L’apnée en plongée…est une pratique consistant à retenir sa respiration sous l’eau afin d’explorer le milieu aquatique sans équipement respiratoire. Elle repose sur le contrôle de la respiration, la relaxation et la gestion de l’effort. Cette discipline, aussi appelée plongée en apnée, est pratiquée aussi bien comme loisir que comme sport de haut niveau. Il existe plusieurs formes d’apnée, notamment l’apnée statique, qui consiste à retenir son souffle sans se déplacer, l’apnée dynamique, pratiquée en piscine avec déplacement horizontal, et l’apnée en profondeur, où le plongeur descend verticalement en mer. Chaque type d’apnée sollicite le corps différemment, mais tous exigent une bonne condition physique et mentale. La plongée en apnée entraîne des adaptations physiologiques importantes, comme le ralentissement du rythme cardiaque et la redistribution de l’oxygène vers les organes vitaux. Toutefois, cette pratique comporte des risques, notamment la syncope hypoxique, qui peut survenir lors de la remontée si les règles de sécurité ne sont pas respectées. Pour pratiquer l’apnée en toute sécurité, il est essentiel de ne jamais plonger seul, de respecter ses limites, d’éviter l’hyperventilation et de suivre une formation adaptée. Bien encadrée, l’apnée permet de développer la maîtrise de soi, la concentration et un lien privilégié avec le milieu marin. |













Les étoiles de mer sont trop rouges. Quelqu’un les a peintes avant ton passage, pour te faire plaisir…
les barres de fer ou de bois recouvertes de plantes aquatiques rassurent.
On sait que la nature bouffera toutes les laideurs géométriques qu’on peut produire.
Il y a plein de poissons et de petites bestioles, sans compter les pseudo-végétaux carnivores, les espèces ne manquent donc pas ! ce n’est pas comme les moucherons de parebrises. Ça aussi ça rassure.
Les plastiques se désagrègent, tant mieux. La nature serait plus forte, elle serait réparatrice, rédemptrice, résiliente ?
Cette plongée au tuba ressemble à celle qu’on faisait petit, pour aller voir si vraiment il y avait des poissons dessous et quoi d’autre. On retrouve de l’espoir, un monde de silence, peuplé, mais pas trop, d’animaux calmes et brillants, aux écailles huilées, qui brillent comme des boules à facettes, d’une verdure mordorée, nonchalante et qui aime à caresser le voyageur heureusement sans l’envenimer. On cherche le méchant poisson tapi dans l’ombre, la rascasse piquante, la gueule de lotte, le requin marteau, le concombre de mer, le gobi, la vive et son épine dorsale, la tanche au sourire sardonique ( eau douce ? ), l’anguille électrique qu’on offre aux enfants à noël, la carpe ensanglantée, la truite et le saumon qui sont les seuls poissons à avoir encore le droit de fumer dans les espaces publics. Bref, un beau moment, bien inhabituel.
Un beau commentaire ! Ça fait plaisir. Tu devrais venir faire cette randonnée avec moi un de ces quatre !