L’arrivée à Venise (suite) – Séquence minimaliste

arrivée à Venise  L’arrivée dans un lieu est une abstraction temporelle où la raison isole des espaces concrets, inconnus pour en composer une représentation intellectuelle minimaliste, repères d’un espace cartésien où les silhouettes, les ombres nous enseignent un autre part. L’avant : L’arrivée à Venise – Série minimaliste   La séquence minimaliste  Musique minimaliste : Frank Lovisolo Bleu bird and Cage  Minimalisme – DONALD JUDD, DÉCLARATION PARUE DANS « ABC ART » DE BARBARA ROSE1 Art in America, octobre-novembre 1965 « L’un des aspects importants de toute forme d’art est son niveau de généralisation et de spécificité ; un autre aspect important est la façon qu’a l’artiste d’atteindre à ces qualités.… Suite – Continue reading

L’arrivée à Venise – Série minimaliste

Minimaliste à l’écoute : Bleu bird and Cage L’arrivée dans un lieu est une abstraction temporelle où la raison isole des espaces concrets, inconnus pour en composer une représentation intellectuelle minimaliste1, repères d’un espace cartésien où les silhouettes, les ombres nous enseignent un autre part. L’après : L’arrivée à Venise (suite) – Séquence minimaliste (Voir l’article)   Art Minimaliste : DONALD JUDD, « DE QUELQUES OBJETS SPÉCIFIQUES » Art Yearbook, 1965 « La moitié, ou peut-être davantage, des meilleures œuvres réalisées ces dernières années ne relèvent ni de la peinture ni de la sculpture. Jusqu’à présent ces œuvres étaient, de façon plus ou moins lointaine, liées à l’un ou… Suite – Continue reading

Ritratti a Venezia – Photographies canalisées

Ritratti a Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia, Venezia à l’écoute : Pasithea Cale Difficile d’évoquer le « Street Art » à Venise. Peut-être devrait-on, ici, parler de « Channel Art » ! Tout aussi difficile de s’éloigner du tourisme de masse tant les gondoles sont devenues asiatiques ! Tout aussi ardu est d’éviter la photographie purement touristique, l’œil est happé par cette profusion architecturale. Notamment au premier voyage il est difficile de s’en défaire. Mais, le doit-on vraiment ? Il est si commode de s’égarer d’une venelle à l’autre, poursuivant l’onde d’un canal, le sillage d’un esquif, ou la silhouette d’un palais, que l’on négligerait, si l’on y prenait gare,… Suite – Continue reading