Périple en Occitanie depuis Lo Camin de la Fe – Août 2025

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Lo Camin de la Fe – Lo Camin de la Fe
à l’écoute : Flâneries
ComGris

Depuis Lo Camin de la Fe, jusqu’à Saussines et retour par le canal Philippe Lamour

Périple photographique

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10 Commentaires

  1. jean claude mucciante

    Très belle idée , de cette balade, que je n’aurais jamais faite sinon !….
    Je me dit, in petto, qu’il faut certainement avoir des trucs à régler, pour aller s’installer dans ce genre d’endroit…où toute trace humaine semble hors sujet…Tout le reste se suffit à lui même….il ne manque rien, surtout pas d’hommes….
    Y aurait il une possibilité de connaitre le rôle et la signification des signes qu’on voit peint aux entrées de certaines habitations ?
    Ou bien ? ha ha ha….
    Merci de ce bon moment passé à « feuilleter » ces « pages »….

  2. Allo Frank…..
    Avec quoi as tu fait le « tom basse à jar » ?
    Utilises tu toujours la même reverb à circonvolution ?
    Est ce une clarinette en lead, ou bien ? chu pas sûr….
    Bravo et merci ! ! !

    • Une Clarinette, c’est moi qui joue mais pas de la clarinette du clavier !!!
      Un ensemble de percussions Coréennes (Buk, Janngu, Jing, Kkwaenggwari).
      Oui Toujours la même et des paramètres différents à chaque fois…
      Encore Merci JC…

  3. emmanuelle grangé

    magnifique balade avec tes photos !

  4. la musique est une très belle réussite, beaucoup d’inspiration dans l’improvisation, des surprises, on écoute, on suit le fil, on suit les idées, il y a de la maturité et de l’intelligence dans les phrasés. la rythmique est bien équilibrée, soft et élancée, bien entrainante et bien que répétitive, elle reste légère et se laisse absorbée aisément comme une douceur.
    les photos me font penser à un monde post apocalyptique: oui, il y a eu des hommes ici, oui il y a eu des esprits, des artisans, des artistes (les pochoirs), des enfants, des vitriers, des menuisiers, des tailleurs de pierres, tout un monde qui s’est évanoui, mais à présent le village est désert, comme les chemins, les maisons sont vides comme celles du marais, pas un mouvement, pas une lumière, pas un brin de vie, l’humanité à passé. même les oiseaux ont perdu une patte. que reste t’il? un soleil pour éclairer tout ça et un vent chaud pour faire oublier un ancien monde.

  5. Belle balade photographique dans le prolongement occitan de la Camargue provençale, des Bouches du Rhône à l’Hérault. Même si l’on peut garder un souvenir ébloui de la première Camargue, celle des rizières et des manades autour des Saintes Maries de la Mer, immortalisée par Lucien Clergue jusqu’aux dessins sur le sable, cette escapade a le mérite de s’enfuir et de s’enfouir dans une marge où le temps semble s’être également arrêté. Marge occitane sporadique entre étangs et cordons littoraux bien illustrés par le solo de clarinette entrecoupé de rythmes en contrepoint.
    Bravo Frank pour cette nouvelle invitation au voyage.

    NB : commentaire repris de mémoire car le précédent notifié sur mon autre adresse universitaire paraît s’être évaporé comme l’eau sous le soleil de plomb, à défaut d’avoir retrouvé l’icône d’envoi !

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