Terrien Vague – Série photographique

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Enregistrement de la mer plage de la Verne en 2017
ComGris
   

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Photographies prises à Toulon plages du Mourillon
Boitier Canon EOS 6D II – Objectifs Sigma 150-600,  Samyang grand angle – 14 mm, Tamron 28-300  entre 1/1000s  et 1/4000s

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Hauteur des vagues le 22 avril 2019 à Toulon

Oui ! Je sais, j’ai déjà fait ce genre de série photographique. Mais que voulez vous, je ne m’en lasse pas et vous fais partager.

vague - George Biddell Airy en 1891

George Biddell Airy en 1891

La photographie a ceci de magique: elle peut saisir ce que l’oeil ne peut voir. Au cinéma on a, bien avant le numérique, utilisé un défilement de 24 images par seconde (1/24 s) pour le mouvement sans que nous puissions voir qu’il s’agit en réalité d’une série d’images fixes. 

Ici, pour que l’on voit les turbulences du liquide furibond, j’ai saisi les images entre 1/2500s et 1/4000s. Il apparaît alors la magnifique complexité des circonvolutions d’icelui ! Sculptures éphémères et invisibles d’une poésie naturelle qu’aurait certainement apprécié le mathématicien, astronome, géodésien et physicien britannique George Biddell Airy qui nous a fourni, vers 1830, la théorie mathématique, la plus simple, pour des vagues régulières (périodiques).

Pour les curieux sur le site de l’Ifremer il existe des cartes donnant des estimation sur la hauteur des vagues et beaucoup d’autres indications concernant la mer. C’est peut-être utile au photographes avides de sensations déferlantes, humides  voire salées !

Moyennant quoi, tout ceci, après lecture, sera beaucoup moins vague !

 

La vie antérieure

J’ai longtemps habité sous de vastes portiques
Que les soleils marins teignaient de mille feux,
Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,
Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.

Les houles, en roulant les images des cieux,
Mêlaient d’une façon solennelle et mystique
Les tout-puissants accords de leur riche musique
Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.

C’est là que j’ai vécu dans les voluptés calmes,
Au milieu de l’azur, des vagues, des splendeurs
Et des esclaves nus, tout imprégnés d’odeurs,

Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes,
Et dont l’unique soin était d’approfondir
Le secret douloureux qui me faisait languir.

Charles Baudelaire

La vague de Guillaume Seignac, vers 1908.

La vague de Guillaume Seignac, vers 1908.

 

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Détail d’une image


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