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Tout ceci demeure, finalement, très vague

très vague

Reading Time: 10 minutes Ce doit-être une obsession.

Tant qu’à photographier les vagues que de relire Lautréamont et , plus particulièrement cette ode à l’océan des Chants de Maldoror, ces vieux océans auquel est reliée, par deux fois la mer méditerranée.
Deux fois, car la péninsule Ibérique s’éloigne du continent africain à Gibraltar, l’autre, car les hommes ont déchiré, pour un usage maritime et mercantile, le désert : De Port-Saïd au « Grand Lac Amer » puis, plus loin, le golfe de Suez, le golfe d’Aden, dans la mer d’Arabie, et pour finir cet antique océan Indien.
Ceci ne précisant pas pourquoi il ne reste que du bleu et du vert dans cette série photographique vaguement glaciale ! Je laisserai, ainsi, le spectateur dans l’expectative d’une possible et positive explication ! Suite – Continue reading

Un syndrome forestier aux étranges photographies sans couleur

sans couleur

Reading Time: 4 minutes C’est un peu ballot… 
Partir au pays des Ocres et en revenir avec une série de photographies en Noir & Blanc. C’est à croire que l’artiste est un incommensurable lunatique capricieux ! Suite – Continue reading

envraC44 – En attendant Modotti : Lucia Moholy

Foix

Reading Time: 47 minutes Du Rififi au Bauhaus !

Lucia Moholy, photographe, a eu du mal à obtenir la reconnaissance de son travail qu’elle fit, pour une partie, dans l’ombre de son mari… 
… Pourtant, ses images étaient largement utilisées pour le marketing, dans les catalogues de vente de l’école Bauhaus, ainsi que dans les livres publiés pour le Bauhaus.
Fuyant l’Allemagne du troisième Reich, elle a tout laissé à Berlin, y compris les lourds négatifs sur verre de ses photographies du Bauhaus, qui se sont retrouvées entre les mains de Walter Gropius.
Alors qu’elle résidait à Londres, un nouvel engouement pour le Bauhaus s’est affirmé. Elle a vu de nombreux catalogues du Bauhaus imprimés avec ses images qu’elle pensait perdues.
Walter Gropius ( «le saligaud» N.D.A) les utilisait sans son accord , sans la nommer et, bien évidement, sans la rétribuer….
Pour la suite on clique ( sans les clacs ) ! Suite – Continue reading

Faron, Far-Ombre : une série Noire & Blanche pluvieuse et jubilatoire

Faron

Reading Time: 2 minutes Aujourd’hui, le Mont-Faron demeure dans les nuages et la pluie.
Une aubaine pour photographier de fantomatiques formes arborescentes.
Des branchages qui paraissent harper le blanc sombre des cumulus éthérés qui s’alanguissent, ruisselants sur les falaises calcaires à 584m au-dessus de Toulon.  Suite – Continue reading

Les Plantes à la Sorgue, moyennant un diaporama inopiné.

Reading Time: 2 minutes La sorgue est la nuit.

On y trouve l’image d’une liberté encore envisageable et l’imminent infini d’un improbable voyage, spectacle (macro) photographique où il me plait d’établir un équilibre précaire entre l’espace du réel et sa projection à la limite de notre conditionnement perceptuel.
C’est une expérience qui se pratique avec une singulière contemplation d’un environnement compréhensible et familier, pour mieux échapper aux codes qui régissent le champ qui nous entoure, afin d’exposer, à nouveau, ce qui n’est pas révélé, du moins pas instantanément.
Avec un diaporama transitant en Möbius d’un univers à l’autre sur l’incertitude d’un ruban imaginaire.
Une abstraction fantastique d’un «suivez-moi-jeune-homme» onirique et cosmique… Suite – Continue reading

enVraC43 : Accumulation photographique avec Frances Benjamin Johnston

Reading Time: 42 minutes Quand on fourgonne sur le web et que Curiosité, sœur de Procrastination, nous guide, il est assez courant de faire des découvertes.

Frances Benjamin Johnston : Des hommes et une pelleteuse à vapeur à Duluth – 1891

Elles sont souvent mineures mais, parfois, il arrive qu’elles soient remarquables.

C’est en déambulant dans la Librairie du Congrès de Washington que j’ai rencontré Frances Benjamin Johnston.  Suite – Continue reading

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