 février 1916 (au front) |
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Ici, ne cherchez rien d’historique, de logique et moins encore de commémoratif. N.D.A |
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J’ai vu, pendant toute ma vie, sans en excepter un seul, les hommes, aux épaules étroites, faire des actes stupides et nombreux, abrutir leurs semblables, et pervertir les âmes par tous les moyens. Ils appellent les motifs de leurs actions : la gloire. Isidore Lucien Ducasse alias Comte de Lautréamont – Les Chants de Maldoror |
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Quelques liensÉmission France Culture : Empreinte sur le chemin des DamesLes oubliés de la Grande Guerre Première Guerre mondiale en littérature Cheval durant la Première Guerre mondiale
La Grande Guerre des animaux (CNRS) « Chienne de guerre ! » : les animaux sur le front en 14/18 (franceinfo)
Sur le blog de Jean-Claude Grosse : Les Cahiers de l’ÉgaréIl y a 100 ans : 14-18 / Yves Gibeau / Le chemin des Dames Yves Gibeau : J’en connais qui larmoient sans cesse, blessés qu’ils sont dans leur petit chauvinisme culturel : « Ah ! Ce n’est pas en France qu’on ferait du cinéma politique comme en Italie ! » Ah bon ? Parce que Godard fait du cinéma à l’eau de rose ? Parce que Truffaut, Resnais et Costa-Gavras, pour ne citer qu’eux, n’ont aucun courage ? |
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Notes sur la musique et la vidéo |
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Interface du progiciel Steinberg Cubase utile à cette composition |
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Cliquez sur l’image pour l’agrandir – Click to enlarge |
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Composition pour :
Soit : 14 pistes sonores + 9 pistes de gestion et 3 pistes d’effets. |
![]() WORKER BEE Les voix ont été enregistrées avec le microphone WORKER BEE de Neat Microphones (sensibilité : 19,0 mV/Pa à 1 kHz // 1 Pa = 94 dB SPL) – Notice >>>>> À l’exception des « croix de bois », enregistrées à l’université avec l’enregistreur portatif ZOOM H1. |
Analyse du fichier original
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Interface du progiciel Adobe Premiere utile à ce montage vidéo |
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Cliquez sur l’image pour l’agrandir – Click to enlarge |
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J’ai choisi pour cette vidéo un format hors-normes afin que l’on voie une bande d’image, un peu comme les transparents d’une lanterne magique de 1870. Table de montage sur le progiciel Adobe Premiere : 11 pistes vidéo et 3 pistes audio pour la manipulation de 110 éléments (images, vidéos découpées et audio), avec 269 éléments sur la table de montage au final.
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![]() Lanterne magique, 1870 |
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C’est une danse, une danse de lutte à vie pour semer la mort, une danse avec les camarades et la camarde.
Pourtant, loin, dans les salons, les valses sans balles ne s’arrêtent jamais et l’on punit les mauvais danseurs, ceux qui n’aiment pas le rythme imposé. Deux mille quatre cents danseurs condamnés à mort et environ six cents fusillés pour l’exemple, certainement pour un excessif instinct de conservation…
Neuf-millions-sept-cent-mille danseurs vont mourir pour cette infâme chorégraphie ainsi que huit-millions-neuf-cent-mille spectateurs, involontaires ou indirectement complices d’une hallucinante mise en scène provoquée par la criminelle impéritie des responsables, qui, finalement, n’auront jamais vu ce spectacle dont ils se sont si souvent vantés dans les alcôves et enorgueillis dans les défilés.
Tout comme Baptistin Joseph David Magnan, dit «
Certainement, un 





































Merci cher Frank, je viens, enfin, de regarder et écouter ton oeuvre , c’est très fort !!!!! Bravo à toi
Bises
Thierry B
Merci Thierry d’avoir pris le temps d’écouter et d’apprécier !!!
