Le salaire de la fleur

Fleur - Macrophotograhie

Reading Time: 4 minutes Offrir quelques fleurs en espérant que la magie refleurisse si, toutefois, elle en présente encore le désir !
Nonobstant cette pétoche instaurée, quelques couleurs parsemées de joyeuses grisailles.
Des macrophotographies fleuries pour élargir un horizon drastiquement limité à une circonférence mono kilométrique et, le temps de cette liberté falsifiée, ne plus voir les visages marqués d’inhumanités par le gribouillis pernicieux d’un masque au devenir pestilentiel. Suite – Continue reading

Tout ceci demeure, finalement, très vague

très vague

Reading Time: 10 minutes Ce doit-être une obsession.

Tant qu’à photographier les vagues que de relire Lautréamont et , plus particulièrement cette ode à l’océan des Chants de Maldoror, ces vieux océans auquel est reliée, par deux fois la mer méditerranée.
Deux fois, car la péninsule Ibérique s’éloigne du continent africain à Gibraltar, l’autre, car les hommes ont déchiré, pour un usage maritime et mercantile, le désert : De Port-Saïd au « Grand Lac Amer » puis, plus loin, le golfe de Suez, le golfe d’Aden, dans la mer d’Arabie, et pour finir cet antique océan Indien.
Ceci ne précisant pas pourquoi il ne reste que du bleu et du vert dans cette série photographique vaguement glaciale ! Je laisserai, ainsi, le spectateur dans l’expectative d’une possible et positive explication ! Suite – Continue reading

Projection au Musée Jean Aicard – Paulin Bertrand «Les Danseurs du Chemin des Dames»

Musée Jean Aicard

Reading Time: 4 minutes Musée Jean Aicard – Musée Jean Aicard – Musée Jean Aicard – Musée Jean Aicard – Musée Jean Aicard – Musée Jean Aicard – Musée Jean Aicard – Musée Jean Aicard    CONTACT ET S’Y RENDRE    Dans le cadre de l’exposition : Jean Aicard et la Grande Guerre … Remerciements à Dominique Juan, Remy Kertenian, Jean Pascal Faucher et La ville De Toulon. …   Invitation http://frank-lovisolo.fr/pdf/InvitJeanAicard.pdf Composition musicale et réalisation vidéo : Frank Lovisolo Guillard Avec les extraits des poésies de l’auteure1 et des auteurs suivants :  Cécile Périn, Guillaume Appolinaire, Eugène Dabi, Lucien Jacques, Marc de Larréguy… Suite – Continue reading

Femmes Damnées : Charles Baudelaire musiqué

FEMMES DAMNÉES (1890) Auguste Rodin

Reading Time: 2 minutes Femmes Damnées – Baudelaire – Rock – lesbiennes     Composition pour : Guitare(s) – Basse – Batterie – Synthétiseurs – Chant Et un chœur de lesbiennes Bulgares prêtes à tout et, surtout, à en découdre !!!   Femmes damnées    Comme un bétail pensif sur le sable couchées, Elles tournent leurs yeux vers l’horizon des mers, Et leurs pieds se cherchant et leurs mains rapprochées Ont de douces langueurs et des frissons amers. Les unes, cœurs épris des longues confidences, Dans le fond des bosquets où jasent les ruisseaux, Vont épelant l’amour des craintives enfances Et creusent le bois… Suite – Continue reading

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage avec Pierre de Marbeuf

Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage

Reading Time: 2 minutes « Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère, et l’amour est amer,
L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer,
Car la mer et l’amour ne sont point sans orage…
Pierre de Marbeuf Suite – Continue reading

Le récif où le cœur des vagues s’est brisé

Texte musiqué et dit

Reading Time: 6 minutes Texte musiqué et dit     Composition pour : Piano, Violons, Violoncelles, Timbales,  Tambour et texte dit. Réalisé entre 2009 et 2010. Claire Dutheil est «Elle» Philippe Jeay est Isidore Ducasse ( Comte de Lautréamont ) Je suis l’Entité ( la voix est modifiée ) et Voltaire  Texte musiqué et dit   Le récif où le cœur des vagues s’est brisé   Vous n’êtes rien Figés, enfermé… Ici, tout n’est qu’errements. La vérité mue incessamment… Vous exigez celle de l’autre et escamotez la votre. Pour cela il vous faut être autre. Vous n’êtes rien. Je vous vois et vous observe.… Suite – Continue reading

Ode à Santorin – Photographies en Noir et Blanc

Oia

Reading Time: 3 minutes ….O fille du plus haut de la colère
Nue jaillissante
Ouvre les portes de l’homme éclatantes
Que tout embaume la santé
Qu’en mille couleurs le sentiment refleurisse
Battant des ailes et s’ouvrant
Et de partout que la liberté souffle

Que resplendisse dans le sermon du vent
La beauté neuve et éternelle
Quand le soleil tout bleu de trois heures s’élève
Jouant l’harmonium de la Création.

Ode à Santorin ( extrait )
Odysséas Elytis (en grec Οδυσσέας Ελύτης) Suite – Continue reading

L’éminence blanche du mois de février 2012 – Neige à Toulon

Neige à toulon

Reading Time: 2 minutes neige à toulon – neige à toulon – neige à toulon – neige à toulon – neige à toulon – neige à toulon – neige à toulon – neige à toulon – à l’écoute : Les objets de Cézanne Quand la neige à Toulon inspire le souvenir et c’est si rare… Ballade des dames du temps jadis   Dites-moi où, n’en quel pays, Est Flora la belle Romaine, Archipiades, ni Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Écho parlant quand bruit on mène Dessus rivière ou sur étang, Qui beauté eut trop plus qu’humaine Mais où sont les neiges d’antan? –… Suite – Continue reading

Ô, sculptons l’eau – Photeaugraphies hédeaunistiques

Eau à la une

Reading Time: 3 minutes Eau à l’écoute : Plage de la Verne* It is stupid, the title is a gag which, regrettably, does not work in English language.   Loin du tumulte incessant des hommes, figer l’eau, à l’instant, dans le bouillonnement des vagues.  Tout ce qui parait aléatoire dans ces circonvolutions fractales de l’eau est uniquement sculpté par la gravité chamboulée par les vents…  Quant au son de l’eau, on peut y entendre le vrombissement des circonlocutions poignantes des marins, depuis la nuit des temps, disparus. Des photographies qui écument de toutes parts, sont aussi prétextes à la publication du poème de Ricardo Eliécer… Suite – Continue reading

Souvenir de la nuit du Quatre

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Reading Time: 3 minutes Souvenir de la nuit du Quatre   Souvenir de la nuit du Quatre   L’enfant avait reçu deux balles dans la tête. Le logis était propre, humble, paisible, honnête; On voyait un rameau bénit sur un portrait. Une vieille grand-mère était là qui pleurait. Nous le déshabillions en silence. Sa bouche, Pâle, s’ouvrait ; la mort noyait son œil farouche ; Ses bras pendants semblaient demander des appuis. Il avait dans sa poche une toupie en buis. On pouvait mettre un doigt dans les trous de ses plaies. Avez-vous vu saigner la mûre dans les haies ? Son crâne était… Suite – Continue reading

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