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Le récif où le cœur des vagues s’est brisé

Texte musiqué et dit

Texte musiqué et dit     Composition pour : Piano, Violons, Violoncelles, Timbales,  Tambour et texte dit. Réalisé entre 2009 et 2010. Claire Dutheil est «Elle» Philippe Jeay est Isidore Ducasse ( Comte de Lautréamont ) Je suis l’Entité ( la voix est modifiée ) et Voltaire  Texte musiqué et dit   Le récif où le cœur des vagues s’est brisé   Vous n’êtes rien Figés, enfermé… Ici, tout n’est qu’errements. La vérité mue incessamment… Vous exigez celle de l’autre et escamotez la votre. Pour cela il vous faut être autre. Vous n’êtes rien. Je vous vois et vous observe.… Suite – Continue reading

Ode à Santorin – Photographies en Noir et Blanc

Oia

Ode a Santorin à l’écoute : Sappho And Erinne Version avec texte >>>> Oia en Noir & Blanc pour un poème de Odysséas Elytis Ode à Santorin    Odysséas Elytis (en grec Οδυσσέας Ελύτης)   Tu es sortie des entrailles du tonnerre Frémissant dans les repentances des nuages Pierre amère, éprouvée, hautaine Tu as cherché le soleil saint martyr Pour ensemble affronter la splendeur dangereuse Et vous lancer avec l’écho-croisade en haute mer Éveillée des eaux, tu as dressé, hautaine Une poitrine de rochers, mouchetée Par les inspirations du suroît, Pour qu’y imprime ses viscères la douleur Pour qu’y imprime ses viscères l’espoir Par… Suite – Continue reading

L’éminence blanche du mois de février 2012 – Neige à Toulon

Neige à toulon

neige à toulon à l’écoute : Les objets de Cézanne Quand la neige à Toulon inspire le souvenir et c’est si rare… Ballade des dames du temps jadis   Dites-moi où, n’en quel pays, Est Flora la belle Romaine, Archipiades, ni Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Écho parlant quand bruit on mène Dessus rivière ou sur étang, Qui beauté eut trop plus qu’humaine Mais où sont les neiges d’antan? – Où est la très sage Héloïs, Pour qui fut châtré et puis moine Pierre Abelard à Saint-Denis? Pour son amour eut cette essoine. Semblablement, où est la reine Qui… Suite – Continue reading

Ô, sculptons l’eau – Photeaugraphies hédeaunistiques

Eau à la une

Eau à l’écoute : Plage de la Verne* It is stupid, the title is a gag which, regrettably, does not work in English language.   Loin du tumulte incessant des hommes, figer l’eau, à l’instant, dans le bouillonnement des vagues.  Tout ce qui parait aléatoire, dans les circonvolutions, est uniquement sculpté par la gravité de l’eau chamboulée par les vents…  Quant au son de l’eau, on peut y entendre le vrombissement des circonlocutions poignantes des marins depuis la nuit des temps disparus. Des photographies qui écument de toutes parts, sont aussi prétextes à la publication du poème de Ricardo Eliécer Neftalí Reyes Basoalto… Suite – Continue reading

Souvenir de la nuit du Quatre

Souvenir de la nuit du Quatre   Souvenir de la nuit du Quatre   L’enfant avait reçu deux balles dans la tête. Le logis était propre, humble, paisible, honnête; On voyait un rameau bénit sur un portrait. Une vieille grand-mère était là qui pleurait. Nous le déshabillions en silence. Sa bouche, Pâle, s’ouvrait ; la mort noyait son œil farouche ; Ses bras pendants semblaient demander des appuis. Il avait dans sa poche une toupie en buis. On pouvait mettre un doigt dans les trous de ses plaies. Avez-vous vu saigner la mûre dans les haies ? Son crâne était… Suite – Continue reading

Neuf variations pour un banc et l’Isolement.

L’Isolement à l’écoute : Prélude   Isolement L’Isolement … Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds. Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes, Il serpente, et s’enfonce en un lointain obscur ; Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes Où l’étoile du soir se lève dans l’azur. Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres, Le crépuscule encor jette un dernier rayon, Et le char vaporeux de la reine des… Suite – Continue reading

Prague – Praha – Photographies en passant.

Prague

Prague à l’écoute : Juste un chemin «Le regard ne s’empare pas des images, ce sont elles qui s’emparent du regard. Elles inondent la conscience.»   Franz Kafka   Le passant de Prague En mars 1902, je fus à Prague. J’arrivais de Dresde. Dès Bodenbach, où sont les douanes autrichiennes, les allures des employés de chemin de fer m’avaient montré que la raideur allemande n’existe pas dans l’empire des Habsbourg. Lorsqu’à la gare je m’enquis de la consigne, afin d’y déposer ma valise, l’employé me la prit ; puis, tirant de sa poche un billet depuis longtemps utilisé et graisseux, il… Suite – Continue reading

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