Plutôt que dans un tiroir: en vraC 29

accumulation 29

accumulation Musique : Vingt et Un Aphorismes Enchevêtrés Pérégrinations Photographiques où une accumulation n’est jamais ouvertement répétitive. ________________________ Profession de foi   “La photographie est une découverte merveilleuse, une science qui occupe les intelligences les plus élevées, un art qui aiguise les esprits les plus sagaces et dont l’application est à la portée du dernier des imbéciles. Cet art prodigieux qui de rien fait quelque chose, cette invention miraculeuse après laquelle on peut tout croire, ce problème impossible dont les savants qui le résolvent depuis quelques vingt années en sont encore à chercher le mot, cette photographie qui avec l’électricité appliquée … Suite – Continue reading

1er mai 2017 pas de muguet mais des couleurs

1er mai 2017

1er mai à l’écoute : Trente et une nuances de sable 1er mai Pour un 1er mai serein loin du tumulte assommant de cette période électorale. Au bord de la mer l’appareil au poing, mis au point à chasser des couleurs. Je m’interrogeai un instant sur les douteuses motivations des deux belligérants. Je me demandai si, une seule fois, ces deux là, levant les yeux, avaient déjà regardé l’univers. S’ils se rendaient compte de leur ridicule petitesse face à la vastitude du Cosmos. Peut-être que cette réflexion, un jour, il y a longtemps, à l’ébauche d’eux, les fit sourire.   … Suite – Continue reading

Le Vol d’une nuit : Exposition Virtuelle Vidéo

Exposition Virtuelle Vidéo Le Vol d’une Nuit Exposition Virtuelle Vidéo   Spleen 2008 Pour un poème de Charles Baudelaire Avant d’élaborer une esthétique narrative il fallut déstructurer le poème pour le replacer dans le temps et lui faire franchir de ce qui fut accompli. La réalité de cette composition doit se déployer dans ce qu’elle a de plus tangible, en confrontant l’œuvre originale aux lieux où nous existons et aux représentations de faits, présents et futurs, qui nous hantent aussi.   Quand le ciel bas et lourd… Nature Morte II Sélection Aviff Cannes 2014 Les objets d’une nature morte: La … Suite – Continue reading

Semper eadem

Semper eadem à l’écoute : Semiramis Garden   Semper eadem   ” D’où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange, Montant comme la mer sur le roc noir et nu ? ” – Quand notre coeur a fait une fois sa vendange, Vivre est un mal. C’est un secret de tous connu,   Une douleur très simple et non mystérieuse, Et, comme votre joie, éclatante pour tous. Cessez donc de chercher, ô belle curieuse ! Et, bien que votre voix soit douce, taisez-vous !   Taisez-vous, ignorante ! âme toujours ravie ! Bouche au rire enfantin ! Plus encor que la … Suite – Continue reading

Charles Baudelaire Le Vampire

Le Vampire

charles baudelaire le vampire     Le Vampire   Toi qui, comme un coup de couteau, Dans mon cœur plaintif es entrée, Toi qui, comme un hideux troupeau De démons, vins, folle et parée, De mon esprit humilié Faire ton lit et ton domaine, — Infâme à qui je suis lié Comme le forçat à la chaîne, Comme au jeu le joueur têtu, Comme à la bouteille l’ivrogne, Comme aux vermines la charogne, — Maudite, maudite sois-tu ! J’ai prié le glaive rapide De conquérir ma liberté, Et j’ai dit au poison perfide De secourir ma lâcheté. Hélas ! le … Suite – Continue reading

Charles Baudelaire Spleen

charles baudelaire  spleen – charles baudelaire  spleen – charles baudelaire  spleen – charles baudelaire  spleen –charles baudelaire  spleen – charles baudelaire  spleen – charles baudelaire  spleen – charles baudelaire  spleen     Charles Baudelaire  Spleen Spleen Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis, Et que de l’horizon embrassant tout le cercle Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits; Quand la terre est changée en un cachot humide, Où l’Espérance, comme une chauve-souris, S’en va battant les murs de son aile timide Et se cognant la … Suite – Continue reading

Charles Baudelaire: Le serpent qui danse

Le serpent qui danse

Le serpent qui danse   Le Serpent qui Danse   Que j’aime voir, chère indolente, De ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! Sur ta chevelure profonde Aux âcres parfums, Mer odorante et vagabonde Aux flots bleus et bruns, Comme un navire qui s’éveille Au vent du matin, Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain. Tes yeux où rien ne se révèle De doux ni d’amer, Sont deux bijoux froids où se mêlent L’or avec le fer. A te voir marcher en cadence, Belle d’abandon, On dirait un serpent qui danse Au bout d’un … Suite – Continue reading