Cinq heures vingt-cinq au Mourillon

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mourillon

à l’écoute : Nyx
ComGris
Dès potron-minet il est convenable, au solstice d’hiver, d’aller capturer des images. Cinq heures vingt-cinq au Mourillon, cette année il fait doux, pas moins de quatorze degrés, le temps est nuageux et quelques minuscules gouttes s’accrochent aux feuillages restants.
Cinq heures vingt-cinq c’est aussi le titre d’un roman d’Agatha Christie où il est question de spiritisme, du Capitaine Trevelyan retraité de la Royal Navy, de sa sœur, de son neveu, de sa nièce, de Miss Violette, de Mary Pearson et bien d’autres personnages. Tout ce petit monde sera confronté au meurtre du Capitaine annoncé lors d’une séance de spiritisme…
Peut-être que l’heure matinale, les lumières blafardes et le souvenir du roman incitent cette série photographique…

Description


Cinq heures vingt-cinq au Mourillon Le Mourillon,

est un des quartiers de l’Est de Toulon dont les hauteurs appartiennent à la Provence cristalline. C’est un véritable village provençal enclavé dans la ville toulonnaise, disposant de plusieurs monuments historiques (forts), églises, places, d’un musée (arts asiatiques), de son marché quotidien et de ses diverses rues commerçantes.
L’artère principale du quartier, le boulevard de Bazeilles tient son nom d’une localité des Ardennes non loin de Sedan où les troupes de Marine, dont le régiment des casernes du Mourillon, se sont héroïquement battues lors de la guerre de 1870. Le boulevard de Bazeilles, précédemment appelé boulevard de l’Eygoutier a été construit sur l’ancien lit détourné de la rivière Eygoutier. La rue Lamalgue tient son nom de Margo (La Malgue), des terrains situés sur les hauteurs du Mourillon où on trouvait les fameuses vignes des vins de Margo qui firent leur entrée à la cour de Louis XIV. 
La presqu’île du Mourillon donne à la fois sur la petite rade et sur la grande rade. C’est dans cette dernière que se trouvent les plages du Mourillon. Ces plages artificielles de sable ont été gagnées sur la mer dans les années 1960-70. Ce sable a été entre autres transporté de l’est varois et mélangé à du sable artificiel. Auparavant, il y avait des criques de galets en contrebas du boulevard Frédéric-Mistral. [Source Wikipédia]

A propos Frank Lovisolo-Guillard

Frank Lovisolo est un réalisateur multimédia demeurant à Toulon (France).
Compositeur de musique, il s’est intéressé à l’image pour illustrer ses œuvres musicales.
Frank Lovisolo is a multimedia film-maker who lives in Toulon (France)
He is also a music composer and has always taken an interest in visual representation to illustrate his musical works.

Lien pour marque-pages : Permaliens.

8 Commentaires

  1. On a pas idée…..d’aller traîner dans les rues à cette heure …..
    Surtout sans y être contraint……
    A moins que l’appel artistique n’ait eu un excellent avocat…. ou être retraité de la Royal Navy…..voire même…de la marine marchande….

    Il est aussi possible de faire d’autres balades…en écoutant la musique…sans regarder les prises de vues……de regarder les clichés sans écouter la musique……
    ou de se laisser conduire……

    Impératif de se laisser aller !…..

  2. Pas un rat, pas un chat, ni même un pékin ! Juste un photographe à l’aveuglette, tapotant sa canne blanche le long des murs tagués. La musique soutient la grisaille comme la corde le pendu. Atmosphèèèère ! Achement réussi, ouvrier. Tu peux aller te recoucher.

  3. ne pas avoir froid aux yeux / entre chien et loup / le chœur des vierges / laisser toujours allumer la servante comme au théâtre / shooter n’est pas tomber / le mauve des cernes / cachalot / n’est pas nyctalope qui veut / noël au balcon, … / Auguste et Louis L. / un p’tit noir dans un rade du Mourillon /…
    L’errance adroite te va belle !

  4. Pourquoi donner une image aussi noire d’un quartier aussi plaisant ? heureusement que la musique donne un sens jubilatoire à l’image.

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