Last Updated on 09/05/2026 – 07:19 by Frank César LOVISOLO
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Suggestion d’écoute :
Le Mariage d’Harmonie et Cadmos |
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Essais d’images sur une base photographique en noir et blanc traitant des micros paysages.–
Souvent, je préfère le terme « image ».
Photographie me parait trop sérieux et parfois dogmatique.
Ce domaine d’expression est si vaste qu’il me semble improbable d’en conjuguer le terme à tous les temps fussent-ils éphémères.
Conséquemment une série Noire guillerette où règne le contraste magnifiant les détails.
Un monde vu à l’échelle des petits insectes pollinisateurs, un monde que l’on ne peut que survoler sans le détruire.
Une poésie naturelle dont il faut aller chercher les phrases avec patience et ravissement.
Et, pendant un moment, on endosse un rôle passionnant : celui du « naturaliste de terrain » comme Anna Maria Sibylla Merian, Charles Naudin, Charles Darwin pour ne citer qu’eux. Contempler notre planète avec plaisir, partager les observations c’est apprendre à la respecter et à la préserver sans discours politique mensonger et assommant. Notre ministre chargé de la nature semble confondre écologie, spectacle et politique.
De beaux discours suivis du clairon de la spectaculaire retraite au grand galop, rien ici de bien original !
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Photographies retouchées !!!–
Peut s’en faut!
C’est la mention, à du premier octobre, qui accompagnera les photos retouchées quand l’apparence corporelle des mannequins, parfois très jeunes, aura subit les combines des «grands» photographes manipulateurs d’êtres humains par la biais d’inoffensifs logiciels photographiques et ceci pour la vente de magazines de mode en vogue.
Un peu comme le «FUMER TUE» des paquet de clopes !
Je ne suis pas bien certain que tout ceci aide à proscrire le «mal vivre» mais c’est un début d’accession au réalisme, un garde fou au sexisme ainsi qu’à la normalisation des critères esthétiques quand même bien entamée.
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Matériel photographique : Boitier Canon D70 – Objectif Sigma 18-300mm F3.5-6.3 Contemporary avec la bonnette macro AML72-01
Traitement de l’image : Adobe Lightroom
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Mais aussi en Couleurs… |
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La suite alogique de l’article «Peut-être qu’en Noir et blanc…» où l’on ne change pas de teinte aussi simplement.
Tous les clichés ne se prêtent pas aussi docilement à cette métamorphose.
Certains ne seront pas dans cette série, remplacés par d’autres davantage idoines aux teintes versicolores.
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Bref rappel historique et coloré à la mémoire de Louis Ducos de Hauron précurseur dans l’ombre des frères Lumière.–![]() Louis Ducos de Hauron Vue d’Agen, 1874-1876 Le procédé de l’autochrome a été mis au point par Auguste et Louis Lumière, les pères du cinématographe.
C’est le 17 décembre 1903 qu’ils ont officiellement fait breveter leur invention qui permettait d’obtenir, pour la toute première fois, des photographies en couleur.Les deux Lyonnais sont les derniers maillons d’une longue quête de la couleur dont certains font remonter les origines au dernier quart du XVIIe siècle, lorsque Isaac Newton découvrit la composition de la lumière blanche. – –
Un siècle plus tard, au milieu des années 1870, c’est le Français Louis Ducos de Hauron qui fixe une image couleur en assemblant et en superposant trois images monochromes. Une découverte qui ne dépassera, toutefois, pas le stade de l’expérimentation. –
La lecture de la biographie de Mr Ducos de Hauron est plus qu’intéressante. On y rencontre entre autres Camille Saint-Saëns.
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![]() Louis Arthur Ducos du Hauron ( 1837 – 1920 )
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![]() Auguste Lumière (1862-1954) Louis Lumière (1864-1948). Les frères Lumière. |
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«L’expérience des peintres m’a enseigné qu’un mélange, en proportion convenable, de rouge, de jaune et de bleu produit à peu près toutes les couleurs».
Louis Arthur Ducos du Hauron
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Textes choisis |
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La photographie des couleurs et les découvertes de Louis Ducos du HauronParis : A.L. Guyot, éditeur, [1898?]
