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Quelle page remarquable, à la fois galerie et manifeste artistique.
J’ai beaucoup apprécié la façon dont vous ancrez votre démarche photographique dans une réflexion théorique solide. Le choix de partir de Dupriez — l’accumulation comme forme ouverte, sans fin logique, sautant d’un point de vue à l’autre — pour l’appliquer ensuite à l’image est une idée vraiment stimulante. On ne pense pas spontanément à rapprocher rhétorique et photographie, et pourtant ça fonctionne parfaitement.
La référence à Arman s’imposait, bien sûr, mais vous prenez soin de ne pas en rester là : Boltanski pour la mémoire et l’absence, Schwitters pour l’esthétique du rebut, Benjamin pour la question de la reproduction… La bibliographie en fin de page est soignée et donne envie d’aller creuser.
La citation de Cartier-Bresson en clôture est bien choisie. Elle rappelle que ces centaines de photographies « en vrac » ne sont pas un simple archivage, mais une sensibilité à l’œuvre — c’est la photo qui prend, pas seulement l’inverse.
Hâte de parcourir les séries EnVrAc59 et EnVrAc60 en détail.
Merci !!!