Last Updated on 9 septembre 2020 by Frank César LOVISOLO
Exposition Virtuelle Vidéo
Le Vol d’une NuitExposition Virtuelle Vidéo |
|
![]() |
Spleen 2008Pour un poème de Charles Baudelaire Avant d’élaborer une esthétique narrative il fallut déstructurer le poème pour le replacer dans le temps et lui faire franchir de ce qui fut accompli. La réalité de cette composition doit se déployer dans ce qu’elle a de plus tangible, en confrontant l’œuvre originale aux lieux où nous existons et aux représentations de faits, présents et futurs, qui nous hantent aussi. Quand le ciel bas et lourd… |
![]() |
|
![]() |
Nature Morte IISélection Aviff Cannes 2014 Les objets d’une nature morte: La photographie et la vidéo, son active continuation numérique, servent un champ d’expérimentation qui se réapproprie ces objets pour mieux les détourner et leur donner une charge spirituelle et lyrique. Ils sont les mots d’une autre poésie et deviennent les signifiants ou les insignifiants d’une réalité. Leurs forces résident dans leurs pouvoirs d’induction d’une méditation abstraite. Ce ne sont plus les utilitaires du quotidien, ils deviennent les indicateurs d’une poésie multidirectionnelle dans cet espace du sensible qui nous entoure. |
![]() |
|
![]() |
L’Atelier de MécaniqueIl y a toujours un entre-temps, un intervalle entre un présent toujours furtif et un passé évanescent. Il y a cette frontière entre le réel et une résidence imaginaire où l’on se plait à flâner. Un lieu attire, retient, inspire… Il sera le prétexte à un voyage chimérique fait d’allers retours dans son paysage intime, indéfini et corpusculaire. La ligne entre ce qui a été et ne sera plus est franchie. Il subsistera subséquemment la conscience du lieu et tout ses possibles. |
![]() |
|
![]() |
Trois révélations et leur triptyqueLa boîte à l’étiquette bleue contenait trois plaques de verre jadis exposées. Ces images oubliées et soustraites aux yeux de tous sont restituées dans ce film. Avec le premier volet du triptyque commence la remontée dans le temps. Le film s’ouvre par un grincement de porte, mystérieux. Les négatifs en latence depuis près d’un siècle sur ces plaques de verre sont enfin révélés, les images apparaissent lentement… un paysage neigeux se fond dans un tuilage de bleu, gris et blanc. |
![]() |
|
![]() |
HubrisL’HUBRIS était dans la Grèce antique une représentation de ce que l’on pourrait interpréter par «la démesure ». Depuis une cinquantaine d’année, selon Michel Foucault, nous sommes entrés dans un nouvel épistémè nommé hypermodernité. Ce film est ma vision de notre société qui, constamment, engendre son intime Némésis… |
![]() |
|
|
ArgonautsSélection Aviff Cannes 2012 – Festival Tina-B Pragues 2012 Il s’agit d’un périple éclaté, pluriel, sans unité, sans référence. Quitter un lieu pour aller vers un autre même lieu. C’est un voyage immobile, une désorientation, un processus de transformation. On le comprend, on l’entend, de différentes façons l’œuvre adviendra peut-être… |
![]() |
|
Guest : I. T.a été pendant 10 ans chargée de mission art et culture à l’Inspection Académique du Var. Professeure certifiée de musique, elle est également depuis 2010 chargée de cours à l’UFR Ingémédia (Université de Toulon). Site Web : Memoire d’Opera (Toulon) |
|
La relation pragmatiqueL’idée de ce texte et de la vidéo m’est venue en écoutant la composition musicale Mr Larsen’s lives de Frank Lovisolo, composée uniquement d’effets de larsen, son provoqué par une rétroaction acoustique. J’y ai alors vu une analogie entre le feedback du larsen et celui de la communication verbale et en particulier de la relation pragmatique. Cette dernière est une relation circulaire, réflexive qui va de l’humain à l’humain, et où l’aléatoire et l’incertitude prennent toute leur importance. Un second épisode fait suite à ces variations. |
|
![]() |
|
Variation autour d’un LarsenTOKYO Escalier en caracole Voir le monde passer Tel un long défilé. En embuscade derrière le mur en amphibole… |
|
![]() |
|
![]() |
Il y a du Larsen dans l’airParce que les virages ne sont pas toujours faciles à négocier mais les lignes droites carrément ennuyeuses. Emmi ces courbes gracieuses et sinueuses, pleines de détours ondoyants, nous nous croisons quelquefois sans nous voir. Dans la fluidité délicate et aléatoire de nos entrelacements, il arrive que l’on se manque…![]() |
![]() |
|
![]() |
|
![]() |