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Georges Tholin : Les inventions de Mr Louis Ducos
Revue de l’Agenais et des anciennes provinces du Sud-Ouest 1918
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
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Historique de la photographie : des origines à l’ère numériqueIntroductionLa photographie, en tant que technique de reproduction visuelle du réel par des procédés physico-chimiques ou numériques, a profondément marqué les pratiques culturelles, scientifiques et artistiques depuis le XIXe siècle. Elle constitue à la fois un outil de documentation, un médium artistique, et un vecteur d’idéologies. Cet article propose une rétrospective synthétique de son évolution, depuis les premières expérimentations jusqu’à l’avènement des technologies numériques. 1. Les antécédents de la photographie (avant 1839)Les premières manifestations de la photographie reposent sur des principes optiques connus depuis l’Antiquité. Le dispositif de la camera obscura, décrit notamment par Aristote et perfectionné à la Renaissance, permettait de projeter une image du monde extérieur sur une surface plane. Toutefois, l’absence de moyen pour fixer cette image rendait son usage essentiellement temporaire. Au XVIIIe siècle, Johann Heinrich Schulze (1727) découvre que les sels d’argent réagissent à la lumière. Par la suite, Thomas Wedgwood, dans les années 1800, parvient à obtenir des images éphémères à l’aide de nitrate d’argent, sans toutefois parvenir à les fixer durablement. 2. L’année 1839 : naissance officielle de la photographieL’année 1839 marque un tournant décisif. En France, Louis-Jacques-Mandé Daguerre, collaborant avec Nicéphore Niépce, met au point le daguerréotype, procédé permettant d’obtenir une image unique et détaillée sur une plaque d’argent sensibilisée à l’iode. Cette invention est officiellement présentée à l’Académie des sciences à Paris le 19 août 1839, date symbolique considérée comme la naissance de la photographie. Parallèlement, en Angleterre, William Henry Fox Talbot développe le calotype, un procédé reposant sur le principe du négatif/positif, qui permet la reproduction multiple d’une même image. Le calotype préfigure ainsi le fonctionnement de la photographie argentique moderne. 3. La période des perfectionnements techniques (1840–1880)Les décennies suivantes voient se succéder de nombreuses innovations techniques. Le procédé au collodion humide, inventé par Frederick Scott Archer en 1851, permet d’obtenir des images plus nettes et moins coûteuses, au prix toutefois de contraintes logistiques (préparation et développement sur place). La photographie se diffuse progressivement dans les sphères sociales et politiques. Elle est utilisée dans le cadre de la documentation scientifique, anthropologique ou militaire, comme en témoignent les clichés des guerres de Crimée (1853–1856) ou de Sécession (1861–1865). La photographie de portrait devient également une pratique courante, notamment avec l’invention de la carte de visite (Disdéri, 1854). 4. L’industrialisation de la photographie (1880–1930)La fin du XIXe siècle est marquée par la démocratisation de la photographie grâce à l’industrialisation de ses supports. En 1888, George Eastman fonde la société Kodak, qui commercialise le premier appareil photographique à film en rouleau, accessible au grand public. Son slogan — « You press the button, we do the rest » — incarne une rupture majeure dans la pratique photographique : celle-ci n’est plus réservée aux professionnels ou aux amateurs éclairés. Le développement du photojournalisme et de la photographie de reportage accompagne cette dynamique, en lien avec la diffusion des images dans la presse illustrée. 5. La photographie moderne : entre technique et expression (1930–1960)L’entre-deux-guerres et l’après-guerre voient se perfectionner les appareils portables, notamment grâce à la popularisation du format 35 mm (ex. : Leica), plus maniable et adapté à la prise de vue sur le vif. Le film Kodachrome, lancé en 1935, permet des photographies en couleur d’une qualité inédite. Cette période est également marquée par une reconnaissance accrue de la photographie comme forme artistique. Des photographes comme Henri Cartier-Bresson, Robert Capa ou Dorothea Lange incarnent la double vocation esthétique et documentaire de la photographie. La notion « d’instant décisif », théorisée par Cartier-Bresson, devient emblématique de cette approche. 6. L’affirmation artistique et la diversité des pratiques (1960–1990)À partir des années 1960, la photographie s’impose dans les institutions artistiques (musées, galeries, écoles). Elle est utilisée tant comme moyen d’expression plastique que comme outil de critique sociale, notamment dans le cadre des mouvements féministes, postcoloniaux ou anti-consuméristes. Parallèlement, la technique argentique atteint sa maturité, avec des appareils reflex sophistiqués, des films de haute sensibilité, et une pratique amateur structurée par les clubs, manuels et revues spécialisées. 7. L’ère numérique (depuis les années 1990)Le tournant numérique amorcé dans les années 1980 et 1990 bouleverse en profondeur la chaîne de production photographique. Les premiers appareils photo numériques (ex. : Dycam Model 1, 1990) permettent de s’affranchir de la pellicule. Le développement de capteurs toujours plus performants (CCD, CMOS), ainsi que la baisse des coûts, rendent cette technologie progressivement accessible à un large public. Au XXIe siècle, la photographie devient une pratique quotidienne, intégrée aux smartphones et aux réseaux sociaux. Des milliards d’images sont partagées chaque jour sur des plateformes comme Instagram, Snapchat ou TikTok, modifiant en profondeur la nature de l’acte photographique. Par ailleurs, l’intelligence artificielle (IA) et la photographie computationnelle transforment les modalités mêmes de la prise de vue, remettant en question les notions de réalisme et d’authenticité. ConclusionDe la chambre noire à la photographie computationnelle, l’histoire de la photographie témoigne d’une constante adaptation aux évolutions techniques, culturelles et sociales. Elle a accompagné les grands bouleversements de la modernité, en tant que miroir, trace ou interprétation du réel. Aujourd’hui, à l’ère du numérique et de l’IA, elle soulève de nouveaux défis éthiques et esthétiques, qui renouvellent les questionnements sur la nature de l’image. Références bibliographiques (à adapter selon norme APA, MLA, etc.)
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Photographies retouchées !!!
C’est le 17 décembre 1903 qu’ils ont officiellement fait breveter leur invention qui permettait d’obtenir, pour la toute première fois, des photographies en couleur.
Un siècle plus tard, au milieu des années 1870, c’est le Français 

Auteur : Ducos du Hauron, Alcide (1830-1909)











Très belles images. Au moins on ne retouche pas les fleurs;