Une preuve d’évolution – Chapitre 5 : Virus

N°001 Une preuve dévolution 006 avril 2020 Frank Lovisolo Guillard

Reading Time: 9 minutes Une accumulation, même botanique, c’est toujours désarmant…
Pour ce printemps 2020, je propose, pour la continuité de cette série évolutionniste, quatre-vingt-quinze clichés, suivie d’une information relative aux virus moteurs de l’évolution.
À cause de ce Covid-19 confinant, je suis parti à la chasse aux paysages miniatures principalement dans mon jardin et occasionnellement, lors de déplacements brefs, sanitaires et autorisés. Suite – Continue reading

Confit Noir – Conflit Blanc

Confit Noir

Reading Time: 3 minutes Non, je ne suis point sorti. Enfin, pas  plus qu’il ne le faut. Pour cela, je ne mis nullement en péril les honnêtes citoyens de mon joliet quartier du Mourillon à Toulon.
Toutes ces délicieuses images furent daguerréotypées dans mon jardinet puis, savamment, développées dans mon cabinet où je tiens, sainement, office et confinement. Suite – Continue reading

Les Plantes à la Sorgue, moyennant un diaporama inopiné.

Les Plantes à la Sorgue 014

Reading Time: 2 minutes La sorgue est la nuit.

On y trouve l’image d’une liberté encore envisageable et l’imminent infini d’un improbable voyage, spectacle (macro) photographique où il me plait d’établir un équilibre précaire entre l’espace du réel et sa projection à la limite de notre conditionnement perceptuel.
C’est une expérience qui se pratique avec une singulière contemplation d’un environnement compréhensible et familier, pour mieux échapper aux codes qui régissent le champ qui nous entoure, afin d’exposer, à nouveau, ce qui n’est pas révélé, du moins pas instantanément.
Avec un diaporama transitant en Möbius d’un univers à l’autre sur l’incertitude d’un ruban imaginaire.
Une abstraction fantastique d’un «suivez-moi-jeune-homme» onirique et cosmique… Suite – Continue reading

Plante Fiction – Le Retour du Pistil, entomogamie photographique

Entomogamie

Reading Time: 4 minutes C’est, j’espère, avec un peu d’humour floral que je présente cette série pollinisatrice, humour que je trouve en chute libre et les servants d’icelui vulgaires, mollement engagés abordant des thèmes rudimentaires et étrangement domestiques.
On m’a, par bonheur, habitué à mieux, un mieux trop rare à présent… Suite – Continue reading

1er mai 2017 pas de muguet mais des couleurs

1er mai 2017

Reading Time: 3 minutes 1er mai à l’écoute : Trente et une nuances de sable 1er mai Pour un 1er mai serein loin du tumulte assommant de cette période électorale. Au bord de la mer l’appareil au poing, mis au point à chasser des couleurs. Je m’interrogeai un instant sur les douteuses motivations des deux belligérants. Je me demandai si, une seule fois, ces deux là, levant les yeux, avaient déjà contemplé l’univers. S’ils se rendent compte de leur ridicule platitude face à la vastitude du Cosmos. Peut-être que cette réflexion, un jour, il y a longtemps, à l’ébauche d’eux, les fit sourire un… Suite – Continue reading

Photographie ossifère : Voyage en Crâne inconnu

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Reading Time: 3 minutes ossifère – macrophotographie – crane à l’écoute : Voyage en Crane inconnu Il est fou, des plus fous! Au crâne il a sa fêlure! Guillaume Apollinaire – Casanova   Harmonie photographique ossifère utilisée pour la création du vidéogramme: Voyage en Crâne inconnu.   Retrouvaille avec le vieux Gardéen, peut-être même la vieille Gardéenne, je ne suis pas assez calé en ostéologie pour discerner à quel sexe appartient cet os ! Cependant celle-là, on va dire que c’est une fille, trône sans vergogne sur mon étagère depuis que j’en ai hérité de feu mon père, lui-même gardéen. Bien campée sur ses dents, de son orbite elle épie et scrute… Suite – Continue reading

Une preuve d’évolution – Chapitre 1 à Darwin

Une preuve dévolution Chapitre 1 N°012

Reading Time: 4 minutes évolution à l’écoute : L’attente à la gare La botanique est l’étude d’un oisif et paresseux solitaire. Il se promène, il erre librement d’un objet à l’autre, il fait la revue de chaque fleur avec intérêt et curiosité, et sitôt qu’il commence à saisir les lois de leur structure, il a à les observer un plaisir sans peine aussi vif que s’il lui en coûtait beaucoup.                         Les rêveries du promeneur solitaire. J. J. Rousseau. 1782.        Quand je pense à mes adorables orchidées, […..], il me semble incroyablement monstrueux de regarder une… Suite – Continue reading

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