Enfin j’ai vu : très beau. J’aime en particulier ces quatre écrans carrés qui se parlent, s’opposent, se répondent. Vu, plus qu’entendu car, sur un ampli merdique de circonstance, j’avais du mal à distinguer les paroles. Bravo l’artiste !
Merci Gérard !!! Dommage pour la musique ! Pourtant tu as tout ce qu’il faut chez toi ! Peut-être te manque-t-il un câble de circonstance pour relier ton ordi. à ton Harman Kardon ! Ceci dit un bon casque ferait l’affaire !@plus
Je revois la vidéo avec plaisir, d’autant plus que sur le PC c’est beaucoup plus visible et plus audible. Mais c’est un détail technique, le fond et la forme ont été appréciés par tous les spectateurs, qui sont restés un peu scotchés à la fin de la projection. Il y a de quoi…
Merci!!!!!
Oui, c’était un peu dommage pour le son… Il y a quelques années les rayons HIFI étaient très fournis et la culture sonore bien plus présente. Tout ça a été remplacé tout d’abord par le mp3 mal employé avec des casques de qualité douteuse et maintenant toutes ces misérables enceintes bluetooth qui arborent un son plus qu’approximatif qui ne convient qu’à la musique culturellement minimaliste, dans le mauvais sens du terme. Je ne parle pas, bien évidement, de Steve Reich et compagnie !!!
Les prix sont plus abordables, mais la qualité a baissé..C’est le temps du consommable. Les enceintes dont tu parles sont considérées ainsi; les imprimantes..Je viens d’aller faire un tour sur le site Ellipson. Il y a du bon matériel, mais les prix sont fameux..
Il existe des enceintes abordables dites de bibliothèque permettant un volume sonore largement suffisant. Les prix s’échelonnent de 250€ à 400€ la paire. Pas besoin d’un ampli surpuissant. J’ai écrit un article à ce sujet:
A plus !!!
Travail superbe ! Beaucoup d’émotion !
Merci Myriam !!!
J’ai découvert cette oeuvre chez Jean Aicard, à La Garde. C’est un excellent travail de montage et de son, de paroles et de pensées contenues magnifiées dans des poèmes. Un hommage d’humilité et de coeur sans cérémonie mais en est-il encore besoin ? Je suis très touché et encore plus par le simple fait familial de la disparition de mon grand-père au « Chemin des Dames ». Je l’ai vu et écouté grâce à vous.
Merci.
C’est moi qui vous remercie d’être venu et d’avoir apprécié mon film.
Un film sur un sujet qui, après sa réalisation et le recul nécessaire, m’a paru très difficile à faire sans me laisser submerger par l’émotion.
Encore merci pour votre poignant commentaire.
Horriblement magnifique et magnifiquement horrible. Toute l’absurdité et l’incompréhension de cette guerre.
Merci pour eux, merci pour nous
Merci à vous…
Très beaux matériaux – voix, musique, images – qui tendent vers l’élégie. Tiens, se dit la spectatrice, il faudrait que je retrouve les lettres de mon grand-père à sa mère, lettres des tranchées, écrites au crayon mine avec force majuscules, je crois que j’ai pris soin d’en faire des photocopies car le crayon se délave avec le temps. Nous parlions, toi, Frank, et moi de l’audibilité des voix/musique, c’est effectivement concluant ici. J’ai lu il y a quelques années Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre, ce n’est pas mon livre de chevet, mais la bonne blague d’une gueule cassée à la patrie, certains diront, c’est un livre facile, j’ajouterai, quel travail pour arriver à la simplicité ! Merci à toi, à Ingrid, aux étudiants.
Merci, merci d’être passée écouter et voir cette vision d’une guerre qui m’a frôlé de de 64 ans ( majorité incluse )
travail impressionnant, combien de temps pour rassembler les documents, le réaliser ? quel impact public ? par quels médias ?
Merci !!! je répondrai aux questions techniques par mail 🙂 !