L’Étang de l’Or……est une lagune située dans la région Occitanie, près de la ville de Montpellier. Sa formation est liée à l’évolution naturelle du littoral méditerranéen au cours de plusieurs milliers d’années. À l’origine, après la dernière période glaciaire, le niveau de la mer Méditerranée a progressivement augmenté. Cette montée des eaux a recouvert certaines zones basses du littoral et formé des baies peu profondes. Avec le temps, les vagues et les courants marins ont transporté du sable et des sédiments le long de la côte. Ces dépôts ont créé des cordons littoraux, c’est-à-dire des bandes de sable qui se sont accumulées entre la mer et les anciennes baies. Peu à peu, ces cordons sableux ont fermé certaines zones d’eau, isolant partiellement ces bassins de la mer. C’est ainsi que les lagunes, appelées localement « étangs », se sont formées. L’Étang de l’Or est donc une ancienne baie marine devenue une lagune séparée de la mer par un cordon littoral. L’eau de l’étang provient de plusieurs sources. Elle est alimentée par la mer grâce à des passages appelés graus, mais aussi par les rivières et les petits cours d’eau qui se jettent dans l’étang. Les pluies et les eaux de ruissellement des terres voisines contribuent également à son alimentation. Ce mélange d’eau douce et d’eau salée crée un milieu particulier appelé eau saumâtre. Au fil du temps, les sédiments apportés par les rivières et les vents ont modifié la forme et la profondeur de l’étang. Certaines zones sont devenues plus peu profondes, favorisant le développement de marais, de roselières et d’autres habitats naturels. Ces milieux sont très importants pour la biodiversité, car ils accueillent de nombreuses espèces d’oiseaux, de poissons et de plantes adaptées aux zones humides. Aujourd’hui, l’Étang de l’Or est considéré comme un écosystème lagunaire typique du littoral méditerranéen. Il joue un rôle écologique important, notamment pour les oiseaux migrateurs qui utilisent cette zone comme lieu de repos et d’alimentation. Pour protéger cet environnement fragile, des mesures de gestion et de conservation ont été mises en place par les autorités locales et les organismes de protection de la nature. En résumé, la formation de l’Étang de l’Or résulte d’un processus naturel lié à la montée du niveau de la mer, à l’accumulation de sédiments et à la création de cordons littoraux qui ont isolé une ancienne baie marine. Ce phénomène est caractéristique de nombreuses lagunes présentes sur le littoral méditerranéen français. |
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Très belle idée , de cette balade, que je n’aurais jamais faite sinon !….
Je me dit, in petto, qu’il faut certainement avoir des trucs à régler, pour aller s’installer dans ce genre d’endroit…où toute trace humaine semble hors sujet…Tout le reste se suffit à lui même….il ne manque rien, surtout pas d’hommes….
Y aurait il une possibilité de connaitre le rôle et la signification des signes qu’on voit peint aux entrées de certaines habitations ?
Ou bien ? ha ha ha….
Merci de ce bon moment passé à « feuilleter » ces « pages »….
Il y a essentiellement des pécheurs…
Ce sont des symboles courants en Occitanie…
Merci Jean Claude.
Allo Frank…..
Avec quoi as tu fait le « tom basse à jar » ?
Utilises tu toujours la même reverb à circonvolution ?
Est ce une clarinette en lead, ou bien ? chu pas sûr….
Bravo et merci ! ! !
Une Clarinette, c’est moi qui joue mais pas de la clarinette du clavier !!!
Un ensemble de percussions Coréennes (Buk, Janngu, Jing, Kkwaenggwari).
Oui Toujours la même et des paramètres différents à chaque fois…
Encore Merci JC…
magnifique balade avec tes photos !
Merci Chouchoute !!!
la musique est une très belle réussite, beaucoup d’inspiration dans l’improvisation, des surprises, on écoute, on suit le fil, on suit les idées, il y a de la maturité et de l’intelligence dans les phrasés. la rythmique est bien équilibrée, soft et élancée, bien entrainante et bien que répétitive, elle reste légère et se laisse absorbée aisément comme une douceur.
les photos me font penser à un monde post apocalyptique: oui, il y a eu des hommes ici, oui il y a eu des esprits, des artisans, des artistes (les pochoirs), des enfants, des vitriers, des menuisiers, des tailleurs de pierres, tout un monde qui s’est évanoui, mais à présent le village est désert, comme les chemins, les maisons sont vides comme celles du marais, pas un mouvement, pas une lumière, pas un brin de vie, l’humanité à passé. même les oiseaux ont perdu une patte. que reste t’il? un soleil pour éclairer tout ça et un vent chaud pour faire oublier un ancien monde.
Merci Philippe content que la musique te plaise…
Quant aux photos, tu en parles mieux que moi !!!
Belle balade photographique dans le prolongement occitan de la Camargue provençale, des Bouches du Rhône à l’Hérault. Même si l’on peut garder un souvenir ébloui de la première Camargue, celle des rizières et des manades autour des Saintes Maries de la Mer, immortalisée par Lucien Clergue jusqu’aux dessins sur le sable, cette escapade a le mérite de s’enfuir et de s’enfouir dans une marge où le temps semble s’être également arrêté. Marge occitane sporadique entre étangs et cordons littoraux bien illustrés par le solo de clarinette entrecoupé de rythmes en contrepoint.
Bravo Frank pour cette nouvelle invitation au voyage.
NB : commentaire repris de mémoire car le précédent notifié sur mon autre adresse universitaire paraît s’être évaporé comme l’eau sous le soleil de plomb, à défaut d’avoir retrouvé l’icône d’envoi !
Merci Patrick !
Ce n’est plus tout à fait la Camargue.
Le lieu est moins fréquenté et je m’y suis toujours retrouvé seul, comme dans ma précédente exploration. https://frank-lovisolo.fr/WordPress/la-pointe-du-salaison/
J’ai encore un ou deux lieux à faire partager… Plus tard.